Pour Giorgio Nardone, le sujet dépressif « laisse tomber » (« give up »), ce qui l’amène à s’enfermer dans un rôle de victime prenant en otage son entourage. Lors de la prise en charge, il s’agit de recadrer le renoncement comme un processus actif, afin que le sujet parvienne à affronter les difficultés et pièges dans lesquels il est pris.
VIGNETTE CLINIQUE N° 1
Une jeune femme, institutrice, est venue me rencontrer. Depuis longtemps sa vie est diffi
cile, elle ne sait pas si elle a fait les bons choix mais elle est incapable de voir clairement une autre vie possible. Depuis quelque temps, elle est en arrêt de travail et ne peut absolument pas imaginer qu’elle puisse reprendre. Selon elle, les traitements qui lui ont été prescrits sont inefficaces.
J’ai essayé de retrouver le moment de bascule qui l’a fait passer de la rubrique « vie difficile » à la rubrique « burn-out ». Elle se souvient clairement qu’il y a environ un mois, alors qu’elle était en chemin vers son travail, elle a tout à coup tourné le volant pour se diriger vers le service d’urgence. Là, elle a rencontré le psychiatre de garde qui lui a dit qu’elle était dépressive, même si elle préfère le terme burn-out, et qui lui a prescrit son traitement actuel. Mon nom lui a été donné par la sagefemme qui assure son suivi gynécologique. Nous avons donc deux versions :
Version 1 : « C’est inconsciemment que je suis arrivée au service d’urgence, de la même manière que, depuis longtemps maintenant, je me surprends à faire malgré moi tout un tas de choses du genre faire des crises d’angoisse, ruminer, avoir des idées noires, avoir des difficultés de concentration et d’anticipation, etc. »
Version 2 : « J’ai considéré que c’était trop dur d’aller au travail, alors plutôt que de me rendre encore une fois à contrecœur à l’école, j’ai choisi de me rendre au service d’urgence dans le but de faire entendre ma souffrance que je ne peux exprimer à personne, pas même à mon compagnon. »
Je préfère de beaucoup la deuxième version, celle de l’activité.
Comment ai-je ensuite mené l’entretien ?
- Thérapeute : « Si une de vos amies vous racontait que, alors qu’elle va mal depuis pas mal de temps, elle a décidé, au lieu de se rendre au travail, de prendre la direction des urgences pour exprimer son malaise afin de se sentir comprise, que penseriez-vous d’elle et de sa démarche ?
- Patiente : Je penserais qu’elle a bien fait !
- Th. : OK, elle a certainement bien fait. Et que penseriez-vous d’elle à propos de ses capacités ? P. : Elle est suffisamment forte pour prendre une décision.
- Th. : Dois-je comprendre quelque chose du genre : malgré tout, elle reste capable de prendre les bonnes décisions et de les mettre en œuvre ?
- P. : C’est exactement cela : mettre en œuvre les bonnes décisions, c’est justement ce que je ne sais pas faire.
- Th. (en la montrant du doigt) : Et quand je vous fais remarquer que c’est vous, cette femme qui est capable de prendre les bonnes décisions et de les mettre en œuvre, ça vous fait quoi, à l’intérieur ?
- P. : C’est un soulagement incroyable !
- Th. : Est-ce que vous pouvez me montrer où est cette sensation de soulagement ?
- P. : C’est là (elle pose sa main en zone médio-thoracique).
- Th. : Dites-moi, cette jeune femme, est-ce que quelqu’un lui a posé un pistolet sur la tempe pour qu’elle se rende aux urgences, ou bien est-ce qu’elle est y est allée librement ?
- P. : Elle y est allée librement !
- Th. : OK. Dites-moi, juste avant de partir ce matin-là, est-ce que vous auriez pu prédire que vous alliez tout à coup devenir ce genre de personne capable de prendre librement les bonnes décisions et de les mettre en œuvre ?
- P.:Non.
- Th. : Est-ce que je dois comprendre que vous pensiez plutôt que vous allez vivre encore une fois l’enfer pendant une journée, ce genre de journée qui est en train de savonner la planche sur laquelle vous vous sentez glisser depuis quelque temps ?
- P. : C’est exactement ça : glisser et ne pas pouvoir s’en empêcher.
- Th. : Donc, ce jour-là, même si ce n’était pas prévu, vous avez marché à contre-courant.
- P. : Oui, c’est vrai.
- Th. : Si je reprends ce que nous avons dit et échangé. Depuis pas mal de temps, vous vous sentez en difficulté. Vous rêvez de changer de métier, mais ceci vous apparaît impossible pour tout un tas de raisons parmi lesquelles votre enfant, l’opinion de votre compagnon. Vous vous sentez même incomprise, pas plus capable d’un échange avec votre compagnon que de trouver une aide au sein de l’Éducation nationale, ou bien même, m’avez-vous dit, auprès d’une amie proche. Petit à petit, vous vous êtes sentie de plus en plus désespérée et triste sans savoir ce que vous deviez faire. Et pourtant, tout à coup, ce matin-là, de manière impromptue, vous avez décidé de tourner le volant pour prendre la direction du service d’urgence et aller ainsi vers de nouvelles possibilités relationnelles. Lorsque nous avons parlé de ce moment-là, il est apparu que vous étiez ce genre de personne qui était, malgré tout ce que vous pensiez à propos de vous-même, capable de prendre une bonne décision et de la mettre en œuvre. De mon point de vue, je trouve que c’est un moment important, une sorte de changement d’orientation. J’avoue que je suis très intéressé par ce genre de moments que j’appelle des moments de bascule. Alors, ce que j’aimerais, ça serait peut-être que vous tentiez d’être attentive à la survenue de ce genre de moments, à l’occasion desquels vous prenez une bonne décision ou bien peut-être plus simplement ceux à l’occasion desquels, au lieu d’obéir une fois de plus à “il faut que”, vous décidez de prendre l’initiative aussi ténue qu’elle soit, quelque chose du genre : “je vais faire ça”, ou bien, plus souvent, “j’ai fait ça”, parce que c’est souvent après-coup qu’on s’en rend compte.
- P. : OK, je suis d’accord.
- Th. : Dites-moi, sur quoi allez-vous noter, inscrire la trace de ces petits moments, sur un carnet, sur votre téléphone ?
- P. : J’ai l’habitude de tout noter sur mon carnet : la liste de courses, les idées pour la classe, toutes sortes de choses.
- Th. : Vous l’avez sur vous, maintenant ?
- P.:Oui.
- Th. : N’oubliez pas qu’il faudra peut-être qu’il vous suive chez vous pour que vous puissiez noter.
- P. : Pas de souci, ma voiture couche dehors.
- Th. : Juste une dernière question : à zéro, vous êtes certaine de ne jamais pouvoir le faire, à 100, vous êtes certaine de pouvoir noter à ce moment-là au moins une fois temps en temps : à combien êtes-vous ?... »
VIGNETTE CLINIQUE N° 2
Depuis quelque temps, cet homme se plaint de tout, des autres, du monde entier et aussi de lui-même. J’ai beau rechercher des exceptions qui surviennent malgré tout dans sa vie, elles ne réussissent pas à prendre racine malgré mes efforts. Après le soulagement passager qui suit l’évocation de la découverte d’un de ces moments particuliers, le soufflé retombe ; le sentiment d’être la victime passive et souffrante des autres, du monde et de ses erreurs, continue de dominer.
À ce point-là, la perception globale est plutôt celle d’un échec de la thérapie. Des solutions sont possibles. Je peux choisir de me laisser aller à ces idées générales, par exemple que c’est un patient difficile, qu’il lui faudrait des médicaments (qu’il a déjà, par ailleurs), que je ne suis pas si doué que cela (ce qui est parfaitement vrai), etc. Je peux me laisser aller à la passivité de la réaction ; je peux aussi me ressaisir et me dire : « hé ! si au moins tu faisais ce que tu sais déjà faire ! » Ma propre « reprise en main » m’amène à une remémoration.
Cela me rappelle une consultation avec Giorgio Nardone qui, comme c’est devenu la coutume, reçoit un patient pour la consultation publique de la demi-journée. C’est un cas difficile. Il s’agit d’un patient hospitalisé depuis de nombreuses années pour un syndrome dépressif que d’aucuns qualifieraient de mélancolique. Les tentatives de suicide sont multiples ; les échecs des bonnes volontés de ceux qui se sont occupés de lui sont encore plus nombreux. Gentiment, avec sa manière particulière d’être tellement proche physiquement des patients (ou bien d’en donner l’impression à celui qui l’observe travailler), il l’amène à évoquer les différents échecs de ceux qui se sont occupés de lui. Il finit, en se montrant en quelque sorte complice de ce comportement, par conforter ce sens de la résistance, ce qui suscite progressivement chez le patient un léger sourire. Je pense à cet étrange sourire bien souvent présent sur la statuaire de la mélancolie. Il finira par lui montrer combien le fait de s’enfermer lui-même dans sa tour d’ivoire est un échec : « le prix à payer ! ». Néanmoins, en le flattant dans son esprit de résistance, il lui a montré...
VIGNETTE CLINIQUE N° 1
Une jeune femme, institutrice, est venue me rencontrer. Depuis longtemps sa vie est diffi
cile, elle ne sait pas si elle a fait les bons choix mais elle est incapable de voir clairement une autre vie possible. Depuis quelque temps, elle est en arrêt de travail et ne peut absolument pas imaginer qu’elle puisse reprendre. Selon elle, les traitements qui lui ont été prescrits sont inefficaces.
J’ai essayé de retrouver le moment de bascule qui l’a fait passer de la rubrique « vie difficile » à la rubrique « burn-out ». Elle se souvient clairement qu’il y a environ un mois, alors qu’elle était en chemin vers son travail, elle a tout à coup tourné le volant pour se diriger vers le service d’urgence. Là, elle a rencontré le psychiatre de garde qui lui a dit qu’elle était dépressive, même si elle préfère le terme burn-out, et qui lui a prescrit son traitement actuel. Mon nom lui a été donné par la sagefemme qui assure son suivi gynécologique. Nous avons donc deux versions :
Version 1 : « C’est inconsciemment que je suis arrivée au service d’urgence, de la même manière que, depuis longtemps maintenant, je me surprends à faire malgré moi tout un tas de choses du genre faire des crises d’angoisse, ruminer, avoir des idées noires, avoir des difficultés de concentration et d’anticipation, etc. »
Version 2 : « J’ai considéré que c’était trop dur d’aller au travail, alors plutôt que de me rendre encore une fois à contrecœur à l’école, j’ai choisi de me rendre au service d’urgence dans le but de faire entendre ma souffrance que je ne peux exprimer à personne, pas même à mon compagnon. »
Je préfère de beaucoup la deuxième version, celle de l’activité.
Comment ai-je ensuite mené l’entretien ?
- Thérapeute : « Si une de vos amies vous racontait que, alors qu’elle va mal depuis pas mal de temps, elle a décidé, au lieu de se rendre au travail, de prendre la direction des urgences pour exprimer son malaise afin de se sentir comprise, que penseriez-vous d’elle et de sa démarche ?
- Patiente : Je penserais qu’elle a bien fait !
- Th. : OK, elle a certainement bien fait. Et que penseriez-vous d’elle à propos de ses capacités ? P. : Elle est suffisamment forte pour prendre une décision.
- Th. : Dois-je comprendre quelque chose du genre : malgré tout, elle reste capable de prendre les bonnes décisions et de les mettre en œuvre ?
- P. : C’est exactement cela : mettre en œuvre les bonnes décisions, c’est justement ce que je ne sais pas faire.
- Th. (en la montrant du doigt) : Et quand je vous fais remarquer que c’est vous, cette femme qui est capable de prendre les bonnes décisions et de les mettre en œuvre, ça vous fait quoi, à l’intérieur ?
- P. : C’est un soulagement incroyable !
- Th. : Est-ce que vous pouvez me montrer où est cette sensation de soulagement ?
- P. : C’est là (elle pose sa main en zone médio-thoracique).
- Th. : Dites-moi, cette jeune femme, est-ce que quelqu’un lui a posé un pistolet sur la tempe pour qu’elle se rende aux urgences, ou bien est-ce qu’elle est y est allée librement ?
- P. : Elle y est allée librement !
- Th. : OK. Dites-moi, juste avant de partir ce matin-là, est-ce que vous auriez pu prédire que vous alliez tout à coup devenir ce genre de personne capable de prendre librement les bonnes décisions et de les mettre en œuvre ?
- P.:Non.
- Th. : Est-ce que je dois comprendre que vous pensiez plutôt que vous allez vivre encore une fois l’enfer pendant une journée, ce genre de journée qui est en train de savonner la planche sur laquelle vous vous sentez glisser depuis quelque temps ?
- P. : C’est exactement ça : glisser et ne pas pouvoir s’en empêcher.
- Th. : Donc, ce jour-là, même si ce n’était pas prévu, vous avez marché à contre-courant.
- P. : Oui, c’est vrai.
- Th. : Si je reprends ce que nous avons dit et échangé. Depuis pas mal de temps, vous vous sentez en difficulté. Vous rêvez de changer de métier, mais ceci vous apparaît impossible pour tout un tas de raisons parmi lesquelles votre enfant, l’opinion de votre compagnon. Vous vous sentez même incomprise, pas plus capable d’un échange avec votre compagnon que de trouver une aide au sein de l’Éducation nationale, ou bien même, m’avez-vous dit, auprès d’une amie proche. Petit à petit, vous vous êtes sentie de plus en plus désespérée et triste sans savoir ce que vous deviez faire. Et pourtant, tout à coup, ce matin-là, de manière impromptue, vous avez décidé de tourner le volant pour prendre la direction du service d’urgence et aller ainsi vers de nouvelles possibilités relationnelles. Lorsque nous avons parlé de ce moment-là, il est apparu que vous étiez ce genre de personne qui était, malgré tout ce que vous pensiez à propos de vous-même, capable de prendre une bonne décision et de la mettre en œuvre. De mon point de vue, je trouve que c’est un moment important, une sorte de changement d’orientation. J’avoue que je suis très intéressé par ce genre de moments que j’appelle des moments de bascule. Alors, ce que j’aimerais, ça serait peut-être que vous tentiez d’être attentive à la survenue de ce genre de moments, à l’occasion desquels vous prenez une bonne décision ou bien peut-être plus simplement ceux à l’occasion desquels, au lieu d’obéir une fois de plus à “il faut que”, vous décidez de prendre l’initiative aussi ténue qu’elle soit, quelque chose du genre : “je vais faire ça”, ou bien, plus souvent, “j’ai fait ça”, parce que c’est souvent après-coup qu’on s’en rend compte.
- P. : OK, je suis d’accord.
- Th. : Dites-moi, sur quoi allez-vous noter, inscrire la trace de ces petits moments, sur un carnet, sur votre téléphone ?
- P. : J’ai l’habitude de tout noter sur mon carnet : la liste de courses, les idées pour la classe, toutes sortes de choses.
- Th. : Vous l’avez sur vous, maintenant ?
- P.:Oui.
- Th. : N’oubliez pas qu’il faudra peut-être qu’il vous suive chez vous pour que vous puissiez noter.
- P. : Pas de souci, ma voiture couche dehors.
- Th. : Juste une dernière question : à zéro, vous êtes certaine de ne jamais pouvoir le faire, à 100, vous êtes certaine de pouvoir noter à ce moment-là au moins une fois temps en temps : à combien êtes-vous ?... »
VIGNETTE CLINIQUE N° 2
Depuis quelque temps, cet homme se plaint de tout, des autres, du monde entier et aussi de lui-même. J’ai beau rechercher des exceptions qui surviennent malgré tout dans sa vie, elles ne réussissent pas à prendre racine malgré mes efforts. Après le soulagement passager qui suit l’évocation de la découverte d’un de ces moments particuliers, le soufflé retombe ; le sentiment d’être la victime passive et souffrante des autres, du monde et de ses erreurs, continue de dominer.
À ce point-là, la perception globale est plutôt celle d’un échec de la thérapie. Des solutions sont possibles. Je peux choisir de me laisser aller à ces idées générales, par exemple que c’est un patient difficile, qu’il lui faudrait des médicaments (qu’il a déjà, par ailleurs), que je ne suis pas si doué que cela (ce qui est parfaitement vrai), etc. Je peux me laisser aller à la passivité de la réaction ; je peux aussi me ressaisir et me dire : « hé ! si au moins tu faisais ce que tu sais déjà faire ! » Ma propre « reprise en main » m’amène à une remémoration.
Cela me rappelle une consultation avec Giorgio Nardone qui, comme c’est devenu la coutume, reçoit un patient pour la consultation publique de la demi-journée. C’est un cas difficile. Il s’agit d’un patient hospitalisé depuis de nombreuses années pour un syndrome dépressif que d’aucuns qualifieraient de mélancolique. Les tentatives de suicide sont multiples ; les échecs des bonnes volontés de ceux qui se sont occupés de lui sont encore plus nombreux. Gentiment, avec sa manière particulière d’être tellement proche physiquement des patients (ou bien d’en donner l’impression à celui qui l’observe travailler), il l’amène à évoquer les différents échecs de ceux qui se sont occupés de lui. Il finit, en se montrant en quelque sorte complice de ce comportement, par conforter ce sens de la résistance, ce qui suscite progressivement chez le patient un léger sourire. Je pense à cet étrange sourire bien souvent présent sur la statuaire de la mélancolie. Il finira par lui montrer combien le fait de s’enfermer lui-même dans sa tour d’ivoire est un échec : « le prix à payer ! ». Néanmoins, en le flattant dans son esprit de résistance, il lui a montré...
Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79: Nov. / Déc. 2025 / Janv. 2026
DEPRESSION
Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°79…
8 / Éditorial : Le partage de l’imaginaire pour faire émerger des ressources Julien Betbèze
10 / En couverture : Gabrielle Grimaldi Pics et dentelles d’aquarelle Sophie Cohen
12 / Hypnose et imagination créatrice Une poétique de l’action Alexandru Cupaciu.
16 / Acrophobie Externaliser pour se réassocier et retrouver le souffle Anne Malraux
26 / Hypnose de spectacle et hypnose clinique. Deux visages, deux finalités, une double vigilance éthique Fabrice Lakdja et Gérard Ostermann
32 / Quel est le premier souvenir qui vient ? Dissoudre une problématique figée en s’appuyant sur un souvenir source Michel Lamarlère
44 / Du divan au fauteuil Sortir de la répétition des schémas relationnels antérieurs Sylvie Le Pelletier-Beaufond
ESPACE DOULEUR DOUCEUR
50 / Introduction Gérard Ostermann
54 / Encoprésie et Caca farceur Dessine-moi ton problème Corinne Paillette
62 / L’anéjaculation Quand la panne sex-prime Karine Ficini
73 / Boules de couleur en chirurgie dentaire « Elle courait dans sa tête » Thierry Hueber
84 / DOSSIER DÉPRESSION
86 / Défaut et faute : Les agents doubles de la dépression Wilfrid Martineau
96 / Dépression et renoncement Mouvement de bascule et choix Alain Vallée
QUIPROQUO
104 / Renoncement S. Colombo, Muhuc
BONJOUR ET APRÈS...
108 / Denise, Son sommeil abîmé et ses cauchemars Sophie Cohen
LES CHAMPS DU POSSIBLE
112 / L’écho silencieux : Quand le corps du thérapeute devient miroir du traumatisme Adrian Chaboche
CULTURE MONDE
116 / La naissance à l’envers. Restaurer les potentiels d’auto-guérison Sylvie Le Pelletier- Beaufond
LIVRES EN BOUCHE
120 / J. Betbèze, S. Cohen
124 / ESPACE FORMATIONS
Illustrations: Gabrielle Grimaldi
Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°79…
8 / Éditorial : Le partage de l’imaginaire pour faire émerger des ressources Julien Betbèze
10 / En couverture : Gabrielle Grimaldi Pics et dentelles d’aquarelle Sophie Cohen
12 / Hypnose et imagination créatrice Une poétique de l’action Alexandru Cupaciu.
16 / Acrophobie Externaliser pour se réassocier et retrouver le souffle Anne Malraux
26 / Hypnose de spectacle et hypnose clinique. Deux visages, deux finalités, une double vigilance éthique Fabrice Lakdja et Gérard Ostermann
32 / Quel est le premier souvenir qui vient ? Dissoudre une problématique figée en s’appuyant sur un souvenir source Michel Lamarlère
44 / Du divan au fauteuil Sortir de la répétition des schémas relationnels antérieurs Sylvie Le Pelletier-Beaufond
ESPACE DOULEUR DOUCEUR
50 / Introduction Gérard Ostermann
54 / Encoprésie et Caca farceur Dessine-moi ton problème Corinne Paillette
62 / L’anéjaculation Quand la panne sex-prime Karine Ficini
73 / Boules de couleur en chirurgie dentaire « Elle courait dans sa tête » Thierry Hueber
84 / DOSSIER DÉPRESSION
86 / Défaut et faute : Les agents doubles de la dépression Wilfrid Martineau
96 / Dépression et renoncement Mouvement de bascule et choix Alain Vallée
QUIPROQUO
104 / Renoncement S. Colombo, Muhuc
BONJOUR ET APRÈS...
108 / Denise, Son sommeil abîmé et ses cauchemars Sophie Cohen
LES CHAMPS DU POSSIBLE
112 / L’écho silencieux : Quand le corps du thérapeute devient miroir du traumatisme Adrian Chaboche
CULTURE MONDE
116 / La naissance à l’envers. Restaurer les potentiels d’auto-guérison Sylvie Le Pelletier- Beaufond
LIVRES EN BOUCHE
120 / J. Betbèze, S. Cohen
124 / ESPACE FORMATIONS
Illustrations: Gabrielle Grimaldi







