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  <title>Hypnose Ericksonienne, thérapie brève, EMDR à Paris, Marseille dans le reste du Monde</title>
  <description><![CDATA[Hypnose Thérapeutique, Médicale, Ericksonienne, Thérapies Brèves Orientées Solution, EMDR, IMO sur Paris, Marseille. L'avis de professionnels de santé]]></description>
  <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-12T16:22:50+02:00</dc:date>
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   <title>Peurs et Phobies: l'hypnose comme levier de changement</title>
   <pubDate>Fri, 11 Feb 2022 22:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/62282037-45188735.jpg?v=1644614425" alt="Peurs et Phobies: l'hypnose comme levier de changement" title="Peurs et Phobies: l'hypnose comme levier de changement" />
     </div>
     <div>
      Ce numéro développe les nombreux thèmes abordés le 6 décembre 2020 lors du colloque de la Revue. Il s’enrichit aussi de nouvelles perspectives. Je remercie Vera Likaj qui, à la demande de Sophie Cohen, a piloté ce hors-série avec brio. La lecture des différents textes donnera à chaque lecteur la possibilité de comprendre les contextes relationnels favorisant les peurs et les phobies. Le thérapeute est invité à découvrir et comprendre une clinique fine qui passe par la différenciation entre trauma et situation angoissante, entre angoisse d’anticipation sans trauma et angoisse d’anticipation post-traumatique.       <br />
              <br />
        L’importance de la qualité de la relation thérapeutique est rappelée comme préalable à tout changement. L’empathie, l’humour bienveillant et la créativité ouvrent un espace indiquant comment l’hypnose et les thérapies brèves peuvent devenir un levier de changement. L’anxiété pathologique est générée par les tentatives de solution (évitement, contrôle, demande d’aide) qui enferment les patients dans une histoire dominante, dans laquelle ils se sentent de plus en plus impuissants. Bloquer ces tentatives de solution par des tâches stratégiques et redonner du sens grâce aux conversations centrées sur les valeurs, permet de dissoudre la contra - diction entre les actions et les intentions. C’est cette contradiction qui maintient les patients dans des angoisses d’étouffement, d’abandon ou de mort, et rétrécit leur espace de vie.         <br />
              <br />
        A partir des cas cliniques décrits, il pourrait être surprenant, pour un observateur influencé par la psychopathologie structurale, d’observer les changements aussi rapides se produisant dans des histoires anciennes, longues, répétitives. Les raisons de ces changements sont richement commentées, ce qui autorise le lecteur à se projeter dans de nouvelles possibilités de travail ; il peut ainsi percevoir la pertinence de l’hypnopathologie qui pense les problèmes à partir des solutions et non l’inverse. Dans de nombreuses situations, que ce soit dans les espaces clos (école, travail, maison de retraite, hospitalisation sous contrainte) ou en consultation, les auteurs montrent comment chaque contexte peut être utilisé comme une ressource pour modifier les croyances limitantes. Ainsi, comme le rappelle Paul Watzlawick, « si nous sommes désespérément maladroits et égarés, il est possible de changer en adhérant à notre existence telle qu’elle est ». Il ne s’agit pas de rêver d’un monde sans contrainte, mais de rendre les patients responsables de leur vie, ce qui implique l’acceptation de leur ressenti sensoriel lorsqu’ils sont confrontés à des situations qui ne leur conviennent pas. C’est cet accueil qui active le processus de réassociation, il permet au sujet de faire de nouveaux choix et d’agir pour enrichir son contexte relationnel.       <br />
              <br />
        La peur est favorisée par des relations insécures qui brident la créativité du sujet, renforcent sa suggestibilité et l’enferment dans un monde où l’autonomie est contraire à la protection. Cette dimension dissociative est aggravée par les stratégies inadaptées (tentatives de solution) mises en place pour échapper à un vécu douloureux mais qui aggravent le problème.       <br />
              <br />
        Dans certains articles, vous découvrirez des manières différentes et complémentaires d’aborder la peur de prendre l’avion ou la phobie des piqûres. Vous pourrez également percevoir comment des styles d’intervention différents s’enracinent dans une même compréhension du processus thérapeutique.       <br />
              <br />
        Je remercie les différents auteurs pour la qualité de leur contribution et le partage de leur expérience clinique, afin que chacun puisse enrichir sa pratique.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Julien BETBÈZE</b></div>
     <div>
      Rédacteur en chef de la revue « Hypnose &amp; Thérapies brèves ». Pédopsychiatre et psychiatre adultes,       <br />
       chef de service de l’Accueil familial thérapeutique de Loire-Atlantique de 1998 à 2018. Chargé de       <br />
       cours à la Faculté de médecine de Nantes (DU Addictions, DU Hypnose, DU Douleur) et au sein       <br />
       des Instituts de la CFHTB. Responsable pédagogique et formateur en hypnose, thérapies stratégiques,       <br />
       solutionnistes et narratives à l’Arepta-IMHENA (Institut Milton H. Erickson Nantes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Commandez le Hors-Série Peurs et Phobies n°15 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/62282037-45188736.jpg?v=1644614284" alt="Peurs et Phobies: l'hypnose comme levier de changement" title="Peurs et Phobies: l'hypnose comme levier de changement" />
     </div>
     <div>
      Cet ouvrage de 228 pages permet de comprendre les contextes relationnels favorisant les peurs et les phobies. « Le thérapeute, souligne Julien Betbèze, rédacteur en chef, est invité à découvrir une clinique fine qui passe par la différenciation entre trauma et situation angoissante, entre angoisse d’anticipation sans trauma et angoisse d’anticipation post-traumatique. » Vera Likaj, coordinatrice de l’ouvrage, a pensé ce numéro dans une approche plurielle et collaborative : des outils différents, des sensibilités uniques dans des cliniques parfois bien singulières revisitant la peur avec des lunettes culturelles chaque fois nouvelles.        <br />
       « J’invite le lecteur, nous dit-elle, à parcourir les articles avec l’œil de l’anthropologue, curieux et discret, s’émerveillant des différences qui viennent nourrir toutes nos rencontres thérapeutiques. »       <br />
              <br />
       Au sommaire :        <br />
       - Editorial : Peurs et phobies. L’hypnose comme levier de changement. Julien Betbèze       <br />
       - Editorial : Et l’insouciance dans tout ça ? Vera Likaj       <br />
       - Peurs traumatiques, peurs anticipatoires. Eric Bardot       <br />
       - Peurs et risques psychosociaux au travail. Maxime Bellego       <br />
       - Phobies. Et autres peurs ancrées. Jean-Marc Benhaiem       <br />
       - Angoisse et hypnose en gériatrie. Jérôme Bocquet       <br />
       - La peur de soi dans le processus de guérison. Pascale Chami       <br />
       - La contrainte comme levier de changement ? Olivier Cottencin       <br />
       - Croyances et anxiété. Yves Doutrelugne       <br />
       - Faire corps avec la peur. La clinique de l’étrange. Nathalie Lampole       <br />
       - Du lâche au héros. Revenir doucement à soi-même. Vera Likaj       <br />
       - La peur de la peur. Retrouver des sensations qui nous guident. Emmanuel Malphettes       <br />
       - Thérapie brève des phobies. Courtes réflexions. Dominique Megglé       <br />
       - Peurs à l’école. Emmanuelle Piquet       <br />
       - L’hypnose, un outil de gestion des phobies. Que nous apprend la recherche ? Audrey Vanhaudenhuyse et Marie-Elisabeth Faymonville       <br />
       - Addictions et anxiété. David Vergriete       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Series-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapie-Breves_l2.html">Tous les Hors-Séries de la Revue sont commandables sur le site www.hypnose-therapie-breve.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Peurs-et-Phobies-l-hypnose-comme-levier-de-changement_a334.html</link>
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   <title>Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun</title>
   <pubDate>Sun, 10 Oct 2021 23:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurence ADJADJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Editorial du Dr Julien BETBEZE pour la Revue Hypnose & Thérapies Brèves n°62     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/59460274-43689983.jpg?v=1633902327" alt="Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun" title="Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun" />
     </div>
     <div>
      Ce dossier rend hommage à l’apport de Mony Elkaïm dans le développement de la thérapie familiale. Son travail théorique a permis de comprendre l’évolution d’une vision systémique fermée, caractéristique de relations empêtrées dans des tentatives de solutions répétitives, à une vision systémique ouverte, caractéristique du monde de la coopération. Cette avancée a suivi la publication du livre de Paul Watzlawick, L’invention de la réalité, et a été marquée par l’apparition de nouvelles formes de thérapies centrées sur les narrations et/ou les solutions. Nous sommes passés ainsi d’une métaphore cybernétique à une métaphore post-moderne et anthropologique remettant la relation et le corps au centre du processus thérapeutique. « La réalité est perçue à partir de nos relations, la construction mutuelle du réel compte davantage que la recherche de la vérité ou de la réalité » (1).        <br />
              <br />
       Si Mony Elkaïm a rendu compte de cette évolution et lui a donné une cohérence épistémologique, il a aussi participé à ce mouvement en créant le concept de résonance, qui est au centre de l’hommage que lui rend Sylvie Le Pelletier-Beaufond, une de ses élèves. La résonance est un outil qui permet de s’interroger sur le lien entre le vécu affectif du thérapeute et les membres d’un même système relationnel. Cette fonction de la résonance pour les autres différencie ce concept de celui du contre-transfert, elle permet une remise en mouvement dans des situations bloquées où le thérapeute est confronté à sa propre impuissance. A travers des cas cliniques, nous comprenons comment la résonance améliore la prise en charge en hypnothérapie.        <br />
              <br />
       Parallèlement, en remettant la transe au centre de la thérapie familiale, Dimitri Tessier nous indique comment le chemin hypnotique construit un espace dans lequel le dialogue redevient possible.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Affronter-l-ado-tout-puissant-Therapies-Orientees-Solution-et-approches-strategiques_a111.html">Sophie Tournouër</a> nous emmène ensuite dans l’histoire d’un adolescent en crise fasciné par une violence qui détruit les liens familiaux. Elle décrit avec précision ses interventions de thérapie stratégique et orientée solution afin de repositionner chaque membre de la famille à sa place.        <br />
              <br />
       Comme nous le dit Jacques-Antoine Malarewicz, il est urgent de penser l’hypnose dans un cadre systémique, comme il est important pour les thérapeutes familiaux de connaître la pratique hypnotique.        <br />
              <br />
       Note 1. Mony Elkaïm, Panorama des thérapies familiales, Paris, Seuil, 1995, p. 508.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/59460274-43689988.jpg?v=1633902201" alt="Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun" title="Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-62-version-Papier_p141.html">Pour commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°62</a>       <br />
              <br />
       <b>N°62 : août, septembre, octobre 2021       <br />
       </b>-       <br />
        <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Transe-Relationnelle-Editorial-du-Dr-Julien-BETBEZE-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-62_a108.html">Edito : Transe relationnelle. Julien Betbèze, rédacteur en chef</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://hypnose-paris.com/revue-hypnose/160-la-l%C3%A9vitation-un-catalyseur-de-changement">La lévitation : un catalyseur de changement. Daniel Quin. Lâcher prise consiste à sortir de son cadre habituel de références et, par la transe, plonger dans un univers sans savoir où il nous mène. Avec les exemples de Marie, 12 ans, en échec scolaire, Lise, 35 ans, qui souffre de compulsion alimentaire, de Nadine, 22 ans qui veut perdre du poids, d’Anne, 35 ans, qui boit de la bière de façon excessive.</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Conversation-de-desengagement-le-changement-par-l-aversion_a251.html">Conversation de désengagement : le changement par l’aversion. Alain Vallée. Exercices pratiques pour amener au désir de changement. Ce genre de conversation centrée sur la liberté ou la contrainte, les valeurs ou le jugement d’autrui et les sensations corporelles est d’une grande puissance et prend peu de temps. Avec les exemples du tabagisme, de la colère…</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/De-la-metaphore-a-la-chanson-de-geste_a174.html">De la métaphore à la chanson de geste. Histoire de réceptivité. Bruno Dubos. Dans le travail métaphorique tout est question de réceptivité. Le thérapeute utilise une métaphore pour « aller vers le sujet », celui-ci va-t-il la « recevoir » ? Avec l’exemple de Sylvie et sa suite traumatique d’un long parcours émaillé d’interventions chirurgicales conséquence d’une erreur médicale.</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/421-les-outils-de-la-th%C3%A9rapie-narrative">Les outils de la thérapie narrative : trouver du sens à l’insensé. Françoise Villermaux. Quoi de plus anxiogène, pour le psychologue ou le pédopsychiatre, qu’un adolescent qui exprime des idées suicidaires ? Illustration avec Célia, 14 ans et Elio, 15 ans.</a>       <br />
              <br />
       Dossier : Douleur, douceur       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Editorial-Pr-Gerard-OSTERMANN-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-62_a1287.html">Edito : Gérard Ostermann</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/La-peur-des-soignants-face-a-la-mort_a1653.html">La peur des soignants face à la mort. Myriam Mercier. Confrontés à la mort de patients dans leur travail, les soignants sont-ils autorisés à laisser parler leurs peurs ? Ou doivent-ils laisser leurs émotions à la maison ?</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Burn-out-et-doubles-liens-professionnels_a236.html">Burn-out et doubles liens professionnels. Jérémy Cuna. Les exemples de M. H, directeur et délégué du personnel et de M. L, directeur adjoint et mari d’une salariée.</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Les-gestes-autocentres-Phenomene-non-conscient-de-re-association_a86.html">Les gestes autocentrés : phénomène non conscient de ré-association. Corinne Paillette. Croiser les mains et mouliner des pouces, pianoter avec ses doigts sur ses cuisses, se gratter la tête… autant de petits gestes à observer chez les patients.</a>        <br />
              <br />
       <b>Dossier : Thérapie familiale</b>       <br />
       - Edito : Julien Betbèze. Mony Elkaïm : un thérapeute familial hors du commun       <br />
              <br />
       - Résonance et hypnose. En hommage à Mony Elkaïm et François Roustang. Sylvie Le Pelletier Beaufond. En vignette clinique, Mme C, 40 ans, en dépression depuis des années.       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Affronter-l-ado-tout-puissant-Therapies-Orientees-Solution-et-approches-strategiques_a111.html">Affronter l’ado tout-puissant : TOS (Thérapies Orientées Solution) et approches stratégiques. L’incroyable prise de pouvoir d’un adolescent de 15 ans sur sa famille. Sophie Tournouër</a>       <br />
              <br />
       - Thérapie familiale et hypnose. Dimitri Tessier. Rétablir les liens entre les personnes dans des contextes de blocages relationnels. Les exemples de la famille L, une femme élève seules ses enfants, et du couple C en désaccord sur l’éducation de leur fille.       <br />
              <br />
       Rubriques       <br />
       - Quiproquo. Stéfano Colombo. « Famille ». Dessin de Mohand Chérif Si Ahmed alias Muhuc       <br />
       - Les champs du possible. Adrian Chaboche. Heureusement le temps passé passe par le présent.       <br />
       - Culture monde. Sylvie Le Pelletier Beaufond. Les forces de l’invisible. Thérapies au Bénin.       <br />
       - Les Grands entretiens. Gérard Fitoussi. Jacques-Antoine Malarewicz       <br />
              <br />
       - Livres en bouche: Julien Betbèze, Sophie Cohen.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/imagette/59460274-43689983.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Mony-Elkaim-un-therapeute-familial-hors-du-commun_a330.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapie-breve.org,2026:rss-55745699</guid>
   <title>Antidépresseurs, un long sevrage.</title>
   <pubDate>Fri, 23 Apr 2021 22:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurence ADJADJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Claude Virot: Nos patients ont une histoire, la dépression est une phase temporaire dans une histoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/55745699-41659910.jpg?v=1619211001" alt="Antidépresseurs, un long sevrage." title="Antidépresseurs, un long sevrage." />
     </div>
     <div>
      Ou devrait être une phase transitoire. L’évolution d’un thérapeute est aussi une histoire avec des phases et des processus de changements parfois lents, parfois avec des sortes de sauts d’une étape à l’autre.        <br />
              <br />
       <b>Les prémices       <br />
       </b>       <br />
        La nature humaine, son fonctionnement organique, biologique m’a toujours semblé mystérieux et complexe. Les études de médecine m’ont permis de découvrir les merveilles de la vie, l’étude des connaissances acquises tout au long de l’Histoire, mais aussi de me ressentir déçu quant aux connaissances sur le psychisme, les émotions, la relation humaine et plus globalement sur ce que nous appelons aujourd’hui la conscience.        <br />
              <br />
       C’est pour avoir un aperçu de ce qu’il y a « dans la tête » des gens que je me suis tout d’abord orienté vers la psychiatrie. Les tout premiers contacts dans ce monde avec des patients atteints de divers troubles psychiques ont largement confirmé que c’est dans la nature de la conscience que se trouvaient les vrais mystères et la plus grande complexité. Décider de devenir psychiatre en 1983 est alors devenu une évidence pour acquérir tous les outils qui me semblaient nécessaires pour éclairer et agir dans ce monde : psychologie, philosophie, sociologie, anthropologie... En fait de lumière, je n’ai pendant la première année trouvé qu’une chandelle tremblante appelée psychotropes. Dans ce faible halo lumineux j’ai dû apprendre et croire que face à une dépression, la science avait découvert l’arme absolue : les antidépresseurs ! La stratégie est d’une simplicité angélique. Après avoir mis de côté ces pathologies particulières que sont la mélancolie et la psychose maniaco-dépressive, les états démentiels ainsi que des troubles mixtes où les troubles de l’humeur sont associés à des troubles psychotiques, pour faire le bon diagnostic de dépression névrotique, réactionnelle ou endogène, selon que la cause est visible ou non, faire le choix parmi trois ou quatre familles du bon antidépresseur et attendre que les molécules remettent les choses en ordre comme elles l’étaient avent cette dépression.        <br />
              <br />
       La rigueur de la méthodologie diagnostique conduisant à la simplicité de la stratégie thérapeutique. Je pensais arriver dans un univers où, à la complexité des troubles répondait la complexité de l’action thérapeutique associant exploration transgénérationnelle, événements de vie, construction émotionnelle et relationnelle, étapes de vie... Et je suis arrivé dans un univers où la machine scientifique a opéré son travail réductionniste pour isoler quelques symptômes ici et maintenant afin de les éliminer le plus rapidement possible. Il existait bien la psychanalyse, tout le monde en parlait ou en rêvait, elle était parfois mise en oeuvre dans la structure hospitalière, elle semblait répondre à mon attente de complexité – le mot n’existe quasiment pas à l’époque ni bien sûr le concept –, mais j’y ai surtout trouvé un modèle compliqué dans sa théorie et une technique de soin simplifiée à l’extrême, répétitive et largement décrite comme peu efficace pour aider ici et maintenant les patients en difficulté majeure.        <br />
              <br />
       Quelques lectures excitantes parlaient déjà d’un certain Milton Erickson, un psychiatre américain, de l’hypnose et surtout des stratégies très étranges qu’il utilisait avec ses patients. Il n’était question ni de psychotropes ni de thérapies standardisées et interminables. Ce qui était évoqué parlait des ressources immenses de l’inconscient et de la vie, de prescriptions déroutantes, de déplacements temporels, d’histoires racontées pendant les transes, de créativité... et surtout d’évolution et de changements possibles quels que soient le type et l’intensité des troubles, y compris les dépressions. La chance m’a permis d’intégrer la formation d’hypnose de l’Institut Milton Erickson de Paris en 1986 (Jean Godin et Jacques-Antoine Malarewicz) et de sortir – instantanément – de ma frustration pour m’ouvrir à un avenir beaucoup plus lumineux en reliant le monde visible, rationnel et scientifique à une autre dimension invisible, secrète, floue et imprévisible d’un « inconscient positif, protecteur, actif » et une sorte de caverne d’Ali Baba de solutions. Ernest Rossi parlerait d’une expérience « numineuse », un changement radical et profond dans un parcours de vie. Cependant, parler d’hypnose dans un hôpital psychiatrique en 1986 n’avait aucun sens sinon évoquer un vieil outil mort de sa belle mort vers 1900.        <br />
              <br />
       Une nouvelle période frustrante à l’issue incertaine s’ouvrait devant moi : comment faire pour acquérir un minimum de légitimité pour intégrer cet outil à ma future pratique de psychiatre libéral, sans m’attirer les foudres de la bienséance que représentent la science et le Conseil de l’Ordre. C’est ma thèse « Hypnose, Stratégie et Psychothérapie : Une approche clinique de Milton H. Erickson » validée par l’université qui sera le sésame indispensable pour ouvrir la caverne.        <br />
              <br />
       <b>La vie avec antidépresseurs Période 1988-1991 : installation comme psychiatre libéral       <br />
       </b>       <br />
       Un contexte. Les principes thérapeutiques pour soigner la dépression sont linéaires : une dépression sévère nécessite antidépresseur puissant et des doses fortes, une dépression moyenne sera traitée par un antidépresseur moins invasif, une augmentation des troubles justifiera une augmentation des doses, etc. La stratégie est la même (dose, durée) que la dépression soit récente ou ancienne, même s’il est « connu » qu’une dépression résistante nécessitera un traitement long, voire permanent. Le concept de dépression est très extensible déjà et presque tous les patients présentent, avec des dosages divers, des symptômes de dépression. Une étude auprès de psychiatres de la région montre que 80 à 98 % des patients consultant en psychiatrie reçoivent au moins un antidépresseur...        <br />
              <br />
       <b>Ma pratique.</b> Dès le début, je vais combiner mes deux compétences thérapeutiques : antidépresseur et hypnose. Le taux de prescriptions diminue doucement de 70 à 50 % lorsque les troubles dépressifs sont moyens ou sévères. trois cas de figure sont alors possibles : - une stratégie médicamenteuse pour les dépressions sévères et/ou résistantes ; l’hypnose ne sert alors que d’adjuvant pour apporter un peu de confort ; - une stratégie psychothérapique à base d’hypnose et d’échanges verbaux pour les patients hors dépression et les dépressions légères ; - une stratégie mixte pour les autres cas : prescription dans une main, hypnose dans l’autre.        <br />
              <br />
       C’est ici que peu à peu apparaît une première incohérence. La chimiothérapie est bien visible, bien identifiée, bien respectée et bien linéaire, et en même temps je postule que l’hypnose, technique non linéaire, peut générer des changements et participer activement à l’évolution positive du patient, évolution par nature imprévisible quant au moment et à la direction. Je n’ai aucun moyen de résoudre ce dilemme d’autant qu’une doctrine très puissante s’installe : faites de la psychothérapie si vous voulez, mais toujours associée aux antidépresseurs. La seule voie qui apparaît est d’affiner encore les diagnostics permettant de mieux identifier les situations critiques. Les résultats sont aussi satisfaisants avec les trois méthodes adaptées à la clinique, mais à l’enthousiasme initial se mêle progressivement de la confusion en entendant les patients qui reçoivent un traitement mixte attribuer systématiquement leur évolution à l’utilisation des ressources externes, les médicaments, jamais à l’hypnose, jamais à l’activation de leurs propres ressources internes. La voie est toute ouverte aux prescriptions interminables et à la dépendance médicamenteuse, au détriment du développement des compétences personnelles vers l’autonomie pour faire face aux aléas de la vie et éviter d’éventuelles rechutes. Il faudrait pouvoir proposer à plus de patients une méthode non médicamenteuse mais les outils techniques me font défaut, l’hypnose n’est pas suffisante selon ce que j’observe. Par ailleurs, l’hypnose génère tellement d’imprévisible, voire même des phases d’aggravation qui nécessitent de s’appuyer alors complètement sur les antidépresseurs : il est alors tentant, comme me le suggèrent mes confrères, de sortir de ce flou et d’adopter franchement une voie chimiothérapique pure ou une voie psychanalytique classique.        <br />
              <br />
       Les troubles chroniques étant par nature extensibles dans le temps, peu à peu je « suis », ou je « prends en charge » chaque semaine de plus en plus de patients dont l’évolution est faible ou inexistante mais qui sont contents de ces séances quasi hebdomadaires d’hypnose de confort qui font du bien pendant quelques minutes ou quelques heures. En moyenne, fin 1991, je fais 25 séances avec chaque patient, beaucoup de travail et beaucoup d’énergie qui semblent parfois se perdre dans un océan de stabilité.        <br />
              <br />
       <b>L’ombre est de nouveau épaisse... puis une nouvelle lumière apparaît 1992 : année charnière       <br />
       </b>       <br />
        La formation à la thérapie brève dispensée par l’Institut Gregory Bateson de Liège va me donner des clés essentielles pour mieux travailler avec une partie de mes patients, et surtout avec ceux qui présentent des troubles chroniques interminables pour eux et épuisants pour les thérapeutes. La plus importante est de poser un cadre temporel dès la première séance ET de s’y tenir. A la base le contrat était alors de faire un maximum de 10 séances pour traiter le problème présenté par le patient. Ceci ne fonctionne que si un objectif clair et réalisable est « négocié » dans cette première séance. Un objectif plus ciblé, plus limité qu’une demande habituellement floue et irréaliste du genre : « je voudrais juste être heureux », ou encore « je veux simplement retrouver la vie que j’avais avant ». Etablir un contrat de 10 séances pour observer un premier petit changement (le fameux premier petit changement possible) est aussi un premier changement fondamental dans ma pratique. Cependant, si sur le papier la méthode me paraissait simple et cohérente, en pratique il m’a été très difficile de respecter la limite temporelle lorsque l’objectif n’était pas atteint et que le patient se sentait déstabilisé par l’idée d’un nouvel échec. Il a fallu plusieurs mois et des échecs pour que l’efficacité que j’observais déjà l’emporte sur l’empathie ou sur la compassion. Mais c’est aussi lorsque j’ai réussi à franchir ce cap que la méthode est devenue de plus en plus performante et a permis à de nombreux patients de sortir de leur dépression, de leur immobilité et de leur épuisement. Au cadre temporel et à l’objectif, il faut ajouter un troisième pied pour que l’ensemble tienne debout : les prescriptions. Aider le patient à faire quelque chose, presque rien souvent, mais qu’il agisse lui-même, à son niveau. Autrement dit, aider le patient à faire un premier mouvement et à être investi dans le résultat, qu’il devienne acteur du processus, comme nous disons aujourd’hui. Avec les patients présentant des dépressions anciennes résistantes, stabilisées, ces patients devenus bien malgré eux des spécialistes de l’échec, ces principes de base de la thérapie brève associés aux techniques d’hypnose ont fait – et font encore – des miracles.        <br />
              <br />
       <b>Période 1993-1997       <br />
       </b>       <br />
        Ainsi équipé, il est devenu beaucoup plus facile d’aider de nouveaux patients souffrant de dépression, y compris des dépressions sévères, sans avoir besoin de leur proposer en plus un nouveau traitement antidépresseur. Et progressivement, plusieurs indicateurs ont évolué : entre 1992 et 1997, le taux de prescriptions est passé de 50 à 10 %. Je ne prescrivais plus que pour des troubles aigus sévères très angoissants et très menaçants.        <br />
              <br />
       Le nombre moyen de consultations est passé de 25 à 8. Il est aujourd’hui de 4,5. J’ai réduit la durée du contrat de base à 7 séances puis 5. Il est aujourd’hui de 3 séances même pour des troubles chroniques sévères. Concernant la baisse des prescriptions, elle est le résultat d’au moins trois changements. Le premier est bien sûr l’évolution favorable, rapide, de ces patients chroniques. Le deuxième vient du « recrutement » des patients. En effet, je constatais toujours les effets délétères d’une thérapie mixte AD + hypnose et maintenant + thérapie brève. Je constatais aussi que les patients ne prenant pas de traitement antidépresseur répondaient beaucoup mieux, évoluaient beaucoup mieux. J’ai alors systématiquement demandé aux patient voulant me rencontrer s’ils prenaient déjà des antidépresseurs, et si oui (80 %) étaient-ils d’accord pour s’engager vers une diminution voire un arrêt de ce traitement ? J’ai alors exclusivement accepté en thérapie les patients motivés par ce changement de perspective.        <br />
              <br />
       En fait, à ma grande surprise la plupart acceptaient facilement ou assez facilement d’envisager cette perspective, parfois avec quelque inquiétude légitime après cinq, dix ou vingt-cinq ans sous antidépresseur, balayant cette terrible idée préconçue que les patients deviennent chroniques parce qu’ils ne veulent pas changer. J’ai été formé avec cette idée-là qui justifie par avance tous les échecs des thérapeutes ! Cette stratégie ne semble possible que parce que je suis médecin et psychiatre et habilité à prescrire. C’est en partie vrai, mais dans la plupart des cas je demande aux patients de discuter avec le médecin qui lui fait les prescriptions s’il est d’accord pour expérimenter une nouvelle stratégie. Ceux qui ne sont pas médecins auront tout intérêt à se faire connaître des prescripteurs locaux pour établir le meilleur lien de confiance possible et travailler en réseau.        <br />
              <br />
       Concernant la diminution des prescriptions, le troisième facteur est le concept d’abstention thérapeutique. Comme tout médecin, j’ai été formé, sans m’en rendre compte tout à fait, à l’impérieuse nécessité de faire une prescription à la première séance. Et pendant des années, je prescrivais ou un médicament ou une tâche thérapeutique à 100 % des patients. Puis j’ai un jour entendu dans cette formation en thérapie brève un stagiaire évoquer ce concept : « Quelquefois quand c’est trop confus ou trop intense, je pratique l’abstention thérapeutique et je ne fais rien. » Une idée parfaitement ridicule pour moi comme pour les collègues en formation, mais une idée qui s’est accrochée à mon esprit jusqu’à ce que... j’ose dire à un premier patient que nous déciderons dans la deuxième rencontre si une prescription d’antidépresseur est nécessaire. Ce fut une vraie révolution. Avec la quasi-totalité de ces patients pour qui j’aurais naturellement mis en route un traitement chimique à la première séance, il n’a plus jamais été question d’antidépresseur. Et ce même s’il y avait en arrivant une forme de pression anxieuse, un sentiment d’urgence du changement, qu’il faut faire quelque chose tout de suite. Eh bien, ne rien faire c’est aussi faire quelque chose, et quelque chose de très important, se donner le temps de l’observation dans le temps et se donner le temps de découvrir qu’une première rencontre avec un thérapeute est très thérapeutique. Dans quelques semaines, je vais animer deux jours de formation avec des médecins généralistes pour les initier aux stratégies non médicamenteuses dans la dépression.        <br />
              <br />
       Le premier message et le plus important sera celui-ci : sauf extrême urgence, ne prescrivez pas un antidépresseur dans la première consultation, attendez la deuxième. Il aura fallu attendre 2010, quinze ans plus tard, pour que le professeur Jean-Pierre Olié, de l’hôpital Sainte-Anne de Paris, un des grands experts internationaux sur les antidépresseurs, adopte la même stratégie prudente. Pendant ces années, je m’intéresse beaucoup à la théorie quantique qui m’aide à comprendre le fonctionnement de la conscience qui peut en même temps présenter une réduction et une amplification du champ de conscience. Théorie quantique qui m’aide aussi à me représenter cet inconscient d’Erickson comme la dimension ondulatoire de la conscience. L’ensemble va stabiliser ma pratique hypnotique et me permettre d’utiliser plus facilement des techniques plus élaborées comme les déplacements temporels, les transes corporelles avec catalepsie et lévitation, les techniques de réification. L’extension de cette trousse à outils apporte de la souplesse et permet de tester plusieurs outils pour adapter au mieux aux besoins du patient.        <br />
              <br />
       <b>Période 1997-1998       <br />
       </b>       <br />
        Le modèle systémique s’enrichit depuis des années pour devenir le modèle systématique complexe. Il concerne les systèmes vivants et montre que dans ces systèmes le devenir est imprévisible. Nous le constatons tous dans nos vies et celles de nos patients, et pourtant dans les thérapies nous voudrions savoir à l’avance quel en sera le résultat et quelle sera la bonne méthode. Or, la complexité de l’être vivant ne se laisse pas enfermer dans ces processus prédéfinis pourtant systématiquement utilisés dans les thérapies médicamenteuses qui face à la dépression opposent les antidépresseurs. Nous avons déjà évoqué ces terribles simplifications, comme aurait dit Paul Watzlawick. Mais dans mon métier la simplification commence par une prédiction comme : « nous ferons une séance d’hypnose la semaine prochaine ». Cette prédiction présuppose que je sais déjà que rien n’aura changé dans cet intervalle et que ce que j’observe aujourd’hui sera encore là dans une semaine. C’est peut-être vrai, mais peut-être la situation aura déjà évolué et une séance d’hypnose – ou une technique annoncée – n’aura aucun sens       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-14-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-Soigner-la-depression_p133.html">Pour lire la suite...       <br />
       </a>       <br />
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               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr CLAUDE VIROT</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/55745699-41659911.jpg?v=1619210904" alt="Antidépresseurs, un long sevrage." title="Antidépresseurs, un long sevrage." />
     </div>
     <div>
      Psychiatre, directeur de l’Institut Emergences créé en 2001. Formé en 1986, il crée l’Institut Milton H. Erickson de Rennes-Bretagne en 1994. Il est président de la Confédération francophone d’Hypnose et Thérapies brèves, membre du bureau de la Société européenne d’Hypnose et de la Société internationale d’Hypnose dont il est devenu le président en 2015. En 2009, il reçoit le prix Jay Haley Early Career de l’ISH et le prix The Distinguished Lifetime Achievement Award à l’Institut Milton H. Erickson de Californie.
     </div>
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     <div><b>Commandez ce Hors-Série n°14 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves. Soigner la dépression</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/55745699-41660009.jpg?v=1619210814" alt="Antidépresseurs, un long sevrage." title="Antidépresseurs, un long sevrage." />
     </div>
     <div>
      Cet ouvrage de 228 pages analyse la dépression et les traitements de cette maladie qui frappe à un moment ou à un autre, selon l’OMS, 15% de la population mondiale de 15 à 75 ans. Les dix neufs auteurs qui contribuent à ce hors-série témoignent chacun à sa manière d’un savoir-faire en matière de prise en charge des patients déprimés. Loin des thérapies standardisées et de l’utilisation des psychotropes, ils montrent la singularité de chaque séance et invitent le lecteur à s’étonner, réfléchir et expérimenter pour sa propre pratique. Catherine Leloutre-Guibert a coordonné ce hors-série avec Sophie Cohen, rédactrice en chef.       <br />
              <br />
       Sommaire :       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Douleur-chronique-et-depression-Disparaitre-de-soi_a314.html">Douleur chronique et dépression. D. Le Breton</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/La-depression-un-trouble-attentionnel-Dr-Jean-Marc-Benhaiem_a74.html">La dépression : un trouble attentionnel ? J.-M. Benhaiem</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://hypnose-osteo-pma.fr/hypnose-et-ost%C3%A9opathie/230-la-grossesse,-le-devenir-parent-un-passage-initiatique">La grossesse, le devenir parent. H. Saulnier</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Attitudes-paradoxales-Hatons-nous-lentement_a315.html">Attitudes paradoxales. V. Torres-Lacaze et G. Delannoy</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Plutot-que-la-drogue-l-hypnose-pour-retrouver-du-plaisir_a316.html">Plutôt que la drogue. D. Roberts</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Naitre-dans-la-depression-maternelle_a317.html">Naître dans la dépression maternelle. E. Bardot</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-deuil-au-pays-de-l-individualisme_a318.html">Le deuil au pays de l’individualisme. J. Betbèze</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/L-hypnose-dans-la-depression-du-sujet-age_a319.html">L’hypnose dans la dépression du sujet âgé. M. Floccia, S. Lagouarde et M. Le Rudulier</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Un-exemple-de-therapie-strategique_a320.html">Un exemple de la thérapie stratégique. D. Vergriete</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-medecin-generaliste-face-a-un-patient-depressif_a321.html">Le médecin généraliste face à un patient dépressif. P. Le Grand</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Trois-questions-pour-creer-des-petits-bonheurs_a102.html">Trois questions pour créer des petits bonheurs. M.-C. Cabié</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/L-hypnose-pour-reprendre-vie_a322.html">L’hypnose pour reprendre vie. C. Leloutre-Guibert</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Memoire-du-futur_a323.html">Mémoire du futur. M. Nannini</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Strategies-therapeutiques-dans-la-depression_a324.html">Stratégies thérapeutiques dans la dépression. W. Martineau</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Dermatoses-chroniques-La-depression-masquee_a325.html">Dermatoses chroniques. V. Bonnet</a>       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Antidepresseurs-un-long-sevrage_a326.html">Antidépresseurs, un long sevrage. C. Virot</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-14-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-Soigner-la-depression_p133.html">Pour acheter ce numéro de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves à l’unité, ou vous abonner, cliquez ici</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/imagette/55745699-41659910.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Antidepresseurs-un-long-sevrage_a326.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapie-breve.org,2026:rss-24129505</guid>
   <title>Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard</title>
   <pubDate>Sun, 16 Sep 2018 16:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Théo Chaumeil</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De la formation à la pratique     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24129505-26090626.jpg?v=1532904184" alt="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" title="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" />
     </div>
     <div>
      La prise en charge de la douleur constitue un problème de santé publique et 20 à 30% de la population en Europe se plaint de douleurs chroniques, alors qu’elles sont intenses chez 5% de la population, soit près de 3 millions de personnes en France.       <br />
              <br />
       La posture du médecin ou du soignant lorsqu’il évalue la douleur du patient et son retentissement est capitale : il s’agit d’abord d’écouter le patient, de le croire. Ce premier élément, qui paraît si évident, est pourtant relativement rare, si l’on écoute les patients douloureux faire part de la souffrance qu’ils ont ressentie lorsque les praticiens, qui les ont pris successivement en charge, ne les ont pas suffisamment écoutés ou pris en compte, les interrompant rapidement, se tenant en face de leur ordinateur ou de leurs certitudes.       <br />
              <br />
       Il s’agit aussi d’expliquer de façon humaine et attentive à un patient en souffrance, dans un langage simple, volontiers positif, le diagnostic envisagé, les différents traitements possibles. Le patient est placé au centre de sa prise en charge : en premier lieu, il réalise lui-même l’évaluation de ses symptômes et de leur retentissement.       <br />
              <br />
       <b>Contrat de soins et alliance thérapeutique</b>       <br />
       La médecine de la douleur repose sur la participation active et centrale du patient à sa prise en charge, qui bénéficie d’une éducation thérapeutique lui permettant de mieux comprendre les enjeux de sa prise en charge et les moyens de l’optimiser. La définition d’objectifs communs entre le patient et son thérapeute est capitale. Faute de tels objectifs, l’errance diagnostique et thérapeutique du patient risque de se poursuivre en cercle vicieux. En effet, le patient douloureux est souvent en attente d’une disparition complète, magique, de ses douleurs et d’un traitement qui lui permettra d’y parvenir. Le thérapeute non averti risque de tomber dans ce piège en poursuivant à son tour cet objectif inatteignable.       <br />
              <br />
       Ce sont surtout les facteurs d’entretien du syndrome douloureux chronique qu’il convient de connaître et d’expliquer au patient et à son entourage (et aussi d’enseigner aux jeunes médecins et soignants), afin qu’ils puissent se mobiliser pour limiter tout ce qui contribue à l’entretien des douleurs (le « faites vous-mêmes votre malheur », de Paul Watzlawick).        <br />
              <br />
       Les ressources du patient seront mobilisées, en cherchant avec lui les solutions qu’il pourra lui-même apporter pour avancer dans la prise en charge de ses douleurs, en promouvant une dynamique de changement grâce à laquelle le patient pourra « mieux vivre avec ses douleurs » plutôt que « vivre avec ses douleurs ».        <br />
       Il est important de valoriser les efforts du patient douloureux, dont l’estime de soi est souvent détériorée et qui recueille de son entourage, de ses collègues et des médecins qui le « traitent », des ressentis souvent indifférents voire franchement négatifs à son encontre.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Chaque thérapeutique, qu’elle soit physique, psychologique ou socioprofessionnelle, a pour but d’autonomiser le patient qui s’approprie les différents traitements, et met en place une autopratique régulière</b>       <br />
              <br />
       A titre d’exemple, voici des objectifs personnalisés de qualité de vie que nous avons pu construire avec une patiente fibromyalgique de 45 ans, aide-soignante, en arrêt de travail depuis un an et hospitalisée au Centre de la douleur : diminution de la douleur (d’environ 2 points/10 et non- disparition de la douleur) ; rationalisation du traitement avec diminution et si possible suppression des médicaments responsables de dépendance (morphine, somnifères, benzodiazépines) ; au plan physique : marcher davantage (avec un but, par exemple celui d’aller chercher ses enfants à l’école), passer moins de temps au lit (par exemple, 16 h/jour la première semaine à la place des 20 h/jour actuelles) ; au plan psychologique : travailler son hygiène du sommeil (avec des levers et des couchers réguliers), s’autoriser à consulter un psychiatre, s’engager dans un travail de couple ; au plan socioprofessionnel : débuter une activité socialisante (activité associative pour la scolarisation des enfants en difficulté), avancer sur son projet au retour au travail (avec un premier contact avec ses collègues et de son cadre de santé).       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Les clés du devenir du patient douloureux chronique</b>       <br />
       Davantage que les médicaments ou les approches techniques ou chirurgicales les plus pointues, c’est la qualité de la relation thérapeutique qui permettra au patient douloureux d’aller vers une vie meilleure et moins centrée sur ses douleurs, de diminuer sa consommation des médicaments responsables de dépendance, et de reprendre son travail et/ou ses activités. Chaque thérapeutique, qu’elle soit physique, psychologique ou socioprofessionnelle, a pour but d’autonomiser le patient qui s’approprie les différents traitements, et met en place une autopratique régulière. C’est autant valable pour l’activité physique régulière qu’il pérennisera, que pour les séances d’autohypnose quotidienne…        <br />
              <br />
              <br />
       <b>La relation thérapeutique auprès du patient douloureux peut s’apprendre...</b>       <br />
       Enfin la responsabilisation du patient, qui reprend les rênes de son devenir, qui en prend conscience et s’en réjouit, permet au patient, dans le meilleur des cas définitivement, de changer de stratégie vis-à-vis de ses douleurs qui l’ont handicapé, et qu’il a désormais appris à apprivoiser…       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Hypnose et pratique de la relation thérapeutique</b>       <br />
       Au sein de la prise en charge du patient douloureux, l’hypnose et les autres thérapies complémentaires (acupuncture, médecine manuelle- ostéopathie, méditation en pleine conscience « mindfulness ») ont une place de choix dans l’approche du patient douloureux chronique. La Haute Autorité de Santé et les sociétés savantes de la douleur comme de la rhumatologie ou la médecine physique et rééducation, encouragent leur pratique, au sein de la prise en charge pluridisciplinaire recommandée, au sein de laquelle ils s’insèrent (« add-on therapies », pour les Anglo-Saxons). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      JULIEN NIZARD       <br />
       Docteur en médecine et docteur en sciences, titulaire de l’Habilitation à diriger les recherches, dirige le service Douleur, soins palliatifs et de support, éthique clinique et thérapies complémentaires du CHU de Nantes, au sein duquel il promeut, avec son équipe, une approche intégrative du patient douloureux et en soins palliatifs et de support. Il dirige les enseignements et DU, diplômes universitaires de la douleur, des soins palliatifs et de support, de l’hypnose thérapeutique, de médecine manuelle, de l’acupuncture et de la prévention des risques psychosociaux liés au travail, à la Faculté de médecine de Nantes. Il anime l’unité de recherche clinique Douleur, soins palliatifs, neurochirurgie du CHU de Nantes.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez ce numéro Hors-Série n°11 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves: « La relation thérapeutique »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24129505-26090637.jpg?v=1537108178" alt="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" title="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" />
     </div>
     <div>
      <b>Lorsque la Version papier de ce numéro sera épuisée, la version PDF sera fournie à la place</b>       <br />
              <br />
       Hors série n°11 de la revue Hypnose &amp; Thérapies brèves. Mars 2017. C'est un numéro double de 196 pages. Thème : « La relation thérapeutique »       <br />
              <br />
              <br />
       - Éditorial : La relation thérapeutique. S. Cohen        <br />
       - Éditorial : La relation au coeur de l’hypnose. J. Betbèze        <br />
       - L’alliance thérapeutique. M. Arnaud        <br />
       - Enseigner la relation thérapeutique. A. Bioy        <br />
       - Le thérapeute ? Un guide qui ne devance pas. J.-M. Benhaiem         <br />
       - Autonomie relationnelle. J. Betbèze        <br />
       - Avec le patient douloureux chronique. De la formation à la pratique. J. Nizard        <br />
       - En salle de naissance. B. Bobenrieth        <br />
       - Monde psychotraumatique. E. Bardot        <br />
       - La relation thérapeutique. M. Picard Destelan et L. Fodorean        <br />
       - Comment faire vivre un paranoïaque ? E. Malphettes        <br />
       - Positionnement, et alliance... thérapeutiques. W. Martineau        <br />
       - Rapport, alliance et changement : « l’Homonoia ». A. Vallée        <br />
       - Une semaine aux urgences psychiatriques. V. Lagrée        <br />
       - Retour à l’essentiel. G. Ostermann        <br />
       - En Thérapie Systémique Brève. Y. Doutrelugne        <br />
       - Un truc incroyable... Conversation en thérapie narrative. C. Besnard-Péron        <br />
       - Retour aux bases. De l’infiniment petit à l’infiniment grand. P. Aïm et L. Gross        <br />
       - Trouble du comportement à l’adolescence. A. Zeman       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-11-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-La-Relation-Therapeutique_p66.html">Pour acheter ce numéro de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves à l’unité, ou vous abonner, cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24129505-26090645.jpg?v=1532904326" alt="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" title="Avec le patient douloureux chronique. Julien Nizard" />
     </div>
     <div>
      <b>Théo CHAUMEIL</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Theo-CHAUMEIL-Kinesitherapeute-et-Praticien-en-Hypnose-Charge-de-Formation-a-Paris-et-Marseille_a45.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Kinésithérapeute.       <br />
       Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Paris 11.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Theo-CHAUMEIL-Kinesitherapeute-et-Hypnotherapeute-Charge-de-Formation-a-Paris-et-Marseille_a24.html">Chargé de Formation au CHTIP à Paris, dans les hôpitaux de l’AP-HP,</a> <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Integration-de-l-hypnose-en-pratique-soignante-formation-en-hypnose-a-Marseille_a62.html"> et à l’Institut Hypnotim de Marseille</a>.       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Theo-CHAUMEIL-Kinesitherapeute-et-Praticien-en-Hypnose-Charge-de-Formation-a-Paris-et-Marseille_a45.html">Rédacteur web de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       ...En savoir plus sur cet auteur</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/imagette/24129505-26090626.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Avec-le-patient-douloureux-chronique-Julien-Nizard_a132.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Mille douleurs. Dr Thierry Servillat.</title>
   <pubDate>Sun, 05 Aug 2018 17:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par le Dr Thierry SERVILLAT, rédacteur en chef. « Pour un plaisir mille douleurs » déplorait François Villon. Dans ce numéro, nous serons confrontés au « côté pas sympathique de la vie » dont parlait souvent Erickson.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24311742-26182537.jpg?v=1533485064" alt="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." title="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." />
     </div>
     <div>
      Quatre ans après un premier Hors-Série consacré à La douleur, nous envisageons cette fois-ci ses aspects pluriels. En effet, lors de ces dernières années, l’expérience des praticiens de l’hypnose s’est approfondie et développée, faisant apparaître une très grande diversité de situations et de problématiques. Si l’on se remémore le fameux « On connait un problème aux solutions que l’on y apporte » de Paul Waztlawick, nous pouvons dire que nous connaissons mieux – ou en tout cas moins mal – la douleur. Car, comme pour la dépression (cf. HS No 5), nous voyons des patients douloureux qui ont en fait relativement peu de points communs entre eux. Détaillons un peu ce point de vue qui peut surprendre certains lecteurs.       <br />
              <br />
       Ces dernières années ont vu l’hypnose chirurgicale devenir une pratique en plein essor, le dernier congrès de Quiberon l’a montré de manière impressionnante. Beaucoup d’établissements de soins, publics comme privés, se montrent sensibles à la demande croissante des usagers, et proposent l’hypnosédation pour au moins une partie de leurs activités opératoires. Si dans ce domaine, les techniques hypnotiques de distraction (lieu agréable et sécure) restent au premier plan, les intervenants, ânes thésistes, chirurgiens (y compris les dentistes), infirmiers, ont appris par expérience que le travail avec la douleur aiguë est en réalité plus complexe qu’on ne l’envisageait initialement.       <br />
              <br />
       La douleur aiguë nous renvoie tous et toutes au début de notre vie, à notre naissance qui a peut-être été douloureuse pour nous (comment le savoir !), et l’a été généralement pour notre mère (article d’Yves Halfon). Exister, vivre, a, d’emblée ou très rapidement partie liée avec la douleur. Bien des humains ne seront jamais parents par cette difficulté à envisager de vivre celle de l’accouchement. Pour certains pères, ce sera l’impossibilité d’imaginer voir souffrir leur conjointe, d’être en présence de cette souffrance de l’autre.       <br />
              <br />
       Par les initiatives de pionniers innovants (article de l’urgentiste Franck Garden Brèche), la douleur aiguë nous montre des visages multiples. Que se joue-t-il en plein infarctus myocardique, et de quoi le patient a-t-il besoin ? De beaucoup de choses ! Mais, avant tout, de soignants présents, compétents, calmes (tout en étant actifs), et aussi, semble-t-il, inventifs pour justement prendre en compte et en charge aussi cette diversité qui comprend tout ce qui est lié à la douleur, notamment l’angoisse.       <br />
              <br />
       La douleur aiguë est, en effet, très rapidement éprouvante, minante pour ceux qui la vivent dans leur corps, tout comme dans leur esprit. Elle l’est aussi pour ceux qui y assistent : conjoints, famille, soignants aussi. C’est un des importants développements actuels de l’algologie, qui témoigne de sa maturation, que le développement – ce n’est bien sûr qu’un début – de la préoccupation pour le syndrome d’épuisement (ou Burn-out) des soignants confrontés à la douleur (article de Kenton Kaiser). Ayant travaillé presque 20 années en UETD, j’ai malheureusement pu voir combien la confrontation à la douleur fait vivre quotidiennement aux soignants des situations agressantes qui peuvent constituer des pièges potentiels entraînant à la surenchère technique, cette furor therapeuticus dont parlait Balint. J’ai pu assister, au fil des ans, aux progrès des soignants dans leur façon de se préserver, et constater le rôle majeur qu’avait en ce domaine une formation à l’hypnose (et donc à l’auto-hypnose).       <br />
              <br />
       Oui, la douleur a des visages multiples. Ceux aussi des réfugiés et exilés qui ont subi la torture, la mise en œuvre volontaire de la douleur pour humilier et déshumaniser (article d’Emmanuel Héau). « Je vais vous faire mal » disait, pour se synchroniser avec elle, Erickson à une femme qui gémissait hospitalisée en service de soins palliatif : « Ne me faites pas mal ! ». La torture, dans ses pratiques actuelles, désynchronise et programme de la destruction durablement. Et il était important que ce Hors-Série donne la possibilité d’envisager le rôle de l’hypnose pour ces patients, à l’ère de la « victimologie ».       <br />
              <br />
       Parallèlement au développement de l’hypnose chirurgicale, l’hypnose a vu s’étendre ses applications dans tous les domaines de la médecine pour enrichir la prise en charge de la douleur, en incluant bien sûr les pratiques infirmières au sujet des soins et examens douloureux. Un des progrès essentiels a été fait dans le domaine de la cancérologie, particulièrement dans le traitement des cancers du sein (article de Fabienne Roelandts et Christine Watremez). Très lentement, car très prudemment, l’hypnose s’affirme être une approche susceptible d’assurer non seulement une amélioration de la qualité de vie, mais très probablement aussi, dans nombre de cas, de l’espérance de vie. Parcours de souffrance aussi, mais de nature encore différente (article de Sophie Cohen) que celui d’une hypnothérapeute réputée qui se retrouve gravement blessée lors d’un voyage loin de chez elle.       <br />
              <br />
       Nous voyons combien la formation personnelle est susceptible de devenir une ressource majeure, dans ces épreuves de la vie où le pronostic vital peut être menacé compte-tenu des circonstances inhabituelles qui sont vécues. Compétence aussi à apprendre, et recherche de ce qui peut être appris pour, ensuite, être transmis aux patients, constituant une motivation majeure pour l’activation des ressources. Enfin, nous terminerons l’enquête par la médecine de la douleur chronique (article d’Antoine Bioy). Celle-ci a continué à maturer, confrontée aux difficultés de toutes sortes : - budgétaires : mauvaise reconnaissance des différents types d’interventions non pharmacologiques, notamment de l’hypnose, dans le codage des actes ; non prise en compte des nécessaires temps de réunion pour mettre en œuvre l’interdisciplinarité (sans parler de la transdisciplinarité !), - organisationnelles : comment faire face à l’afflux des patients et à leurs demandes souvent pressantes, - et, encore plus, celles liées à la complexité de ces problématiques dont la connaissance s’est affinée, mettant en évidence une grande pluralité de mécanismes (douleurs neuropathiques, algodystrophies, fibromyalgies, dysfonctionnements des articulations temporo-mandibulaires, précordialgies, colopathies fonctionnelles, etc.). L’essor de la prise en charge de la douleur aiguë bénéficiera-t-il au traitement de la douleur chronique ? Nous le souhaitons. Mais ne sous-estimons pas les effets néfastes de la compartimentation des différents secteurs de la médecine. Malgré tout, essayons, avec Alexandre Jollien, de voir la vie comme un combat joyeux !       <br />
              <br />
       Et partons, avec les textes de ce numéro et les images de Pierre-Henri Garnier, à la découverte de ces mille douleurs. Allons explorer les ressources créatives des patients et des thérapeutes, et tentons d’y apercevoir, au moins par moments, un peu de beauté. Nous qui croyons que Renoir ne répondait pas sans raison à ceux qui lui demandaient pourquoi il s’évertuait encore à peindre aux derniers temps de sa vie :       <br />
              <br />
       « La douleur passe mais la beauté reste » !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez ce numéro Hors-Série n°7 de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves: DOULEURS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24311742-26182538.jpg?v=1533484732" alt="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." title="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." />
     </div>
     <div>
      <b>Version papier épuisée de ce numéro, la version PDF est fournie à la place</b>       <br />
              <br />
       Ce hors-série traite des multiples visages de la douleur et explore les ressources créatives des patients et des thérapeutes.        <br />
       Edito :“Mille douleurs“ Thierry Servillat        <br />
       “Aide à l’accouchement“. Une hypnose extemporanée. Yves Halfon.        <br />
       “Urgences en souffrances“. Les sphères de l’antalgie. Franck Garden-Brèche        <br />
       “L’hypnose du dentiste“. D’abord pour le soignant ! Kenton Kaiser        <br />
       “Après la torture“. Une hypnose hors du commun. Emmanuel Héau.        <br />
       “Chirurgie carcinologique du sein“. Bénéfices hypnotiques. Fabienne Roelants et Christine Watremez        <br />
       “En mode existentiel“. Témoignage auto-hypnotique. Sophie Cohen        <br />
       “Douleur chronique“. Une ignorance qui structure. Antoine Bioy        <br />
       Hypno-photomontage. Pierre-Henri Garnier        <br />
       Coïncidences : “Les madeleines ou le secret du monde“ Jean-Pierre Meyzer        <br />
       Humeur : “Avant de partir pour Terra Hypnosia“ Imelda Schwartz Haehnel       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-7-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-en-PDF-Douleurs_p60.html">Pour acheter ce numéro de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves à l’unité, ou vous abonner, cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/24311742-26182561.jpg?v=1533484888" alt="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." title="Mille douleurs. Dr Thierry Servillat." />
     </div>
     <div>
      <b>Dr Thierry SERVILLAT</b>       <br />
       Hypnothérapeute, Psychiatre.       <br />
       Président de l’Institut Milton Erickson Rezé       <br />
       Conférencier International       <br />
       Ancien Rédacteur en chef de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       Past-Président de la CFHTB, Confédération Francophone d’Hypnose et Thérapies Brèves       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/imagette/24311742-26182537.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Mille-douleurs-Dr-Thierry-Servillat_a176.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapie-breve.org,2026:rss-22884431</guid>
   <title>Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jun 2018 16:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mariline MORCILLO</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Abstracts de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue N 25 : Mai/Juin/Juillet 2012     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22884431-25394235.jpg?v=1528557930" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" />
     </div>
     <div>
      <b>Edito : “Bons choix chers collègues !“ Thierry Servillat</b>       <br />
       A l’heure où ce numéro paraîtra, la France vivra à plein sa tradition démocratique : les élections.       <br />
       L’heure du choix, a-t-on l’habitude de dire.       <br />
       Praticiens de l’hypnose et des thérapies brèves, nous sommes experts dans l’aide au choix. Et - théoriquement - des spécialistes de la liberté.       <br />
              <br />
       Ce type de sujet me fait régulièrement penser à la conférence qu’un psychanalyste argentin qui était venu donner dans le service de Psychiatrie que je fréquentais pendant mon internat, à la fin des années 80. Avec une grande lucidité, celui-ci avait évoqué le poids des souffrances qu’il avait portées en lui pendant la dictature du général Videla. Tout ce que ses patients lui avaient confié de colère, de détresse, d’abattement. Tout son questionnement et son malaise quant à son exercice dans un pays où les possibilités de choix étaient bien ténues.       <br />
              <br />
       Après le regretté Paul Watzlawick, nous savons que la neutralité est impossible. Si nous existons, nous influençons et prenons position. L’exercice de nos métiers n’est donc probablement pas politiquement neutre. Ce n’est certes pas un hasard si les magnétiseurs, puis les praticiens de l’hypnose qui leur ont succédé, sont restés sous surveillance depuis la condamnation de 1784. Et même auparavant, avant que le magnétisme existe !       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, nous avons la loi Accoyer. Approuvée par les uns, honnies par les autres. Pas encore vraiment appliquée, le sera-t-elle par le (ou la) futur(e) élu(e) ?       <br />
              <br />
       Que faisons-nous donc, qui puisse intéresser - assez confusément, certes - nos gouvernants, et qui puisse éventuellement les préoccuper ?       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/La-therapie-par-l-epreuve-Comme-complement-d-une-hypnotherapie-efficace-par-Bernhard-Trenkle_a466.html">“La thérapie par l’épreuve“ Bernard Trenkle.</a> La technique ordalique est un complément idéal au répertoire de l’hypnothérapeute...       <br />
       On la définira brièvement par la prescription au patient d’une tâche à faire à la maison qui est si désagréable qu’il lui est beaucoup plus avantageux d’abandonner le symptôme.       <br />
       Les ordalies sont des techniques qu’Haley a développées en se fondant sur le travail d’Erickson (Haley, 1984). On les définira brièvement par la prescription au patient d’une tâche à faire à la maison qui est si désagréable qu’il lui est beaucoup plus avantageux d’abandonner le symptôme. L’ordalie doit être beaucoup plus pénible que les symptômes, mais rester toujours susceptible d’être effectuée par le patient et être bénéfique pour lui.        <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Hypnose-Orientee-Multimedia-experience-du-dessin-transmedia-Une-nouvelle-carte-a-explorer-Par-Pierre-Henri-GARNIER_a468.html">“L’hypnose orientée multimédia “ Pierre-Henri Granier.</a>       <br />
       Le dessin transmédia est l’occasion de faire ré-émerger la créativité du patient et du thérapeute, ceci en se reliant à une dynamique culturelle transmédia. Ce processus s’apparente à une danse partagée autour de la création numérique. Il s’agit d’une distance proximale entre un regard centré sur l’objet et un regard centré sur le vécu (sensoriel et relationnel). Pierre-Henri Garnier…       <br />
       Les rapports entre thérapie et multimédia sont principalement envisagés sous l’angle cognitivo-comportemental (thérapie virtuelle des phobies, par exemple). Les recherches actuelles se focalisent principalement sur les conséquences psychopathologiques (addiction aux jeux vidéo). Peu de travaux se sont intéressés aux processus hypnotiques et thérapeutiques liés à la création multimédia.       <br />
              <br />
       Dans un cadre épistémologique humaniste et systémique, notre travail vise à explorer de nouvelles modalités d’intervention liées à l’émergence des cultures numériques. En référence directe et assumée au « mesmérisme », nous cherchons à appréhender les conditions d’émergence d’un flux thérapeutique lié aux pratiques multimédia.       <br />
              <br />
       Comment mobiliser ce « flux culturel » en thérapie ? Comment l’utiliser pour amorcer, amplifier et ancrer les ressources des personnes ?       <br />
              <br />
              <br />
       <b>“La métaphore efficace“ Teresa Garcia Sanchez.</b>       <br />
       Improviser une métaphore différente pour chaque client et chaque problème est possible. Et ceci facilite la communication interactive, l’interprétation consciente et inconsciente de la part du patient qui se sent impliqué dans le récit plus ou moins abstrait, poétique ou même logique.       <br />
              <br />
       Les métaphores efficaces ne sont pas de simples contes       <br />
              <br />
       Que doit avoir un récit métaphorique pour être efficace hypnotiquement ?       <br />
              <br />
       On confond souvent ces deux contextes : raconter des contes et faire des interventions  hypno-psychothérapeutiques métaphoriques. Parfois des personnes très bienveillantes reproduisent ou créent des petits récits métaphoriques sans avoir d’autres intentions que de relaxer, ou même, comme dans le cas de contes pour enfants, pour distraire. Qu’ont ces récits de métaphoriques ? Sont-ils des inductions hypnotiques ? Où est la différence ?       <br />
              <br />
       Nous allons essayer d’entrevoir les possibles différences. J’avancerai seulement que, plus que toute la technique, les conseils, les images, les pauses et le ton, ce qui marquera la différence sera l’intention : l’intention thérapeutique.       <br />
              <br />
       Il se trouve que l’hypnose est surtout employée pour doter la personne d’une expérience, car l’apprentissage est beaucoup plus assuré par quelque chose de vécu que par un grand discours bien raisonné. Et en hypnose, on crée des expériences – virtuelles si l’on veut – mais qui laissent une trace neurologique similaire à une expérience vécue.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>“Evaluation des psychothérapies. Six postulats pour rester créatif“</b> Fabienne Kuenzli en a pensé les implications pratiques pour les praticiens. Stimulant !       <br />
       Notre époque est, entre autre, celle de l’avènement d’une certaine maturité pour penser la diversité des approches psychothérapeutiques. Familière de la précieuse littérature anglo-saxonne sur ce sujet difficile et nécessaire, Fabienne Kuentzli en a pensé les implications concrètes pour les praticiens. Stimulant !       <br />
              <br />
       « La réflexion sur soi et le développement personnel ne devraient pas être facultatifs pour un clinicien, étant donné l’exigence que nous plaçons sur l’autre de se développer. » Lavender       <br />
              <br />
        Dans la longue tradition de la psychothérapie, un fossé abyssal s’est depuis longtemps créé entre la recherche et la pratique. Aujourd’hui le champ de la recherche sur le processus en psychothérapie devient prolifique et intéressant pour les cliniciens (Duncan, Miller et Sparks, 2004 ; Duncan, Miller, Wampold et al., 2010 ; Hubble, Duncan et Miller, 1999 ; Greenberg et Pinsof, 1986 ; Gurman et Kniskern, 1978 ; Kuenzli, 2006 ; Horvath et Simons, 1991 ; Hutchinson et Wilson, 1994 ; Pinsof et Wynne, 2000 ; Pope et Tabachnick, 1994 ; Toukmananian et Rennie, 1992 ; Rosenzweig, 1933, 1936, 1937, 1938 ; Shoham et Salomon, 1990 ; Worthen et McNeill, 1996). Ces publications nous permettent de rassembler des connaissances fondamentales et prometteuses concernant le champ de nos pratiques. Nous proposons au lecteur une liste de six postulats issus du domaine scientifique. Nous souhaitons dans ce présent article en découvrir les possibles implications pratiques. Les recherches sur l’alliance mettent « nos » théories sur la banquette arrière de la voiture, en nous remettant, nous, cliniciens, ainsi que nos clients, aux commandes du volant, ce qui est une fort bonne nouvelle. Nouvelle qui tombait sous le sens commun : ce sont les cliniciens qui font de la psychothérapie et non des modèles ni des interventions qui font le succès de la clinique.       <br />
              <br />
       Postulat I. La psychothérapie est-elle efficace ?       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Reprendre-de-l-allant-Hypnose-infirmiere-et-maladie-de-Parkinson_a469.html">“Hypnose infirmière et maladie de Parkinson“</a> Laurent Bujon développe sa pratique construite dans son activité d’infirmier auprès de malades souffrant du syndrome parkinsonien ou hypertonie.       <br />
       C’est en tant qu’infirmier débutant en hypnose et thérapies brèves que j’entame ce sujet traitant du syndrome parkinsonien ou hypertonie.       <br />
       Dans une première partie, je vous exposerai ce qu’il est possible de faire en exercice libéral en profitant des soins pour faire de l’hypnose conversationnelle, puis dans une deuxième partie ce qu’il est possible de faire en consultation au cabinet.       <br />
              <br />
       Je suis infirmier depuis 1995, diplômé d’Etat en soins généraux et de psychiatrie ; je me forme à l’hypnose et thérapies brèves avec ACTIIF à Brive depuis 2009.       <br />
              <br />
       Après une période de quatre années comme infirmier intérimaire où je me suis enrichi de nombreuses expériences et d’une première rencontre avec l’hypnose en bloc opératoire, je me suis installé comme infirmier libéral remplaçant en haute Corrèze.       <br />
              <br />
       Le choix de ce sujet a pris forme il y a trois ans après  la première session d’« Hypnose et thérapies brèves », en remarquant l’utilité de la suggestion dans des situations habituellement « bloquées » où beaucoup de professionnels pratiquent des soins dits de confort.       <br />
              <br />
       L’hypnose a ajouté l’utilité  au confort. Comme un bateau qui naviguait à vue, découvrant la boussole pour se réorienter dans le temps, les escales maritimes à venir seraient les objectifs du patient, et la destination, la finalité…       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Hypno-philo :“Rencontre avec des femmes remarquables“ Thierry Servillat</b>       <br />
              <br />
       Constatant un calme relatif des parutions philosophiques, j’ai appliqué le conseil d’Erickson: observer…  et écouter ! J’ai la chance de travailler avec trois collègues féminines. Je leur ai demandé à chacune ce qu’elles lisaient. Elles m’ont répondu la même chose : « Tea-Bag de Henning Mankel ». Traquenard de la gente féminine ? Ah oui, j’oubliais : elles parlent de livres entre elles.  Rassuré par cette explication logique, et interpellé par cette synchronicité, je décide d’explorer la piste et lis le livre.       <br />
              <br />
       Ça commence mal : c’est un roman. Des romans, j’en ai lus des centaines pendant mon adolescence. Ils m’ont fait découvrir des mondes multiples, imaginer des points de vue inattendus, et bien sûr fait ressentir les émotions de la vie qui était devant moi. Mais depuis ce qu’on appelle la jeunesse, j’en ai de plus en plus rarement trouvés qui ont répondu correctement à mes attentes. Et je ne comprends guère toutes ces femmes qui m’environnent et se délectent de ces fictions. Au point que je les taquine parfois en leur annonçant que « le roman est mort ». Un peu comme, à la fin des années 70, on annonçait la fin du rock’n roll…       <br />
              <br />
       Un roman ? Tant pis. Au risque de perdre la face devant mes très intelligentes et brillantes collègues, je dois me lancer.       <br />
              <br />
       <b>Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : “Quand même…“ Stefano Colombo</b>       <br />
       Quand bien même le titre ne contienne pas le bien, ce n’est pas si mal de commencer avec un plus, quand même !       <br />
       Quant au bien, il est capable de forcer le « dé » à laisser la place au « té ». Te Deum laudamus... Bon ! Pâques, c’est passé depuis un bon moment, quand même !       <br />
       Quant au mal, il lui suffit de renoncer à une petite jambe du « emme » pour abandonner sa suprématie nationale et se contenter de n’être que cantonal.       <br />
       Vous n’avez pas compris ? Quand même !       <br />
       Vous n’avez pas pigé et déjà vous soulevez un nuage de poussière parce que « emme » est précédé d’un génitif masculin. Eh bien, sans quand ni même, même les dictionnaires divergent sur le genre du « emme ». Cela dépend de quand ils ont été écrits. Comme quoi le quand et le même y sont quand même présents.       <br />
       J’admets : j’aurais pu commencer avec autre chose que le bien. Par exemple ainsi :       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Recherche :“Retour à la rigueur“ Antoine Bioy</b>       <br />
       <b>Coïncidences</b> :“La peinture du XIX° et les curiosités de l’esprit. De la mort aux fées et à l’hypnose. Dimitri Stauss.       <br />
       Le XIXe siècle offre à l’individu de nouveaux horizons. Ernst Gombrich – auteur de la célébrissime Histoire de l’art – définit ce siècle comme une « rupture avec la tradition » qui transforme « les conditions de vie et de travail des artistes ». Mais quels sont ces changements ? Comment les artistes les conçoivent-ils, mais surtout comment les restituent-ils dans leurs œuvres ? Nous allons proposer plusieurs réponses à travers deux articles, en nous appuyant sur des exemples précis.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Congrès et conférences : “Transe et transe-missions“ Christine Guilloux</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Christian-SCHMITT-President-de-la-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies-Breves-2013_a489.html">Humeur : Des vides pleins d’idées. Christian Schmitt, nouveau Président de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves</a>       <br />
       Avide et plein d’idées       <br />
              <br />
       Quand le poste de président de la CFHTB m’a été confié fin janvier, il était évident qu’un espace de cette merveilleuse revue allait m’être proposé. Moi qui ne suis qu’un piètre orateur, et encore moins un écrivain, comment remplir 4 500 espaces comme me l’ont proposé Patrick et Thierry ? Bien sûr les espaces vides comptent, me précisent-ils. Ce qui me soulageait déjà un peu. Mais il reste à occuper les espaces pleins, sinon je ne saurais justifier les espaces vides. Quelques suggestions bienveillantes de Patrick et Thierry m’invitent à présenter ma personne, les couleurs de Strasbourg, la CFHTB, l’hypnose, ce que je veux selon mon « Humeur ». Alors je me lance !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22884431-25873675.jpg?v=1531479453" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" />
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     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/">Pour acheter un numéro de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves à l’unité, ou vous abonner, cliquez ici</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22884431-25895542.jpg?v=1531683754" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 25" />
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      <b>Mariline MORCILLO</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Mariline-Morcillo-Hypnotherapeute-et-Infirmiere-sur-Marseille-et-Paris_a46.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Thérapies Brèves Orientées Solution, Infirmière spécialisée Douleur.       <br />
       Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Paris 11 et à Marseille.       <br />
       Rédactrice web de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       ...En savoir plus sur cette rédactrice</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/imagette/22884431-25394235.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/Revue-Hypnose-Therapies-Breves-25_a79.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapie-breve.org,2026:rss-22883656</guid>
   <title>Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jun 2018 16:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Abstracts de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue N 24 Février - Mars - Avril 2012     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22883656-25393965.jpg?v=1528556283" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" />
     </div>
     <div>
      <b>Edito :“Temps de crise… nouvelle renaissance ?“ Dr Thierry Servillat.</b>       <br />
       En ce début d’année, la lecture des journaux nous parle abondamment de peurs et d’inquiétudes. La crise est évidente, notamment économique, qui touche évidemment, comme les précédentes, les plus fragiles quels que soient les registres de cette fragilité (pauvreté, handicap, vulnérabilité psychique quelles qu’en soient les causes).       <br />
              <br />
       Crise des repères aussi, particulièrement les géographiques ; les distances se raccourcissent  avec le développement des moyens de communication et de transport. Le temps est lui aussi concerné, qui semble s’accélérer. La mise en place d’Internet joue, bien sûr, un rôle majeur dans ce changement, rôle qui a pu être comparé à celui de l’essor de l’imprimerie après Gutenberg au XVe siècle. Effectivement, Internet nous permet d’accéder de manière saisissante, et en énorme partie gratuite, au patrimoine culturel de l’humanité. Tout en permettant également les échanges mondiaux d’informations, d’opinions, et des collaborations multilocalisées artistiques, économiques, scientifiques.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>“Musicothérapie soufie et chamanique. A. Azize Güvenç. Cette richesse de l’Orient qui ne cesse de transformer l’hypnose occidentale…</b>       <br />
       Des traditions chamaniques et du soufisme à l’utilisation moderne de la « Thérapie par la musique et le mouvement ancien-orientaux » (TMAO). Le Dr Oruç Güvenç a indiscutablement fait revivre la « Thérapie par la musique et le mouvement ancien-orientaux ». Il donne l’un des enseignements les plus profonds de la culture spirituelle du soufisme islamique contemporaine. Il consacre sa vie depuis plus de quarante ans à la préservation, à l’authenticité et à l’enseignement de la « Thérapie par la musique et le mouvement » de Turquie et d’Asie centrale. Celle-ci trouva son origine à l’époque des chamans, et fut ensuite profondément influencée par le soufisme, avant d’être développée dans le système musical des « makam». De nos jours, cette musique traditionnelle est utilisée lors de traitements médicaux et de psychothérapies modernes. Le Dr Güvenç fut instruit par d’éminents maîtres qui étaient musiciens et poètes, et qui pratiquaient le soufisme islamique. Sa musique est un trésor d’harmonie, de beauté et de créativité inspiratrice, enracinée dans la sagesse profonde du soufisme.       <br />
              <br />
               <br />
               <br />
       <b>Clin d’œil à la neurologie. Blépharospasme et effet papillon. </b>A partir de vignettes cliniques, la neurologue Claire Michel nous entraîne dans une approche sensitive et sensible qui aide ses patients à retrouver maîtrise et sérénité.       <br />
       La légèreté de l’hypnose, sa fluidité, sa présence quasi invisible est utilisée dans l’un des domaines historiques de ses premières applications : la neurologie. Claire Michel, à partir de vignettes cliniques portant sur les mouvements anormaux, nous entraîne, avec simplicité, dans une approche sensitive et sensible qui aide ses patients à retrouver maîtrise et sérénité. Préférant « jouer » l’hypnose avec délicatesse.       <br />
              <br />
       Introduction       <br />
              <br />
       Au cours de l’histoire de leur discipline, d’illustres neurologues se sont penchés sur la question de l’hypnose. Pour un tel spécialiste, il y a à vrai dire dans cette question quelque chose qui nous ramène au versant psychique des maladies. Et depuis toujours, la neurologie a vécu une histoire d’amour et de désaveu entre la médecine somatique et la psychiatrie, naviguant élégamment entre le corps et l’esprit. Objectivement, on observe de plus en plus l’émergence de l’hypnose dans notre médecine actuelle et occidentale. Quelques études ont montré l’augmentation des pratiques de médecines adjuvantes, y compris à l’hôpital (Salomonsen). A l’heure où nos systèmes de santé investissent dans des techniques onéreuses, il faut bien admettre que l’hypnose, elle,  est une technique de communication verbale sans autre impact financier. Par ailleurs, quoique non anodine,  c’est un soin considéré sans grand effet secondaire. Un argument plus positif et dans une optique de santé sociale, l’hypnose permet une activation des ressources propres du patient et se fonde sur un souci d’autonomie de celui-ci.       <br />
              <br />
       Qu’est-ce donc que l’hypnose ? Malgré sa racine étymologique grecque, l’hypnose n’est pas un état de sommeil.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-Hypnose-Therapies-Breves-24-Hypnose-dissociation-et-trauma-30-ou-150-ans-de-psychotraumatologie-Gisela-PERREN_a446.html">Réassociations salutaires. Evolutions de la psychotraumatologie.</a> Par trois descriptions de cas, la psychiatre Gisela Perren-Klingler montre comment l’approche thérapeutique peut s’en trouvée simplifiée si nous savons observer attentivement nos patients.       <br />
       Quand Pierre Janet publia en 1851 son premier livre sur la dissociation, il se référait avant tout à des cas de « femmes hystériques ». Il fut le premier à lier les phénomènes dissociatifs à des vécus d’abus sexuels infantiles, ce que l’on appellerait aujourd’hui « trauma répétitif de type II ». Aujourd’hui, on considère ces vécus infantiles comme étant une cause possible de troubles dissociatifs complexes. On parle de « trauma complexe », ou de désordre de personnalité limite (Van der Haart, Nijenhuis, 2005), ou de troubles développementaux dus aux expériences traumatisantes durant l’enfance (De Bellis, 1999). Freud a commencé par suivre les hypothèses de son maître Janet, jusqu’au moment où le « trauma réel » se trouva converti en « trauma fantasmatique » dû au complexe d’Œdipe. On suppose que cette conversion vers le fantasmatique s’est opérée pour des raisons personnelles inconscientes. Cette individualisation freudienne du trauma a conduit à une représentation intrapsychique du trauma qui a marqué la psychiatrie et la psychothérapie durant presque un siècle. La conception psychosociale du trauma n’a émergé que progressivement à partir des années de dictatures militaires en Amérique latine (1971-1984), qui ont vu l’arrivée d’un grand nombre de réfugiés politiques torturés porteurs d’une étrange symptomatologie. En même temps, les vétérans américains de la guerre du Vietnam témoignaient d’une symptomatologie similaire. Les psychiatres de part et d’autre de l’Atlantique ont commencé à établir des liens entre les symptômes bizarres de ces survivants de la guerre et de la torture et leur récent vécu : c’est l’émergence de la psychotraumatologie moderne. Le diagnostic de « Post Traumatic Stress Disorder » (1980, DSM III), le « désordre de stress post-traumatique », est souvent appelé « névrose traumatique » en France, ce qui renvoie à la dimension personnelle du vécu. Le diagnostic de PTSD a permis des approches théoriques de plus en plus sophistiquées, basées sur la neuro-biologie cognitive ou sur l’entourage et les ressources sociales (« Conservation of Resources, COR », Hobfoll, 2007). Ces différentes approches théoriques et phénoménologiques des symptômes ont aussi permis de sortir de l’impuissance thérapeutique résultant aussi bien des approches psychodynamique, comportementaliste ou existentielle.  Ces approches permettaient certes une bonne interprétation de « l’ininterprétable » (Klein, 1974), sans toutefois en libérer le patient. Les théories neuro-cognitives ont mis en évidence les aspects prioritaires dans l’approche thérapeutique des symptômes, ainsi que l’action des différentes techniques dans les zones du cerveau, tandis que l’approche « sociale et ressources » aide à rétablir un meilleur équilibre des ressources.       <br />
              <br />
       C’est donc une définition nouvelle du PTSD qui attribue les symptômes à des événements de violence hors de la norme survenus dans l’entourage de la personne (critère A1, DSM IV R), ainsi qu’à la réaction individuelle manifestée dans le vécu d’impuissance ou de la peur – mieux, la pensée – de mourir (critère A2).       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Hypnose et soins palliatifs. Faire sa trace hors piste.</b> Médecin algologue, <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Dr-Guillaume-BELOURIEZ_a87.html">Guillaume Belouriez</a> explique comment patient et médecin peuvent tracer ensemble un passage inédit menant à l’apaisement.       <br />
       <span style="font-style:italic">« Voudriez-vous me dire quelle direction dois-je prendre pour sortir d’ici ?       <br />
       Cela dépend surtout de l’endroit où vous voulez aller, dit le chat.       <br />
       Ça m’est égal, dit Alice.       <br />
       Alors la direction importe peu, dit le chat.       <br />
       … Pourvu que j’arrive quelque part, dit Alice en matière d’explication.       <br />
       Oh !, dit le chat, vous pouvez être sûr d’arriver quelque part si seulement vous marchez assez longtemps… »       <br />
       « Alice au pays des merveilles » </span>Lewis Carroll       <br />
              <br />
       La fin de vie est un temps déployé nécessitant de mobiliser de nombreuses ressources adaptatives pour faire face à une nouvelle réalité et à l’inéluctable.       <br />
              <br />
       Fruits d’une longue histoire de « malade » inscrite dans une temporalité normée qui inclut un système familial souvent complexe, les patients se présentent à nous alourdis d’un vécu parfois traumatique, parfois qui ne fait plus sens, et, quoi qu’il en soit, la plupart du temps difficile.       <br />
              <br />
       <b>Hypno-philo : “Compassions“ Dr Thierry Servillat</b>       <br />
              <br />
       <b>Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : “Je ne vous le fais pas dire…“ </b>Dr Stéfano Colombo       <br />
       Vous l’avez connu Joachim ?       <br />
       Oh ! Encore un étranger !       <br />
       Pourquoi, y en a-t-il trop ?       <br />
       Je ne vous le fais pas dire !       <br />
       Je vous en prie ! C’était une question. Je vous pose peut-être trop de questions.       <br />
       Je ne vous le fais pas dire !       <br />
       Me voici dans l’embarras. Comment vous poser la prochaine question ? Je me demande si je ne devais pas me taire.       <br />
       Je ne vous le fais pas dire.       <br />
       Et penser que je viens volontiers boire un café pour échanger des propos, entendre de nouvelles idées, bavarder quelques minutes.       <br />
       Bavarder pourquoi faire, rien de plus inutile que bavarder. Le mot me fait déjà couler la bave.       <br />
       Rien que le mot vous agace.       <br />
       Je ne vous le fais pas dire !       <br />
       Qu’à cela ne tienne ! Vous avez le choix : causer, pépier, dégoiser, jaser, baragouiner, jacter, jacasser, papoter, jaspiner...       <br />
       Ah ? Jospin est candidat ? Et il cause ?       <br />
       Mais non ! C’est un peu tard.       <br />
              <br />
       <b>Coïncidences : “La peinture du XIXème et les curiosités de l’esprit“ Dimitri Stauss</b>       <br />
       Le XIXe siècle offre à l’individu de nouveaux horizons. Ernst Gombrich – auteur de la célébrissime Histoire de l’art – définit ce siècle comme une « rupture avec la tradition » qui transforme « les conditions de vie et de travail des artistes ». Mais quels sont ces changements ? Comment les artistes les conçoivent-ils, mais surtout comment les restituent-ils dans leurs œuvres ? Nous allons proposer plusieurs réponses à travers deux articles, en nous appuyant sur des exemples précis.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Recettes et Merveilles : “Ne pas se faire suer“ Joëlle Mignot</b>       <br />
       Tout un programme en ce début d’année…       <br />
       Si l’ennui est un état que certains ignorent, il est pour d’autres un mode de vie ! Quête, recherche, attente, la source de l’ennui oscille entre extérieur et intérieur. S’ennuyer est avant tout être soi-même la source de son propre ennui. Ne pas « se faire suer » ou ne pas s’enquiquiner ou ne pas se casser la tête… et j’en passe qui vous viennent sans doute à l’esprit, c’est avant tout repousser la gêne, l’encombrement, s’extraire du souci pour se préserver…       <br />
              <br />
       <b>Recherche : “L’hypnose ? Un miroir filtrant“ Antoine Bioy</b>       <br />
              <br />
       <b>Références : “Nasr Eddin Hodja, un précurseur de Palo Alto“ Patrick Bellet</b>       <br />
       Dans le premier article de ce numéro, le soufisme est présenté dans sa dimension musicale et rythmique et traditionnelle. Le soufisme imprègne l’Occident depuis longtemps et ressurgit en filigrane en particulier avec Paul Watzlawick, l’un des  principaux représentants de l’Ecole de Palo Alto, qui s’en est fait le porte-parole, peut-être bien malgré lui, car il n’y fait pas spécifiquement référence.       <br />
              <br />
       L’histoire de L’Eléphant dans le noir est une métaphore paradoxalement « éclairante » des jugements partiels et hâtifs que Watzlawick a utilisée pour enseigner qu’il existe simultanément différents points de vue d’une même situation. Le corpus d’histoires d’inspiration soufie est considérable ; il est peut important de savoir qu’elles sont enracinées dans cette tradition. Les histoires contiennent de multiples sens, le plus accessible est celui du divertissement, de la blague. Cela peut suffire, en tout cas cet emballage pittoresque a la vertu de protéger les sens cachés de l’histoire. Grâce à ses qualités humoristiques, l’histoire continue de voyager de bouche à oreille, elle reste vivante comme une graine portée par le vent en attendant de trouver une oreille attentive, un terrain favorable à son développement.       <br />
              <br />
       Un grand nombre d’histoires sont attribuées à Nasr Eddin Hodja, personnage légendaire dont la vie particulièrement longue lui permit d’endosser de nombreuses fonctions : pauvre, sage, fou, religieux, juge… et sont de ce type. Ses aventures, quel que soit le rôle qu’il y joue, mettent en évidence la fausseté relative des jugements binaires, les simplifications réductrices, le paradoxe, la circularité des actions, entre autres. Autant de sujets qui seront des thèmes de travail pour Gregory Bateson.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Humeur : “Musique, douleur et émotions corporelles“ Gérard Mick</b>
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      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22883656-25873689.jpg?v=1531479700" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" />
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              <br />
       
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      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22883656-25895570.jpg?v=1531684148" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 24" />
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      <b>Laurent GROSS</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-EMDR-IMO-Therapies-Breves-Orientees-Solution-a-Paris-11_a39.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Thérapies Brèves, Psychothérapeute certifié ARS en 2013.       <br />
       Formateur en Hypnose Médicale, Ericksonienne et EMDR  au CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris dont il est le Président Fondateur.       <br />
       Chargé d'enseignement dans les hôpitaux de l'AP-HP. Conférencier au sein des congrès de la CFHTB, Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-paris.fr/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-a-Paris-11_a44.html">Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Paris 11.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-EMDR-IMO-Therapies-Breves-Orientees-Solution-a-Paris-11_a39.html">Rédacteur en chef de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur internet ...En savoir plus sur cet auteur</a>       <br />
       
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   </description>
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  <item>
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   <title>Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 09</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jun 2018 23:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sophie TOURNOUËR</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Abstracts de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue N 09: Mai Juin Juillet 2008     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/22841921-25368658.jpg?v=1528408721" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 09" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 09" />
     </div>
     <div>
      <b>Quoi de Neuf ? Editorial du Dr Patrick Bellet.</b>       <br />
       Est-il possible de se renouveler ? L’hypnose, vieille dame indigne, et ses filles les thérapies brèves, toutes aussi turbulentes, sont-elles capables d’autre chose que ce que les médias grand public veulent bien montrer ? Les mêmes sempiternelles présentations qui flattent le goût du merveilleux et du sensationnel. Hélas, notre modeste revue, trop « élitiste » aux yeux de certains, ne pourrait être exposée au grand public et n’est pas citée dans ces articles, non par oubli, mais délibérément. Que craignent-ils ? La différence ? Nous fondons notre travail sur le crédit et, en ces temps financiers perturbés, cela relativise ces valeurs ; nous fondons, disais-je, notre travail sur l’existence de ressources chez nos consultants et les médias rétorquent « Que non, ils ne comprendront pas ! ». Quel mépris, quelle arrogance, quel décervelage ! Je suis un peu « énervé », j’en conviens. Mais devons-nous seulement répondre aux attentes présumées ou plutôt susciter d’autres interrogations ?       <br />
              <br />
       <b>Dans ce numéro consacré en grande partie au congrès du 20e anniversaire de l’Institut Gregory Bateson de Liège.</b>       <br />
       Vincent Gérard traite des « prises en charges et interventions stratégiques avec les enfants et les adolescents selon le modèle des thérapies brèves ».       <br />
       Voilà quinze ans que j’ai commencé à prendre en charge des enfants et des adolescents. J’étais alors un jeune thérapeute et je n’avais qu’une maigre expérience pédiatrique.       <br />
              <br />
       Quelques années plus tard, je fis mon entrée dans le service pédiatrique d’un grand hôpital de la région de Charleroi. Le chef de service me proposa alors d’animer des ateliers pédiatriques : les troubles dans l’apprentissage de la propreté (énurésie, encoprésie…), les difficultés relationnelles enfants-parents, les peurs et phobies diverses, la jalousie et l’envie dans la fratrie… L’origine de cette demande était simple : dans environ 90 % des consultations de pédiatrie, les parents se plaignent de problèmes relationnels ou psychologiques chez leur(s) enfant(s). Cette nouvelle tâche qui m’attendait avait donc aussi des visées préventives. Vous imaginez sans peine les questions qui m’assaillirent...       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Jean-Jacques Wittezaele évoque « la question du « sens » en thérapie stratégique », le Pourquoi du Comment !</b>       <br />
       Dans le cadre de ce bilan global de vingt années d'IGB, ce qui fait presque vingt-cinq ans de pratique de la thérapie brève, je voulais aborder un aspect de mon travail qui a beaucoup évolué depuis les débuts...       <br />
       Il s’agit de la manière de répondre aux demandes de mes patients qui touchent à la « compréhension » de leurs difficultés. Compréhension des « causes » du problème qui les amène à venir me voir, de leur origine, de leur construction, compréhension de leurs symptômes, compréhension de ce qui leur arrive parfois, tout simplement. Ces questions me paraissaient être des questions « parasites » en quelque sorte pour la thérapie. Et j’y répondais donc de façon radicale en les mettant devant un choix illusoire : « Si vous deviez choisir entre la recherche des causes de votre problème ou faire en sorte d’y trouver des solutions, que choisiriez-vous ? » Confrontés à ce choix, la plupart répondaient qu’ils préféraient la recherche d’une solution. Mais j’ai pu constater que, dans pas mal de cas, cela ne faisait pas pour autant disparaître leur préoccupation de la recherche d’un « sens » à leur problème.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Patrick Boscolo fait le point sur « 20 ans d’erreurs en thérapie brève » et décrit le « Vade Mecum du thérapeute maladroit ».</b>       <br />
       Comme beaucoup d’entre nous peuvent s’enorgueillir d’une expérience considérable d’échecs et d’erreurs, j’ai tenu à vous faire partager ces moments de grande solitude qui surgissent quand on se rend compte qu’on s’est complètement fourvoyé.       <br />
       J’espère que cela permettra à certains d’entre vous de repartir un peu plus sereins. Mais mon principal souhait, c’est de dégager quelques pistes pour vous éviter de retomber dans certaines erreurs que vous avez déjà commises et de vous préparer à certains pièges auxquels vous n’avez pas encore été confrontés. La liste n’est malheureusement pas exhaustive, mais j’ai essayé de les regrouper par thèmes généraux.       <br />
       LES ERREURS LIÉES À L’APPLICATION DU MODÈLE       <br />
       La confiance aveugle dans le modèle. La première erreur quand on termine sa formation en thérapie brève est probablement cette croyance magique et naïve qui nous fait penser qu’on dispose de l’arme absolue pour résoudre tous les problèmes de tous nos patients.       <br />
              <br />
       <b>Pour sa part, Dany Gerbinet s’interroge sur « le paradoxe du but conscient » et Tereza Garcia nous parle des émotions.</b>       <br />
       Thierry Gerbinet: LE PARADOXE DU BUT CONSCIENT: TIRER, VISER !       <br />
       La première version de cet article, écrit pour un congrès organisé par l’Institut Gregory Bateson de Liège, à l’occasion de ses vingt ans d’existence, était bien plus longue. Le fait d’avoir à la réduire pour sa parution ici m’amène à utiliser un procédé que je dénoncerai ensuite tout au long de ces pages : j’irai droit au but !       <br />
              <br />
       La problématique du but conscient, telle que Bateson la conçoit, me préoccupe depuis longtemps : en effet, elle débouchait pour moi sur une impasse. Selon Bateson, le fait d’organiser nos actions en fonction de certains objectifs nous conduit à une attitude peu écologique (j’utilise ce terme dans une acception très large) consistant à ignorer les « feedbacks » (retours) de notre environnement (qu’il s’agisse de notre environnement au sens familier du terme ou de notre entourage relationnel).       <br />
       Dès lors, la réalisation de nos buts, à un certain niveau, ne peut qu’engendrer des effets pervers au niveau logique supérieur. Or, comme nos conduites humaines sont toujours organisées en fonction de certains buts, la conclusion nous mène tout droit à un paradoxe, qui est que pour atteindre écologiquement nos objectifs, il faudrait ne pas en avoir ! Ce paradoxe m’a intrigué pendant de longues années, jusqu’à ce que je me rende compte que la thérapie brève y apportait une « solution ».       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Teresa Garcia-Rivera: BIEN SÛR LES ÉMOTIONS !</b>       <br />
       Je vais vous parler de la prise en compte des aspects émotionnels dans la thérapie brève. En écrivant ce texte, je me disais parfois : « Mais ce sont des changements fondamentaux. » D’autres fois, je me disais : « C’est du relooking. » Donc, je vous laisse juges…       <br />
              <br />
       En fait, c’est Jean-Jacques Wittezaele qui m’a proposé le sujet et cela m’a vraiment intéressée parce que je me suis dit que l’étude des aspects émotionnels dans la thérapie brève était une partie très peu formalisée du modèle. Je voudrais commencer par vous parler d’un cas que la plupart d’entre vous connaissent, un cas qui m’a vraiment frappée, me faisant penser : « C’est exactement ça qui est peu formalisé et qui est difficile à saisir. » Vous savez sans doute que Paul Watzlawick avait un jour donné une tâche très étrange à une patiente. Elle était venue au Centre de Thérapie brève avec son mari en se plaignant du fait qu’elle faisait des cauchemars épouvantables la nuit; elle imaginait qu’il y avait des personnes, des êtres fantomatiques qui venaient la chercher pour l’enlever; elle se réveillait en hurlant et réveillait toute la maisonnée ; cela durait depuis des mois. Toute la famille se trouvait donc dans un état de stress épouvantable. Watzlawick se trouvait, comme d’habitude, dans la position du penseur de Rodin pendant qu’il écoutait les patients ; tout à coup, il a levé la tête et il a demandé si la patiente serait d’accord de faire quelque chose de tout à fait étrange, sans explication. Elle devait, juste avant d’aller dormir, mettre une chaise face à son lit et la recouvrir d’une couverture, et puis aller dormir comme d’habitude. Elle a accepté et… les cauchemars se sont arrêtés. Voilà une manière de gérer l’aspect émotionnel en thérapie brève...       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Les grands praticiens : Giorgio Nardone, le sale gosse, la maman… Jean-jacques Wittezaele</b>       <br />
       Pour moi, la rencontre avec Giorgio Nardone a été mon deuxième « choc professionnel », le premier étant mon expérience au Centre de thérapie brève de Palo Alto, il y a vingt-cinq ans, lorsque j’ai eu la chance de côtoyer Paul Watzlawick, John Weakland et Dick Fisch derrière la glace sans tain du MRI.       <br />
              <br />
       Giorgio Nardone est sans doute le plus grand thérapeute qu’il m’ait été donné de rencontrer : il a une perspicacité impressionnante et une grande créativité, mais il est aussi d’une grande humanité. C’est un thérapeute charismatique, fascinant pour ses patients, à la fois fort et sécurisant, et il est courageux. Bien qu’il soit « l’homme des protocoles », il me paraît très réducteur de ne voir en lui qu’un habile stratège ; il a mis en évidence l’existence de mécanismes de construction de problèmes et, ce faisant, il nous a apporté des pistes concrètes pour aider des patients présentant des troubles sérieux, rebelles aux pratiques thérapeutiques plus « discursives » : TOC, troubles alimentaires, psychoses présumées, etc.       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Je ne le fais pas… Stefano Colombo</b>       <br />
       Cela commence bien. Je soupçonne le rédacteur en chef de m'en vouloir, de me taquiner, de me chercher des misères. Je suis presque sûr qu'il l'a fait… Je lui écris gentiment, j'y mets la manière, je choisis mes mots. J’envoie mon courriel et j’attends. J’attends une semaine, un mois. Je commence à perdre ma patience, je reprends contact, tout en douceur, avec tact. Une semaine a passé : rien. Que faire ?       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Références : Broca, l’enthousiasme du débutant face à l’académie. Patrick Bellet</b>       <br />
       L’histoire, parfois, hésite, bafouille lorsque les temps ou les conditions ne sont pas réunis. Trop d’obstacles liés à l’ignorance, aux préjugés s’opposent au développement de nouvelles idées. C’est à l’un de ces rendez-vous manqués que nous vous convions aujourd’hui. Par la plume de Durand (de Gros) (très grand praticien, sur lequel nous reviendrons ultérieurement pour son apport à l’hypnose, du « Braidisme » jusqu’au 2ème Congrès International de l’Hypnotisme en 1900), nous allons être au coeur de l’un de ces ratés pour la reconnaissance de l’hypnose. Quand le passé éclaire le futur…       <br />
              <br />
       Voilà les événements dont Durand (de Gros) se souvient dans son livre &quot;Le merveilleux scientifique&quot; écrit en 1894. «Vers la fin de l’année 1859 une grandenouvelle mettait Paris et la France en émoi :une « étonnante découverte » venait d’être présentée à l’Académie des Sciences par l’illustre chirurgien Velpeau, au nom de trois jeunes agrégés et médecins des hôpitaux, MM. Azam, Broca et Follin. Il s’agissait d’« un nouveau moyen de produire l’anesthésie appelé l’hypnotisation ».       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Exposition : L’Enfer de la Bibliothèque, Eros au secret. François René Chardon</b>       <br />
       La géographie de l’au-delà, des siècles durant, a fait l’objet d’âpres discussions doctrinales. Au tournant du XIIe et XIIIe siècle une tripartition s’impose dans tout l’occident chrétien. Il y a le Paradis, où les plus optimistes se plaisent à croire « qu’on y ira tous », le Purgatoire accueillant les Hommes ni totalement mauvais ni totalement bons et enfin l’Enfer réservé à une élite de déméritants.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Recettes et merveilles : Soyons réalistes, demandons l’impossible ! Joëlle Mignot</b>       <br />
       Arrêtons-nous quelques instants… Laissons se poser la douceur délicatement comme une caresse vivante et tendre. Laissons place au plaisir de son goût dans la jubilation…       <br />
       La douceur imprègne nos séances d’hypnose dans cet accompagnement patient, attentif et sécurisant : Milton Erickson ne s’en défendait pas et dans cette formule « Ma voix t’accompagnera », il nous est proposé ce voyage à deux dans la création et vers le changement. Ce travail sur le rythme de la voix, sur son timbre, sur le choix des mots, nous autres professionnels de l’hypnose, nous devons l’intégrer et l’adapter dans la relation avec notre patient, lui-même soumis à la violence de sa souffrance qu’elle soit physique ou psychologique.       <br />
       Notre voix fait aussi office de baume apaisant et force est de constater et d’accepter cette part « régressive » de l’hypnose, non exhaustive mais si présente. « Ça fait du bien » nous disent simplement       <br />
              <br />
               <br />
       <b>Congrès et conférences : La Société Néerlandaise d’Hypnose. Christine Guilloux</b>       <br />
               <br />
       Notes de lecture : Patrick Bellet, Christine Guilloux       <br />
       Hypnose 2007, 1(1+2), 133-155 Peter Lembrecht, Husum Exemple d'un modèle d’hypnothérapie en 4 phases lors de troubles complexes.       <br />
       Thème principal : cet article décrit les circonstances et les réflexions qui ont conduit à concevoir une démarche hypnothérapeutique échelonné en différentes phases. Nous avons nommé ce concept de travail le « modèle en 4 phases ».       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Humeur : Les 20 ans de l’IGB. Jean-Jacques Wittezaele</b>       <br />
       Les 5 et 6 octobre derniers, l’IGB a fêté ses 20 ans. L’occasion de faire un bilan du fonctionnement d’un institut qui, né de l’enthousiasme d’une « bande de jeunes » séduits par les valeurs implicites d’une approche à l’époque marginale, a dû se construire un corps viable pour porter le coeur qui l’animait.       <br />
       Car bien sûr, comme toujours, c’est le coeur qui s’est exprimé d’abord, et la pensée a été mise à son service pour qu’il puisse continuer à battre et à se propager à travers des relations de plus en plus nombreuses : les milliers de patients qui sont venus nous consulter, les milliers de stagiaires et de collègues venus mélanger leurs désirs aux nôtres.       <br />
              <br />
        
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      <b>Sophie TOURNOUËR</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Sophie-TOURNOUER-Hypnotherapeute-Psychologue-clinicienne-et-Therapeute-Familiale_a47.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Thérapies Brèves Orientées Solution, Psychologue.       <br />
       Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Paris 11.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/">Chargée de Formation au CHTIP à Paris,</a> <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/Sophie-TOURNOUER-Psychologue-clinicienne-Hypnotherapeute-et-Therapeute-familiale_a65.html">à l’Institut Hypnotim à Marseille</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Sophie-TOURNOUER-Hypnotherapeute-Psychologue-clinicienne-et-Therapeute-Familiale_a47.html">Rédactrice web de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       ...En savoir plus sur cette rédactrice</a>       <br />
              <br />
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  <item>
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   <title>Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 05</title>
   <pubDate>Fri, 04 May 2018 19:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion CHERVY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Abstracts de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue N° 05: Mai Juin Juillet 2007     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/21981586-24839516.jpg?v=1525457242" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 05" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 05" />
     </div>
     <div>
      Hypnose: Editorial : Médium. Dr Patrick Bellet       <br />
       « La parole est moitié à celuy qui parle, moitié à celuy qui escoute. » Montaigne       <br />
       La science intéresse de plus en plus la publicité qui espère bientôt contrôler les comportements futurs des acheteurs potentiels. De récents travaux laisseraient augurer une ère nouvelle de prospérité pour tous les marchands (seulement les marchands ?) et cet élan porte un nom : le « neuromarketing ». A nouveau pionniers, les Etats-Unis n’hésitent pas à s’investir dans des programmes qui ouvrent de nouvelles perspectives à l’humanité : « Etes-vous plutôt Pepsi ou Coca ? ». Question binaire et réductrice, comme si aucune autre boisson n'était désaltérante ?       <br />
              <br />
       Articles :       <br />
              <br />
       Hypnose profonde et thérapie brève. 2e partie : L’emploi du temps du thérapeute éricksonien. Dr Dominique Megglé       <br />
       Dans un article précédent, j’ai tenté de montrer, en suivant Erickson pas à pas, l’immense intérêt de l’hypnose profonde (HP) en thérapie brève. Le lecteur a pu être inquiété par les importantes exigences de temps qu’elle requiert. L’HP paraît inatteignable au praticien de base, affronté à une clientèle « tout venant » et déjà épuisé par sa charge de travail. A présent, pour démontrer le contraire, c’est-à-dire qu’elle simplifie le quotidien, je vais essayer de poser les indications de l’HP et d’exposer ce que pourrait être l’emploi du temps du thérapeute éricksonien dans sa pratique quotidienne.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       « A corps perdu », l’histoire de Lina. Jacques Puichaud, Jacques Auger       <br />
       Lina et ses parents, personnages d’une « histoire brève de thérapeute », illustrent une approche de la thérapie brève et de l’utilisation de techniques hypnotiques dans une situation où un dysfonctionnement corporel est présenté comme involontaire.       <br />
              <br />
               <br />
       Sur le serpent de mer de l’évaluation… Big Brother serait-il parmi nous ? Christine Guiloux       <br />
       La récente querelle d'écoles dans le champ de la connaissance et de l'action sur le comportement de l'homme où les protagonistes se fixent sur la question difficile (insoluble ?) de l'évaluation des psychothérapies permet de mettre en perspective historique ce thème sous des angles de vision multiples.       <br />
              <br />
       Faire fi d’elle ou la pudeur thérapeutique. Claude Deronzier       <br />
       Médecin hospitalier exerçant en soins palliatifs depuis leur création en France, j’ai été à l’origine de l’utilisation de l’hypnose éricksonienne dans cette discipline. Cette pratique proposée dans divers hôpitaux s’est accompagnée de réactions variées et habituelles : doute sur le sérieux du praticien, suspicion quant à ses intentions, et surtout curiosité.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Rubriques :       <br />
              <br />
       Les grands praticiens :       <br />
              <br />
       Insoo Kim Berg. Dr Julien Betbèze       <br />
       Insoo Kim Berg est décédée à Milwaukee le 10 février 2007. Insoo s’est éteinte alors qu’elle était dans son sauna, en train de se reposer après avoir effectué ses exercices de gymnastique quotidienne. Jusqu’à la fin, elle est restée active. Elle a continué à travailler et à suivre des formations afin de transmettre son savoir-faire sur la thérapie centrée sur la solution.       <br />
              <br />
               <br />
       Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Avec mes remerciements. Stefano Colombo, dessin de Muhuc.       <br />
       J’adore les papeteries. Elles relèvent d’une nature particulière, quelque chose comme la trajectoire d’un chaos que l’être humain a réussi à endiguer pour pouvoir le présenter dans un ordre tout en couleurs.       <br />
              <br />
               <br />
       Parle le langage du patient ! Manfred Prior       <br />
       Pour les patients « difficiles » et qui « résistent » : glisser dans chaque phrase une négation compréhensive. Comme psychothérapeute et conseiller, on est encore et toujours de nouveau confronté avec des personnes qui sont « difficiles » et qui ont beaucoup de « résistance ». (N.B. : je suis d’avis que les mots « difficile » et « résistance » ne décrivent pas des qualités de personnes, mais les difficultés générées par des habitudes discordantes qui surgissent dans les relations humaines.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Références :       <br />
              <br />
       Wittgenstein et Palo Alto. « Arrête de penser, regarde plutôt » Mathieu Maurice       <br />
       Le philosophe autrichien Ludwig Wittgenstein (1889-1951) compte parmi les plus cités dans l’œuvre des pères de l’école de Palo Alto. De Bateson à Watzlawick, les multiples références donnent à penser qu’il existe une parenté entre son travail et l’approche de la thérapie systémique brève. Les emprunts de l’école de Palo Alto à Wittgenstein sont-ils légitimes ?       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Exposition : Homère, sur les traces d’Ulysse. François René Chardon       <br />
       Notre foi en un progrès constant de l’hu- manité est une des croyances majeures de notre civilisation occidentale, et les boule- versements technologiques, régulièrement, viennent renforcer cette conviction.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Recettes et Merveilles : Miroir, mon beau miroir. Joëlle Mignot       <br />
       En ces temps de printemps qui s’annoncent, l’œuf est promesse de renouveau.       <br />
              <br />
       Ce bel œuf à la forme parfaite qui permet toutes les transformations, et qui, dans sa simplicité, est à la fois source de force vitale et de plaisirs insoupçonnés.       <br />
              <br />
       Congrès et conférences : 5e rencontre de « Paradoxes » François René Chardon       <br />
       5e RENCONTRE DE « PARADOXES » Paris, samedi 14 octobre 2006       <br />
              <br />
       Le samedi 14 octobre 2006, à Paris, s’est déroulée la 5e rencontre de l’association pour la recherche en thérapie brève et intervention systémique, « Paradoxes ». Six interventions et une table ronde étaient au programme. Je me servirai de la créativité à l’œuvre lors de cette journée comme d’un fil rouge pour évoquer ces six contributions.       <br />
              <br />
       Notes de lecture : Christine Guilloux       <br />
       Les Lettres de Milton H.Erickson, présentées par Jeffrey K. Zeig et Brent B. Geary Editions Satas, Bruxelles, 2006       <br />
       A la recherche de la conscience, une enquête neurobiologique Christopher Koch Odile Jacob, 2006       <br />
       
     </div>
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      <b>Marion CHERVY</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Marion-CHERVY_a105.html">Rédactrice en Chef Web de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       Chargée de Communication au sein des Instituts de Formation.</a>       <br />
              <br />
       
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