« Lorsque le patient est pris dans l’espace problème, il se dissocie et ne perçoit plus ses ressources », nous dit ici l’auteur. Tout l’enjeu pour le thérapeute sera alors de faire entrevoir au patient l’espace solutions, où il pourra renouer avec ses ressources. La stratégie consiste à le réassocier dans la relation et l’installer dans une nouvelle vision de lui-même, en usant de formules leviers comme « si je vous comprends bien... » et le « malgré tout... ».
En thérapies brèves systémiques, on distingue deux ensembles, ou deux groupes, que l’on appelle également « espaces » : l’espace problème et l’espace solutions. Les deux espaces peuvent être conçus comme n’ayant que très peu de lien ou de surface en commun. Il est possible également de percevoir ces deux espaces comme étant structurés par deux logiques différentes. Afin de préciser de quelle logique il est question, il est possible de distinguer l’espace problème comme étant structuré par des processus de type dissociatif où le sujet ne parvient plus à se réassocier, où il est entièrement capté par le problème et ne parvient pas à s’en dégager. Ce que nous enseigne le travail de Julien Betbèze, c’est que, le plus souvent, le sujet lutte contre le problème, mais comme il le perçoit comme constitutif de son identité, le sujet en vient à lutter contre lui-même :
1. lutte contre ses ressentis sensoriels en rapport avec le problème ;
2. lutte par la pensée sous forme de ruminations ;
3. lutte par les actions sous la forme de gestes automatiques qu’il ne reconnaît pas comme son initiative propre.
Le plus souvent, cette lutte épuise le sujet, et il finit par se sentir seul au monde, isolé par les effets du problème dans sa vie, il a le sentiment de faire l’expérience d’une vie où personne ne le comprend, ou bien celle d’une vie où personne ne parvient à le rejoindre.
L’autre espace est caractérisé par une tout autre logique. Cet espace est structuré par des processus de dés-association et de réassociation. Dans les moments de dés-association, le sujet parvient à mobiliser ses ressources relationnelles, afin de surmonter les problèmes qu’il rencontre. Pour y parvenir, se met en place un processus plus ou moins volontaire : le sujet puise dans ses expériences passées (comme des apprentissages, par exemple) et trouve analogiquement une manière constructive de surmonter le problème. Lorsque la situation est bloquée, il perçoit qu’il peut mobiliser un tiers dans son environnement proche (tiers soutien) ou un tiers internalisé (tiers sécure, par exemple) afin de la débloquer.
La force de cette conception est de ne pas confondre ce qui relève du problème de ce qui relève des solutions. Cela constitue alors un levier, comme un pied-de-biche, qui parviendrait à soulever le lourd fardeau que constitue le problème afin de percevoir, en dessous, certaines exceptions à ce problème, qui constituent l’espace solutions. En cela, toutes les approches des thérapies brèves sont orientées vers les solutions, y compris les approches stratégiques et narratives. Concrètement, en thérapie, le thérapeute peut poser des questions sur ces deux espaces distincts, en sachant dans quel espace il se situe et s’oriente.
Les questions sur l’espace problème sont connues :
- Quel est le problème ?
- Depuis quand est-il apparu ?
- Comment se manifeste-t-il ? etc. Il est d’ailleurs conseillé d’explorer l’espace problème avant de passer à l’espace solutions de manière à ce que le patient se sente compris et entendu. On prend donc soin de délimiter le territoire du problème ou de la plainte, d’en repérer les frontières et de restituer les différents thèmes qu’a pu exprimer le sujet en introduisant la question par une formule introductive comme « si je comprends bien... ». Dans un second temps, les questions vont porter sur l’espace solutions (que l’on peut appeler « espace ressources » également), en utilisant un articulateur, ce puissant levier, mis en évidence par Alain Vallée, qui est le « malgré tout ».
Cela donne : « sans oublier ce qui vous amène et l’ensemble des problèmes que vous avez décrit, malgré tout... »
- Comment parvenez-vous à faire face ?
- Quelles sont les situations actuelles qui se passent bien, même minimes ?
- Quelles sont les choses qui fonctionnent encore ? Par exemple, dans une séance de thérapie, un père de famille séparé de sa femme explique qu’il n’a plus goût à rien, qu’il déprime et qu’il ne sait plus quoi faire. Voici le dialogue qui s’amorce :
- Thérapeute : « Sans oublier les difficultés que vous me décrivez, quelles sont les petites choses que vous parvenez à faire, malgré tout ?
- Patient : Parfois je me force, j’arrive à me mettre à faire à manger pour mes enfants quand ils sont chez moi.
- Th. : Pouvez-vous me décrire ce moment ? » Dans les approches orientées solutions, le thérapeute va chercher à poser majoritairement des questions sur l’espace solutions, l’espace dans lequel il existe des exceptions au problème que le patient traverse. Toutefois, une question du thérapeute dans l’espace solutions peut obtenir une réponse du patient dans l’espace problème.
- Th. : « Pouvez-vous me décrire ce moment d’exception (question du thérapeute sur l’espace solutions) ?
- P. : Je crois que ça va être difficile, tant je souffre actuellement de cette séparation (réponse du patient dans l’espace problème) ? L’enjeu est de ne pas se décourager, de bien percevoir où se situe la réponse et de reprendre tranquillement :
- Th. : Je comprends que la séparation soit particulièrement difficile pour vous. Si vous me le permettez, je serais toutefois très intéressé d’apprendre ce qui se passe quand vous êtes dans ce moment d’exception ? » Cette distinction des deux espaces, l’un ressource, l’autre problème, suppose de définir ce que l’on entend par le terme de « ressource ». En effet, qu’est-ce qu’une ressource ? La ressource est une expérience vécue du sujet telle qu’elle a contribué à construire la vie du sujet. Cette construction s’est nécessairement faite à partir de la relation. Il en est ainsi dans la transmission et dans les apprentissages, par exemple. Cette démarche peut être illustrée par le travail avec un patient de 45 ans qui est avocat et qui souffre d’un fort sentiment de manque de légitimité. Il est en arrêt maladie depuis plusieurs mois pour « burn-out » et il cherche à reprendre le travail sans retomber dans les travers du passé.
- P. : « J’ai des envies de reprendre le travail. Mais je me demande si c’est pour les bonnes raisons. Est-ce que ce ne serait pas parce que je m’ennuie ? Je me demande aussi si reprendre le travail est une bonne idée. Je me demande comment je le vivrais si ça devait ne pas bien se passer et que ce soit comme avant. Et il y a aussi la question de la légitimité : j’ai le sentiment de ne jamais me sentir légitime depuis que j’ai commencé mon travail d’avocat.
- Th. : Pouvez-vous m’en dire davantage sur la légitimité ? Cette question est intentionnellement orientée dans l’espace problème afin de rejoindre le patient dans sa perception singulière de la légitimité et également sur un registre affectif d’exploration personnelle de son expérience d’absence de légitimité.
- P. : Depuis que j’ai commencé mon métier d’avocat, j’ai le sentiment qu’il y a eu une course à la légitimité chez moi. Lors de ma première année d’exercice d’avocat, je ne me sentais pas légitime. Je n’ai pas fait des études de droit. J’avais fait Sciences Po et j’avais le sentiment d’avoir des lacunes. Ce sentiment est resté très longtemps. J’avais l’impression que les autres savaient et que, moi, je manquais de connaissances. Lorsque les gens me disaient que tout allait bien, lorsqu’on m’envoyait des signaux positifs de validation, je ne les entendais pas.
- Th. : Dites-moi si je me trompe : à vous entendre, vous semblez être dans la situation de quelqu’un qui aurait dû se sentir légitime, qui a fait tout pour l’être, qui a travaillé, qui a obtenu des résultats dans son travail, qui a été reconnu par ses pairs qui ont envoyé des signaux positifs de validation. Mais cette légitimité n’est jamais venue. Je me demandais simplement si cette légitimité ne vous aurait pas été confisquée ? »
Pour introduire cette question, le choix est fait de reprendre les thèmes évoqués par le patient et utiliser ses propres mots. La question repose sur l’intuition du thérapeute selon laquelle le patient se compare toujours à quelqu’un, une personne qu’il estime être plus compétente que lui, au-dessus de lui. Il s’agit d’une intuition ou d’une piste que le thérapeute explore à partir de sa propre expérience. La qualité de cette piste va dépendre, et dépendra toujours, de la réponse du patient. Autrement dit, lorsque le thérapeute est traversé par une intuition, l’important est de vérifier si elle déploie quelque chose chez le patient ou pas. Si ce n’est pas le cas, on peut tout aussi bien repartir sur un questionnement classique.
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
En thérapies brèves systémiques, on distingue deux ensembles, ou deux groupes, que l’on appelle également « espaces » : l’espace problème et l’espace solutions. Les deux espaces peuvent être conçus comme n’ayant que très peu de lien ou de surface en commun. Il est possible également de percevoir ces deux espaces comme étant structurés par deux logiques différentes. Afin de préciser de quelle logique il est question, il est possible de distinguer l’espace problème comme étant structuré par des processus de type dissociatif où le sujet ne parvient plus à se réassocier, où il est entièrement capté par le problème et ne parvient pas à s’en dégager. Ce que nous enseigne le travail de Julien Betbèze, c’est que, le plus souvent, le sujet lutte contre le problème, mais comme il le perçoit comme constitutif de son identité, le sujet en vient à lutter contre lui-même :
1. lutte contre ses ressentis sensoriels en rapport avec le problème ;
2. lutte par la pensée sous forme de ruminations ;
3. lutte par les actions sous la forme de gestes automatiques qu’il ne reconnaît pas comme son initiative propre.
Le plus souvent, cette lutte épuise le sujet, et il finit par se sentir seul au monde, isolé par les effets du problème dans sa vie, il a le sentiment de faire l’expérience d’une vie où personne ne le comprend, ou bien celle d’une vie où personne ne parvient à le rejoindre.
L’autre espace est caractérisé par une tout autre logique. Cet espace est structuré par des processus de dés-association et de réassociation. Dans les moments de dés-association, le sujet parvient à mobiliser ses ressources relationnelles, afin de surmonter les problèmes qu’il rencontre. Pour y parvenir, se met en place un processus plus ou moins volontaire : le sujet puise dans ses expériences passées (comme des apprentissages, par exemple) et trouve analogiquement une manière constructive de surmonter le problème. Lorsque la situation est bloquée, il perçoit qu’il peut mobiliser un tiers dans son environnement proche (tiers soutien) ou un tiers internalisé (tiers sécure, par exemple) afin de la débloquer.
La force de cette conception est de ne pas confondre ce qui relève du problème de ce qui relève des solutions. Cela constitue alors un levier, comme un pied-de-biche, qui parviendrait à soulever le lourd fardeau que constitue le problème afin de percevoir, en dessous, certaines exceptions à ce problème, qui constituent l’espace solutions. En cela, toutes les approches des thérapies brèves sont orientées vers les solutions, y compris les approches stratégiques et narratives. Concrètement, en thérapie, le thérapeute peut poser des questions sur ces deux espaces distincts, en sachant dans quel espace il se situe et s’oriente.
Les questions sur l’espace problème sont connues :
- Quel est le problème ?
- Depuis quand est-il apparu ?
- Comment se manifeste-t-il ? etc. Il est d’ailleurs conseillé d’explorer l’espace problème avant de passer à l’espace solutions de manière à ce que le patient se sente compris et entendu. On prend donc soin de délimiter le territoire du problème ou de la plainte, d’en repérer les frontières et de restituer les différents thèmes qu’a pu exprimer le sujet en introduisant la question par une formule introductive comme « si je comprends bien... ». Dans un second temps, les questions vont porter sur l’espace solutions (que l’on peut appeler « espace ressources » également), en utilisant un articulateur, ce puissant levier, mis en évidence par Alain Vallée, qui est le « malgré tout ».
Cela donne : « sans oublier ce qui vous amène et l’ensemble des problèmes que vous avez décrit, malgré tout... »
- Comment parvenez-vous à faire face ?
- Quelles sont les situations actuelles qui se passent bien, même minimes ?
- Quelles sont les choses qui fonctionnent encore ? Par exemple, dans une séance de thérapie, un père de famille séparé de sa femme explique qu’il n’a plus goût à rien, qu’il déprime et qu’il ne sait plus quoi faire. Voici le dialogue qui s’amorce :
- Thérapeute : « Sans oublier les difficultés que vous me décrivez, quelles sont les petites choses que vous parvenez à faire, malgré tout ?
- Patient : Parfois je me force, j’arrive à me mettre à faire à manger pour mes enfants quand ils sont chez moi.
- Th. : Pouvez-vous me décrire ce moment ? » Dans les approches orientées solutions, le thérapeute va chercher à poser majoritairement des questions sur l’espace solutions, l’espace dans lequel il existe des exceptions au problème que le patient traverse. Toutefois, une question du thérapeute dans l’espace solutions peut obtenir une réponse du patient dans l’espace problème.
- Th. : « Pouvez-vous me décrire ce moment d’exception (question du thérapeute sur l’espace solutions) ?
- P. : Je crois que ça va être difficile, tant je souffre actuellement de cette séparation (réponse du patient dans l’espace problème) ? L’enjeu est de ne pas se décourager, de bien percevoir où se situe la réponse et de reprendre tranquillement :
- Th. : Je comprends que la séparation soit particulièrement difficile pour vous. Si vous me le permettez, je serais toutefois très intéressé d’apprendre ce qui se passe quand vous êtes dans ce moment d’exception ? » Cette distinction des deux espaces, l’un ressource, l’autre problème, suppose de définir ce que l’on entend par le terme de « ressource ». En effet, qu’est-ce qu’une ressource ? La ressource est une expérience vécue du sujet telle qu’elle a contribué à construire la vie du sujet. Cette construction s’est nécessairement faite à partir de la relation. Il en est ainsi dans la transmission et dans les apprentissages, par exemple. Cette démarche peut être illustrée par le travail avec un patient de 45 ans qui est avocat et qui souffre d’un fort sentiment de manque de légitimité. Il est en arrêt maladie depuis plusieurs mois pour « burn-out » et il cherche à reprendre le travail sans retomber dans les travers du passé.
- P. : « J’ai des envies de reprendre le travail. Mais je me demande si c’est pour les bonnes raisons. Est-ce que ce ne serait pas parce que je m’ennuie ? Je me demande aussi si reprendre le travail est une bonne idée. Je me demande comment je le vivrais si ça devait ne pas bien se passer et que ce soit comme avant. Et il y a aussi la question de la légitimité : j’ai le sentiment de ne jamais me sentir légitime depuis que j’ai commencé mon travail d’avocat.
- Th. : Pouvez-vous m’en dire davantage sur la légitimité ? Cette question est intentionnellement orientée dans l’espace problème afin de rejoindre le patient dans sa perception singulière de la légitimité et également sur un registre affectif d’exploration personnelle de son expérience d’absence de légitimité.
- P. : Depuis que j’ai commencé mon métier d’avocat, j’ai le sentiment qu’il y a eu une course à la légitimité chez moi. Lors de ma première année d’exercice d’avocat, je ne me sentais pas légitime. Je n’ai pas fait des études de droit. J’avais fait Sciences Po et j’avais le sentiment d’avoir des lacunes. Ce sentiment est resté très longtemps. J’avais l’impression que les autres savaient et que, moi, je manquais de connaissances. Lorsque les gens me disaient que tout allait bien, lorsqu’on m’envoyait des signaux positifs de validation, je ne les entendais pas.
- Th. : Dites-moi si je me trompe : à vous entendre, vous semblez être dans la situation de quelqu’un qui aurait dû se sentir légitime, qui a fait tout pour l’être, qui a travaillé, qui a obtenu des résultats dans son travail, qui a été reconnu par ses pairs qui ont envoyé des signaux positifs de validation. Mais cette légitimité n’est jamais venue. Je me demandais simplement si cette légitimité ne vous aurait pas été confisquée ? »
Pour introduire cette question, le choix est fait de reprendre les thèmes évoqués par le patient et utiliser ses propres mots. La question repose sur l’intuition du thérapeute selon laquelle le patient se compare toujours à quelqu’un, une personne qu’il estime être plus compétente que lui, au-dessus de lui. Il s’agit d’une intuition ou d’une piste que le thérapeute explore à partir de sa propre expérience. La qualité de cette piste va dépendre, et dépendra toujours, de la réponse du patient. Autrement dit, lorsque le thérapeute est traversé par une intuition, l’important est de vérifier si elle déploie quelque chose chez le patient ou pas. Si ce n’est pas le cas, on peut tout aussi bien repartir sur un questionnement classique.
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
ARNAUD ZEMAN
Psychologue clinicien. Psychologue en libéral. Psychologue en ITEP (Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique). Formateur en hypnose ericksonienne à l’Institut Milton Erickson de Nantes (ARePTA), à la Faculté de Psychologie de Nantes et au DU d’Hypnose. Superviseur.
Commandez le HS 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.
06 / Éditorial Le questionnement thérapeutique Favoriser le processus de créativité et faire émerger de nouvelles histoires J. Betbèze
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET







