L’auteur se propose ici de questionner le questionnement afin d’en mieux faire ressortir les traits caractéristiques, et notamment la dimension circulaire. Dans sa conduite de l’entretien, le professionnel face au patient doit adapter sa stratégie en fonction de combinaisons complexes, entre paradoxes et confusion, problème et solution, demandes cachées, interactions ou triangulation, « signaux faibles » et « coq-à-l’âne », intuition et improvisation, tout en privilégiant les détours et en s’interdisant les dérobades. Bref, il devra user de toute la dynamique de l’art du questionnement.
« Poser des questions ! » Contrairement aux apparences, cela n’en revient pas simplement à s’enquérir d’une ou de plusieurs informations, au mieux, auprès de la personne ou des personnes qui sont les plus à même de les fournir. Ce n’est pas uniquement faire en sorte de mieux connaître une situation, auquel cas le professionnel/psychothérapeute risque de s’enfermer dans un enjeu assez étroit, comme si son seul rôle pouvait alors s’apparenter à celui d’un policier qui s’évertue à se construire une représentation aussi précise que possible de la réalité à laquelle il se confronte.
Il y a mille et une manières de poser des questions. Qu’en est-il donc de l’éventuelle dimension stratégique du questionnement qui peut être conduit face à un ou plusieurs clients ? Je veux d’emblée préciser que la distinction qui peut être faite avec d’autres formes ou d’autres techniques importe peu car leur usage évolue sans cesse. En effet, sur ce point comme sur bien d’autres, avec l’expérience et l’éloignement de sa formation initiale, chacun rassemble – dans l’improvisation – un bouquet de prises de position qui le caractérise. Au mieux, il puise dans différentes approches des outils qui correspondent à sa personnalité et lui permettent souvent de trahir ses choix initiaux. Je précise d’emblée que la dimension stratégique de cette technique renvoie à une autre notion qui est celle de circularité. De plus, comment ne pas préciser d’emblée que, d’un point de vue historique, cet état d’esprit trouve ses origines dans la pratique de Milton H. Erickson comme les quelques enregistrements disponibles de certains de ses entretiens l’illustrent parfaitement.
En voici des principales caractéristiques.
- La priorité est donnée aux objectifs plutôt qu’aux moyens. Plus exactement, le premier souci du professionnel est de ne pas confondre ces deux dimensions. En effet, dans la plupart des demandes de prises en charge telles qu’elles se présentent, des moyens sont annoncés comme étant des objectifs. Par exemple, « avoir davantage confiance en soi » ou « pouvoir s’affirmer face aux autres » ne sont pas des objectifs en soi mais une des conditions requises afin de mieux répondre à d’autres finalités.
- La complexité des situations est non seulement admise, tolérée ou acceptée mais également favorisée. Cette complexité, en l’occurrence pour un professionnel, peut être définie par le fait qu’il lui est impossible de connaître les limites de son ignorance, autrement dit : il ne sait pas ce qu’il ne sait pas !
- Cette complexité est inhérente à toute forme de communication. Il en résulte que le parti pris du professionnel n’est pas de simplifier la situation, notamment par l’usage abusif de modèles et de théories, mais de la complexifier.
- Du point précédent résulte le fait qu’être stratégique c’est avant tout savoir manier les paradoxes et la confusion. Il s’agit d’être, en quelque sorte, plus inventif que ce que proposent les évidences et de ne pas aller, comme cela est tentant et donc banal, vers une simplification de la situation.
- Les paradoxes sont des étranges objets porteurs d’interactions qui présentent plusieurs facettes à la fois, sans qu’aucune d’entre elles puisse prétendre être plus pertinente ou plus éclairante que les autres. Autrement dit, devant cette pluralité d’approches possibles, s’impose la perplexité et, parfois, l’amusement ou, tout à l’inverse, le découragement.
- Dans le même registre, un des paradoxes fondamentaux, de nature encore une fois systémique, en revient à considérer que tout problème est également une solution ! Dès lors, il est impossible de prendre simplement en compte un problème en tant que problème, sans envisager également de l’aborder en considérant qu’il est également une solution. Ces deux approches coexistent mais à des niveaux logiques différents, là est toute la difficulté car il s’agit bien d’identifier ces différents niveaux. Ainsi un problème à un niveau du système, notamment lorsqu’un individu est dit porteur d’un problème spécifique, est une solution pour l’ensemble du système. Cette manière de voir les choses implique, dans toute la mesure du possible, de se donner les moyens de travailler avec l’ensemble de ce système, c’est-à-dire le couple et/ou la famille.
- Le professionnel met toute son énergie dans le fait de rester maître du cadre de la discussion. Autrement dit, il veille à être en position haute sur les « où, quand, comment » de la discussion, et en position basse sur la teneur et la valeur des informations partagées. D’une façon générale, ce qui fonde cette attitude est qu’il considère que le cadre détermine le contenu.
- De même – autre paradoxe – l’improvisation est la règle. Pour chaque situation doivent, dans toute la mesure du possible, émerger des prises de positions qui ne s’insèrent pas nécessairement dans un schéma, ou une catégorie de schémas préétablis. D’où, là encore, la méfiance vis-à-vis des modèles qui n’ont de valeur que dans leur dimension consensuelle.
- L’alliance est constamment recherchée avec les compétences homéostasiques du ou des patients. C’est moins l’empathie envers les personnes qui importe que le respect de cette homéostasie, ce qui en revient à considérer que les potentialités de non-changement de tout un chacun sont – au moins – aussi importantes que ses besoins de changement.
- L’indirectivité est ici essentielle. C’est en biais, c’est-à-dire par l’oblique, que les situations sont abordées grâce à ces constants détours qui peuvent adopter des cheminements surprenants, incongrus ou inhabituels. Cette indirectivité est d’autant plus pertinente que chaque interlocuteur tente de rester dans son rôle afin de satisfaire ses propres intérêts et de faire valoir son seul point de vue.
- C’est ainsi que certains termes dans le questionnement, qui sont également des tics de langage, doivent être bannis. Ainsi, « on », « nous », « peut-être », « un peu » ou encore l’usage du verbe « penser », sont à exclure car ils induisent les dérobades et une trop grande subjectivité, ce qui risque d’aboutir à un non-engagement des personnes pourtant, selon toutes les apparences, actrices de la situation.
- La mise en évidence des demandes cachées ou des besoins qui vont bien au-delà de ce qui est annoncé est déterminante. Etre stratégique consiste alors à répondre à ces différents niveaux de logique, ce qui n’est possible, encore une fois, que dans la pleine acceptation de la complexité des situations.
- C’est ainsi qu’une des manières de décrire l’état d’esprit dans lequel un professionnel utilise ce genre de technique est de considérer que son objectif n’est pas de s’enrichir lui-même, bien évidemment en termes de quantité ou de qualité d’informations, mais de faire émerger, à l’intention de ceux-là même qui les produisent, des représentations nouvelles de la situation.
- L’importance accordée aux triangulations et aux alliances qui en découlent ne peut être ignorée. Ces notions s’appuient sur le fait qu’au coeur des relations duelles au moins un troisième terme est toujours présent.
- Ces notions de triangulation et d’alliance prennent une importance encore plus immédiate lorsqu’il est question de travailler avec un couple ou une famille. Dès lors se forment une multitude de triangulations et d’alliances tournantes qui dynamisent la discussion.
- La circularité est donc ici une des principales sources de la complexité. Ainsi lorsque deux personnes se rencontrent, elles évoquent toujours un tiers qui peut être un autre individu, une idée, un projet ou une notion aussi subjective, par exemple, qu’une banale séance de psychothérapie ou une prise de rendez-vous. Ce troisième sommet du triangle peut lui-même être l’objet d’une alliance ou d’un rejet. En ce cas, l’art du questionnement consiste également, pour un professionnel, à faire en sorte de construire une alliance contre lui. Il reste alors toujours maître du cadre de son intervention.
- La mise en confusion, qui mobilise elle-même l’effet de surprise, l’inattendu ou encore ce qu’on appelle le « coq-à-l’âne », en revient à éloigner toute rationalité afin de permettre de prendre des chemins de traverse jusqu’à envisager des solutions – jusque-là – impossibles à envisager.
- Dans ce type de technique, chaque terme utilisé est déterminant, tous les mots comptent. Ceux-ci trouvent leur pertinence tout autant par ce qu’ils signifient immédiatement que par ce qu’ils évoquent, même de très loin. Il reste que ce n’est pas ce qui est dit qui importe que ce qui est perçu par autrui. Ainsi, s’entendre et s’écouter, c’est-à-dire diminuer cette distance, est d’abord affaire de précision dans les termes choisis.
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
« Poser des questions ! » Contrairement aux apparences, cela n’en revient pas simplement à s’enquérir d’une ou de plusieurs informations, au mieux, auprès de la personne ou des personnes qui sont les plus à même de les fournir. Ce n’est pas uniquement faire en sorte de mieux connaître une situation, auquel cas le professionnel/psychothérapeute risque de s’enfermer dans un enjeu assez étroit, comme si son seul rôle pouvait alors s’apparenter à celui d’un policier qui s’évertue à se construire une représentation aussi précise que possible de la réalité à laquelle il se confronte.
Il y a mille et une manières de poser des questions. Qu’en est-il donc de l’éventuelle dimension stratégique du questionnement qui peut être conduit face à un ou plusieurs clients ? Je veux d’emblée préciser que la distinction qui peut être faite avec d’autres formes ou d’autres techniques importe peu car leur usage évolue sans cesse. En effet, sur ce point comme sur bien d’autres, avec l’expérience et l’éloignement de sa formation initiale, chacun rassemble – dans l’improvisation – un bouquet de prises de position qui le caractérise. Au mieux, il puise dans différentes approches des outils qui correspondent à sa personnalité et lui permettent souvent de trahir ses choix initiaux. Je précise d’emblée que la dimension stratégique de cette technique renvoie à une autre notion qui est celle de circularité. De plus, comment ne pas préciser d’emblée que, d’un point de vue historique, cet état d’esprit trouve ses origines dans la pratique de Milton H. Erickson comme les quelques enregistrements disponibles de certains de ses entretiens l’illustrent parfaitement.
En voici des principales caractéristiques.
- La priorité est donnée aux objectifs plutôt qu’aux moyens. Plus exactement, le premier souci du professionnel est de ne pas confondre ces deux dimensions. En effet, dans la plupart des demandes de prises en charge telles qu’elles se présentent, des moyens sont annoncés comme étant des objectifs. Par exemple, « avoir davantage confiance en soi » ou « pouvoir s’affirmer face aux autres » ne sont pas des objectifs en soi mais une des conditions requises afin de mieux répondre à d’autres finalités.
- La complexité des situations est non seulement admise, tolérée ou acceptée mais également favorisée. Cette complexité, en l’occurrence pour un professionnel, peut être définie par le fait qu’il lui est impossible de connaître les limites de son ignorance, autrement dit : il ne sait pas ce qu’il ne sait pas !
- Cette complexité est inhérente à toute forme de communication. Il en résulte que le parti pris du professionnel n’est pas de simplifier la situation, notamment par l’usage abusif de modèles et de théories, mais de la complexifier.
- Du point précédent résulte le fait qu’être stratégique c’est avant tout savoir manier les paradoxes et la confusion. Il s’agit d’être, en quelque sorte, plus inventif que ce que proposent les évidences et de ne pas aller, comme cela est tentant et donc banal, vers une simplification de la situation.
- Les paradoxes sont des étranges objets porteurs d’interactions qui présentent plusieurs facettes à la fois, sans qu’aucune d’entre elles puisse prétendre être plus pertinente ou plus éclairante que les autres. Autrement dit, devant cette pluralité d’approches possibles, s’impose la perplexité et, parfois, l’amusement ou, tout à l’inverse, le découragement.
- Dans le même registre, un des paradoxes fondamentaux, de nature encore une fois systémique, en revient à considérer que tout problème est également une solution ! Dès lors, il est impossible de prendre simplement en compte un problème en tant que problème, sans envisager également de l’aborder en considérant qu’il est également une solution. Ces deux approches coexistent mais à des niveaux logiques différents, là est toute la difficulté car il s’agit bien d’identifier ces différents niveaux. Ainsi un problème à un niveau du système, notamment lorsqu’un individu est dit porteur d’un problème spécifique, est une solution pour l’ensemble du système. Cette manière de voir les choses implique, dans toute la mesure du possible, de se donner les moyens de travailler avec l’ensemble de ce système, c’est-à-dire le couple et/ou la famille.
- Le professionnel met toute son énergie dans le fait de rester maître du cadre de la discussion. Autrement dit, il veille à être en position haute sur les « où, quand, comment » de la discussion, et en position basse sur la teneur et la valeur des informations partagées. D’une façon générale, ce qui fonde cette attitude est qu’il considère que le cadre détermine le contenu.
- De même – autre paradoxe – l’improvisation est la règle. Pour chaque situation doivent, dans toute la mesure du possible, émerger des prises de positions qui ne s’insèrent pas nécessairement dans un schéma, ou une catégorie de schémas préétablis. D’où, là encore, la méfiance vis-à-vis des modèles qui n’ont de valeur que dans leur dimension consensuelle.
- L’alliance est constamment recherchée avec les compétences homéostasiques du ou des patients. C’est moins l’empathie envers les personnes qui importe que le respect de cette homéostasie, ce qui en revient à considérer que les potentialités de non-changement de tout un chacun sont – au moins – aussi importantes que ses besoins de changement.
- L’indirectivité est ici essentielle. C’est en biais, c’est-à-dire par l’oblique, que les situations sont abordées grâce à ces constants détours qui peuvent adopter des cheminements surprenants, incongrus ou inhabituels. Cette indirectivité est d’autant plus pertinente que chaque interlocuteur tente de rester dans son rôle afin de satisfaire ses propres intérêts et de faire valoir son seul point de vue.
- C’est ainsi que certains termes dans le questionnement, qui sont également des tics de langage, doivent être bannis. Ainsi, « on », « nous », « peut-être », « un peu » ou encore l’usage du verbe « penser », sont à exclure car ils induisent les dérobades et une trop grande subjectivité, ce qui risque d’aboutir à un non-engagement des personnes pourtant, selon toutes les apparences, actrices de la situation.
- La mise en évidence des demandes cachées ou des besoins qui vont bien au-delà de ce qui est annoncé est déterminante. Etre stratégique consiste alors à répondre à ces différents niveaux de logique, ce qui n’est possible, encore une fois, que dans la pleine acceptation de la complexité des situations.
- C’est ainsi qu’une des manières de décrire l’état d’esprit dans lequel un professionnel utilise ce genre de technique est de considérer que son objectif n’est pas de s’enrichir lui-même, bien évidemment en termes de quantité ou de qualité d’informations, mais de faire émerger, à l’intention de ceux-là même qui les produisent, des représentations nouvelles de la situation.
- L’importance accordée aux triangulations et aux alliances qui en découlent ne peut être ignorée. Ces notions s’appuient sur le fait qu’au coeur des relations duelles au moins un troisième terme est toujours présent.
- Ces notions de triangulation et d’alliance prennent une importance encore plus immédiate lorsqu’il est question de travailler avec un couple ou une famille. Dès lors se forment une multitude de triangulations et d’alliances tournantes qui dynamisent la discussion.
- La circularité est donc ici une des principales sources de la complexité. Ainsi lorsque deux personnes se rencontrent, elles évoquent toujours un tiers qui peut être un autre individu, une idée, un projet ou une notion aussi subjective, par exemple, qu’une banale séance de psychothérapie ou une prise de rendez-vous. Ce troisième sommet du triangle peut lui-même être l’objet d’une alliance ou d’un rejet. En ce cas, l’art du questionnement consiste également, pour un professionnel, à faire en sorte de construire une alliance contre lui. Il reste alors toujours maître du cadre de son intervention.
- La mise en confusion, qui mobilise elle-même l’effet de surprise, l’inattendu ou encore ce qu’on appelle le « coq-à-l’âne », en revient à éloigner toute rationalité afin de permettre de prendre des chemins de traverse jusqu’à envisager des solutions – jusque-là – impossibles à envisager.
- Dans ce type de technique, chaque terme utilisé est déterminant, tous les mots comptent. Ceux-ci trouvent leur pertinence tout autant par ce qu’ils signifient immédiatement que par ce qu’ils évoquent, même de très loin. Il reste que ce n’est pas ce qui est dit qui importe que ce qui est perçu par autrui. Ainsi, s’entendre et s’écouter, c’est-à-dire diminuer cette distance, est d’abord affaire de précision dans les termes choisis.
Pour lire la suite du Hors-Série 20 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur les Questionnements Thérapeutiques....
Dr Jacques-Antoine Malarewicz.
Psychiatre, thérapeute familial, auteur de plusieurs ouvrages sur Milton H. Erickson, sur l’approche systémique et l’orientation stratégique, mais aussi sur le couple et plus récemment sur Otto Weininger. Il poursuit son activité comme consultant en entreprise et psychothérapeute.
Revue Hypnose et Thérapies Brèves HS20.
06 / Éditorial Le questionnement thérapeutique Favoriser le processus de créativité et faire émerger de nouvelles histoires J. Betbèze
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET
08 / Avant-propos Le questionnement, outil de relation et de coopération W. Martineau
10 / En couverture Adrien Nuguet Le Tarot de la danse S. Cohen
12 / Questionnement stratégique J.-A. Malarewicz
22 / Sur le chemin du pardon Stratégies pour faire la paix avec le passé R. Milanese
34 / Comment pourriez-vous aller plus mal ? Une question paradoxale dans la dépression pour « regonfler les pneus et reprendre la route » P. Jeanne-Julien
44 / Le questionnement stratégique de Palo Alto N. Koralnik
56 / Le questionnement dans le modèle de Bruges M.-C. Cabié
66 / « Il nous faudrait un miracle » Spécificités du questionnement narratif dans la question miracle E. Malphettes
78 / Percevoir les ressources, malgré tout, en orientation solutions A. Zeman
93 / Que ressentez-vous maintenant dans le corps ? « Viens, j’t’emmène au vent… » L. Fodorean et C. Gentric
104 / Questionner un lombalgique chronique D. Megglé
114 / Le questionnement en TLMR De l’art de questionner à la transformation des mondes traumatiques E. Bardot
122 / Le questionnement narratif en alcoologie Quand l’histoire compte autant que la boisson G. Ostermann
138 / Quelles sont les questions pouvant guider une séance de mouvements alternatifs ? W. Martineau
Illustrations du numéro: Adrien NUGUET







