Demander à une patiente en souffrance dépressive ce qu’elle pourrait faire pour aggraver la situation peut paraître une approche trop paradoxale, sauf si cette question a pour effet d’amorcer chez elle un changement pour la reconnecter au présent et à la vie. Madame L. se présente accompagnée de son mari pour un premier entretien. Elle aborde immédiatement sa situation en se disant désespérée, très abattue et en expliquant que depuis deux ans maintenant elle a perdu toute énergie. Elle se montre très inquiète pour l’avenir : « Vous savez docteur, je ne peux plus rien faire, je n’arrive plus à rien, pour sortir il faut que mon mari m’accompagne parce que moi je ne peux plus le faire, le matin je n’arrive pas à sortir du lit et même pour préparer les repas je n’ai plus d’idées et je ne sais plus quoi faire, je n’arrive même plus à cuisiner… »
Elle évoque cette perte d’énergie comme étant liée à la sensation d’être devenue inutile depuis qu’elle n’est plus sollicitée par ses enfants pour garder des petits-enfants, devenus maintenant adolescents et plus autonomes. Elle parle de sa tristesse, de ses efforts pour aller mieux, en vain, disant que toutes les prises en charge médicales et les traitements dont elle bénéficie ne lui apportent pas de soulagement notable. L’évocation du passé alimente la tristesse d’un paradis perdu, l’avenir n’est qu’une inquiétude impossible à envisager et le présent une plainte continuelle dont elle commence à redouter que cela use son mari qui pourrait bien lui aussi finir par flancher.
« Aidez-moi, répète-t-elle régulièrement tout en ajoutant immédiatement : vous savez, je crois que rien ne peut m’aider, je suis perdue... » C’est donc à la fois la dépression, la tristesse, l’angoisse, le désespoir qui se mélangent dans tout ce qu’elle dit et ressent. D’un point de vue stratégique, cette femme est dans une situation bloquée, qu’avec raison elle n’accepte pas, et contre laquelle elle se débat sans résultats. Que ce soient les efforts inutiles, les plaintes sur le passé ou l’angoisse de l’avenir, elle se heurte à chaque fois au mur de l’impuissance et du découragement.
Ses tentatives de solution aggravent toujours plus sa situation et accentuent son isolement relationnel qui à son tour augmente sa souffrance. Il est donc urgent d’interrompre ce cercle vicieux en bloquant à la fois les projections temporelles et les efforts inutiles. Le premier objectif thérapeutique est donc d’obtenir qu’elle réussisse à accepter de ne plus chercher à améliorer sa situation dans l’immédiat, et de réussir à diminuer autant que possible ses ruminations sur le passé et l’avenir.
Une métaphore (un peu triviale mais efficace) d’une part et une question paradoxale de l’autre vont permettre d’atteindre ce premier objectif.
- Thérapeute : « Vous venez de m’expliquer que rien ne peut vous aider et que tout ce que les médecins ont fait n’a pas eu d’effet suffisant pour vous, est-ce que c’est bien cela ?
- Madame L. : Oui, c’est encore pire qu’avant, j’ai fait tout ce qu’ils m’ont dit mais rien ne peut m’aider.
- Th. : Et vous avez quand même continué à vouloir aller mieux, vous avez continué à faire des efforts ou bien vous avez cessé de chercher à améliorer votre situation ?
- Madame L. : J’essaye de faire des choses mais je n’y arrive pas, je suis trop fatiguée et vous savez, je ne suis plus capable de rien faire. Au début j’essayais de voir encore des amies mais je n’y arrive plus, je n’arrive plus à sortir de chez moi.
- Th. : Donc, vous avez continué à essayer de faire des choses.
- Madame L. : Oui.
- Th. : Et quand vous faites cela, vous trouvez un peu de satisfaction à voir que vous essayez d’aller mieux ou bien cela vous décourage encore plus ?
- Madame L. : Non, cela me décourage parce que je n’y arrive pas et je ne vais pas mieux. Au contraire, je n’arrive plus à rien faire.
- Th. : Est-ce que cela signifie que quand vous faites des efforts cela aggrave votre situation ? La patiente marque un temps de silence et regarde de façon pensive. Cette première proposition de restructuration commence à amorcer le changement de point de vue que ce dialogue vise à produire. Elle finit par acquiescer légèrement sur le fait que les efforts aggravent sa situation...
- Madame L. : Oui, c’est possible, en tout cas je n’y arrive pas.
- Th. : Vous me permettez de vous donner une image de votre situation ? Au fond vous êtes un peu comme une voiture dont les quatre pneus seraient crevés. Cette voiture ne peut plus ni avancer, ni reculer. Elle est totalement bloquée, elle ne peut plus bouger. Du coup, comme vous êtes courageuse, vous passez beaucoup de temps à regonfler les pneus, mais comme les crevaisons n’ont pas d’abord été colmatées, eh bien plus vous gonflez et plus l’air s’échappe. Plus vous gonflez, plus cela se dégonfle... et vous vous épuisez. Vous vous souvenez des Shadoks ?... (Léger sourire de la patiente à cette évocation qu’elle est en âge d’avoir connue.)
- Th. : Alors, si vous en êtes d’accord, je vous propose que nous prenions le temps d’identifier toutes les crevaisons, toutes les fuites d’énergie qu’il y a dans votre vie actuelle pour que nous puissions les colmater avant d’envisager de regonfler les pneus et de reprendre la route. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ? »
Solliciter ainsi l’accord de la patiente permet de préparer le terrain pour lui faire accepter de se centrer sur le présent et de cesser d’évoquer en permanence le passé ou l’avenir qui sont deux horizons perdus pour elle. Cet enjeu est décisif pour pouvoir travailler sur les processus actuels qui entretiennent le problème, en bloquant les projections passées ou à venir qui entraînent une perpétuelle fuite du réel. La dépression apparaît ainsi comme un imaginaire désespéré qui intoxique le patient par un récit toujours négatif sur lui-même dont il n’arrive plus à sortir. Enfermé dans cette perception étroite de son existence, il se trouve coupé de la vie. Il va s’agir de le reconnecter à la vie en lui permettant de percevoir son implication dans les processus vivants actuels qui influent sur son état. Ces processus dont il est partie prenante et qu’il met en oeuvre sans toujours le réaliser.
- Th. : « Si nous voulons identifier toutes les fuites d’énergie qui vous épuisent sans résultats, il faut que nous réfléchissions à quelque chose d’un peu curieux et même d’un peu absurde. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ? Je préfère vous le demander car la question que je dois vous poser va peut-être vous surprendre et pourtant c’est une question extrêmement importante... La patiente acquiesce du regard et se montre captée par l’attente de cette absurdité qui lui est annoncée.
- Th. : Si vous aviez l’idée curieuse de non pas vouloir améliorer les choses, mais de les aggraver. Si vous vouliez aggraver les choses, qu’est-ce qu’il faudrait que vous fassiez ou que vous cessiez de faire ?... Qu’est-ce qu’il faudrait que vous disiez ou que vous cessiez de dire ? Qu’est-ce qu’il faudrait que vous pensiez ou que vous cessiez de penser pour réussir à aggraver votre situation et vous amener à souffrir encore plus ?
- Madame L. : Mais je ne veux pas aggraver les choses ! Vous n’avez pas compris, ma vie est horrible, vous ne vous rendez pas compte, je n’arrive plus à rien, je ne suis même pas capable de savoir ce que je vais faire pour le dîner ce soir, comment je vais faire, je ne suis plus capable de rien…
- Th. : OK, et là quand vous me dites cela, quand vous dites que vous ne pouvez même plus préparer un repas, juste après me l’avoir dit comme vous venez de le faire, qu’est-ce que vous ressentez en vous-même ? Quand vous me dites cela, est-ce que vous êtes soulagée d’avoir pu me le dire, ou bien est-ce que cela vous angoisse encore plus ?
- Madame L. : Non, cela ne me soulage pas, cela m’angoisse encore plus.
- Th. : Vous voulez dire que quand vous dites ce genre de choses cela aggrave la situation ? C’est l’une des fuites d’air qu’il faudrait colmater ?... » Nouveau silence de la patiente qui plonge dans un état hypnotique spontané qui manifeste que la restructuration continue à s’élaborer peu à peu... Au retour de ce silence, elle se montre encore partagée entre l’acquiescement à cette nouvelle perspective et sa difficulté à s’extraire de la plainte. Dans le dialogue avec cette patiente, il faudra toute cette première séance pour peu à peu l’amener à accepter que ses plaintes soient autant de tentatives de solution qui aggravent sa situation. A chaque objection qu’elle mettra en avant pour disqualifier (ou plus justement pour tester) cette nouvelle perspective, la seule réponse sera toujours : « ce que vous venez de dire, cela aggrave ou cela améliore votre situation ? », « vous vous sentez mieux ou moins bien en disant cela ? ».
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
Elle évoque cette perte d’énergie comme étant liée à la sensation d’être devenue inutile depuis qu’elle n’est plus sollicitée par ses enfants pour garder des petits-enfants, devenus maintenant adolescents et plus autonomes. Elle parle de sa tristesse, de ses efforts pour aller mieux, en vain, disant que toutes les prises en charge médicales et les traitements dont elle bénéficie ne lui apportent pas de soulagement notable. L’évocation du passé alimente la tristesse d’un paradis perdu, l’avenir n’est qu’une inquiétude impossible à envisager et le présent une plainte continuelle dont elle commence à redouter que cela use son mari qui pourrait bien lui aussi finir par flancher.
« Aidez-moi, répète-t-elle régulièrement tout en ajoutant immédiatement : vous savez, je crois que rien ne peut m’aider, je suis perdue... » C’est donc à la fois la dépression, la tristesse, l’angoisse, le désespoir qui se mélangent dans tout ce qu’elle dit et ressent. D’un point de vue stratégique, cette femme est dans une situation bloquée, qu’avec raison elle n’accepte pas, et contre laquelle elle se débat sans résultats. Que ce soient les efforts inutiles, les plaintes sur le passé ou l’angoisse de l’avenir, elle se heurte à chaque fois au mur de l’impuissance et du découragement.
Ses tentatives de solution aggravent toujours plus sa situation et accentuent son isolement relationnel qui à son tour augmente sa souffrance. Il est donc urgent d’interrompre ce cercle vicieux en bloquant à la fois les projections temporelles et les efforts inutiles. Le premier objectif thérapeutique est donc d’obtenir qu’elle réussisse à accepter de ne plus chercher à améliorer sa situation dans l’immédiat, et de réussir à diminuer autant que possible ses ruminations sur le passé et l’avenir.
Une métaphore (un peu triviale mais efficace) d’une part et une question paradoxale de l’autre vont permettre d’atteindre ce premier objectif.
- Thérapeute : « Vous venez de m’expliquer que rien ne peut vous aider et que tout ce que les médecins ont fait n’a pas eu d’effet suffisant pour vous, est-ce que c’est bien cela ?
- Madame L. : Oui, c’est encore pire qu’avant, j’ai fait tout ce qu’ils m’ont dit mais rien ne peut m’aider.
- Th. : Et vous avez quand même continué à vouloir aller mieux, vous avez continué à faire des efforts ou bien vous avez cessé de chercher à améliorer votre situation ?
- Madame L. : J’essaye de faire des choses mais je n’y arrive pas, je suis trop fatiguée et vous savez, je ne suis plus capable de rien faire. Au début j’essayais de voir encore des amies mais je n’y arrive plus, je n’arrive plus à sortir de chez moi.
- Th. : Donc, vous avez continué à essayer de faire des choses.
- Madame L. : Oui.
- Th. : Et quand vous faites cela, vous trouvez un peu de satisfaction à voir que vous essayez d’aller mieux ou bien cela vous décourage encore plus ?
- Madame L. : Non, cela me décourage parce que je n’y arrive pas et je ne vais pas mieux. Au contraire, je n’arrive plus à rien faire.
- Th. : Est-ce que cela signifie que quand vous faites des efforts cela aggrave votre situation ? La patiente marque un temps de silence et regarde de façon pensive. Cette première proposition de restructuration commence à amorcer le changement de point de vue que ce dialogue vise à produire. Elle finit par acquiescer légèrement sur le fait que les efforts aggravent sa situation...
- Madame L. : Oui, c’est possible, en tout cas je n’y arrive pas.
- Th. : Vous me permettez de vous donner une image de votre situation ? Au fond vous êtes un peu comme une voiture dont les quatre pneus seraient crevés. Cette voiture ne peut plus ni avancer, ni reculer. Elle est totalement bloquée, elle ne peut plus bouger. Du coup, comme vous êtes courageuse, vous passez beaucoup de temps à regonfler les pneus, mais comme les crevaisons n’ont pas d’abord été colmatées, eh bien plus vous gonflez et plus l’air s’échappe. Plus vous gonflez, plus cela se dégonfle... et vous vous épuisez. Vous vous souvenez des Shadoks ?... (Léger sourire de la patiente à cette évocation qu’elle est en âge d’avoir connue.)
- Th. : Alors, si vous en êtes d’accord, je vous propose que nous prenions le temps d’identifier toutes les crevaisons, toutes les fuites d’énergie qu’il y a dans votre vie actuelle pour que nous puissions les colmater avant d’envisager de regonfler les pneus et de reprendre la route. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ? »
Solliciter ainsi l’accord de la patiente permet de préparer le terrain pour lui faire accepter de se centrer sur le présent et de cesser d’évoquer en permanence le passé ou l’avenir qui sont deux horizons perdus pour elle. Cet enjeu est décisif pour pouvoir travailler sur les processus actuels qui entretiennent le problème, en bloquant les projections passées ou à venir qui entraînent une perpétuelle fuite du réel. La dépression apparaît ainsi comme un imaginaire désespéré qui intoxique le patient par un récit toujours négatif sur lui-même dont il n’arrive plus à sortir. Enfermé dans cette perception étroite de son existence, il se trouve coupé de la vie. Il va s’agir de le reconnecter à la vie en lui permettant de percevoir son implication dans les processus vivants actuels qui influent sur son état. Ces processus dont il est partie prenante et qu’il met en oeuvre sans toujours le réaliser.
- Th. : « Si nous voulons identifier toutes les fuites d’énergie qui vous épuisent sans résultats, il faut que nous réfléchissions à quelque chose d’un peu curieux et même d’un peu absurde. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça ? Je préfère vous le demander car la question que je dois vous poser va peut-être vous surprendre et pourtant c’est une question extrêmement importante... La patiente acquiesce du regard et se montre captée par l’attente de cette absurdité qui lui est annoncée.
- Th. : Si vous aviez l’idée curieuse de non pas vouloir améliorer les choses, mais de les aggraver. Si vous vouliez aggraver les choses, qu’est-ce qu’il faudrait que vous fassiez ou que vous cessiez de faire ?... Qu’est-ce qu’il faudrait que vous disiez ou que vous cessiez de dire ? Qu’est-ce qu’il faudrait que vous pensiez ou que vous cessiez de penser pour réussir à aggraver votre situation et vous amener à souffrir encore plus ?
- Madame L. : Mais je ne veux pas aggraver les choses ! Vous n’avez pas compris, ma vie est horrible, vous ne vous rendez pas compte, je n’arrive plus à rien, je ne suis même pas capable de savoir ce que je vais faire pour le dîner ce soir, comment je vais faire, je ne suis plus capable de rien…
- Th. : OK, et là quand vous me dites cela, quand vous dites que vous ne pouvez même plus préparer un repas, juste après me l’avoir dit comme vous venez de le faire, qu’est-ce que vous ressentez en vous-même ? Quand vous me dites cela, est-ce que vous êtes soulagée d’avoir pu me le dire, ou bien est-ce que cela vous angoisse encore plus ?
- Madame L. : Non, cela ne me soulage pas, cela m’angoisse encore plus.
- Th. : Vous voulez dire que quand vous dites ce genre de choses cela aggrave la situation ? C’est l’une des fuites d’air qu’il faudrait colmater ?... » Nouveau silence de la patiente qui plonge dans un état hypnotique spontané qui manifeste que la restructuration continue à s’élaborer peu à peu... Au retour de ce silence, elle se montre encore partagée entre l’acquiescement à cette nouvelle perspective et sa difficulté à s’extraire de la plainte. Dans le dialogue avec cette patiente, il faudra toute cette première séance pour peu à peu l’amener à accepter que ses plaintes soient autant de tentatives de solution qui aggravent sa situation. A chaque objection qu’elle mettra en avant pour disqualifier (ou plus justement pour tester) cette nouvelle perspective, la seule réponse sera toujours : « ce que vous venez de dire, cela aggrave ou cela améliore votre situation ? », « vous vous sentez mieux ou moins bien en disant cela ? ».
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
PIERRE JEANNE-JULIEN
Psychologue clinicien et psychothérapeute en libéral à Nantes. Formateur en hypnose et thérapies brève stratégique, régulateur du master de thérapie stratégique de l’ARePTA avec le CTS d’Arezzo. Superviseur
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves. HS20 sur les Questionnements Thérapeutiques.
06 / Éditorial Le questionnement thérapeutique Favoriser le processus de créativité et faire émerger de nouvelles histoires J. Betbèze
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET







