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  <title>Hypnose Ericksonienne, thérapie brève, EMDR à Paris, Marseille dans le reste du Monde</title>
  <description><![CDATA[Hypnose Thérapeutique, Médicale, Ericksonienne, Thérapies Brèves Orientées Solution, EMDR, IMO sur Paris, Marseille. L'avis de professionnels de santé]]></description>
  <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-17T05:44:09+02:00</dc:date>
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   <title>Algodystrophie ou les larmes du corps</title>
   <pubDate>Wed, 18 Jul 2018 16:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La maladie n'est-elle pas là pour nous guérir? Avec les Drs Etienne LAJOUS et Géraldine FRANZETTI Revue Hypnose & Thérapies Brèves, Hors-Série n°3.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/23826168-25933470.jpg?v=1531924565" alt="Algodystrophie ou les larmes du corps" title="Algodystrophie ou les larmes du corps" />
     </div>
     <div>
      Cette affection fréquente, connue depuis 1864, a depuis lors pris différents noms : causalgie (1854), atrophie osseuse aiguë (1900), atrophie de Sudeck, ostéotrophie, ostéoporose post-traumatique (1933), causalgie mineure (1940), syndrome épaule-main (1947), dystrophie sympathique réflexe (1947), douleur entretenue par le sympathique (1987) …       <br />
              <br />
       Cette multiplicité d’appellation évoque les difficultés de compréhension de cette pathologie, des mécanismes mis en jeu et de son traitement. Depuis 1994, une réunion d’experts de l’Association Internationale pour l'Etude de la Douleur, a proposé une nouvelle taxonomie qui fait aujourd’hui référence. Ce groupe d’experts a différencié 2 types de tableaux cliniques sous le vocable de Syndrome Douloureux Régional Complexe Type I (anciennement algodystrophie), et Syndrome Douloureux Régional Complexe Type II (anciennement causalgie).       <br />
              <br />
       Le terme actuel de Syndrome Douloureux Régional Complexe désigne une symptomatologie régionale souvent limitée à une articulation mais qui peut diffuser aux articulations voisines. La qualification de complexe en dit long sur les mécanismes physiopathologiques qui sous-tendent cette définition, mais aussi a toutes les interactions émotionnelles et cognitivo- comportementales. La localisation essentiellement régionale de cette affection (une main, un pied, le genou, le membre supérieur ou inférieur…) ne préjuge pas de l’ensemble des modifications observées dans la totalité du système nerveux central. Une modification du schéma corporel est mise en évidence par les explorations modernes telles que l’I.R.M. fonctionnelle. La guérison de ce syndrome entraîne la normalisation des modifications cérébrales observées.       <br />
              <br />
       Dans le Type I la lésion n’intéresse que le tissu osseux, musculaire, conjonctif ou ligamentaire alors que dans le Type II on retrouve une lésion neurologique sensitive qui en fait la gravité car celle-ci est définitive et peut entraîner des séquelles. Le SDRC survient généralement après un événement traumatique initial parfois minime (entorse, fracture, acte chirurgical, etc..) avec des conséquences souvent disproportionnées par rapport à la gravité du traumatisme. Parfois mais rarement, on ne retrouve pas d’étiologie traumatique mais des causes purement médicales (AVC, infarctus du myocarde, certains traitements tels que la cyclosporine, les barbituriques etc. .. ont été incriminés). Sur le plan clinique, va se développer une douleur continue, souvent nocturne, s’accompagnant d’un oedème régional avec modification de la vascularisation cutanée, et de la coloration cutanée, d’une hypersudation dans la zone douloureuse ; ce qui a pour conséquence une impotence fonctionnelle. Toutes les articulations peuvent être touchées, cependant la main, le pied et le genou sont le plus souvent en cause. Une extension aux articulations voisines en cas d’évolution est fréquente (par ex syndrome épaule-main, extension au genou et à la hanche lors d’une lésion du pied).       <br />
              <br />
       Ce SDRC survient généralement entre 30 et 70 ans, préférentiellement chez les femmes. Cependant les enfants et les personnes plus âgées peuvent être affectés également. Cette nouvelle taxonomie, utile pour le diagnostic et les traitements antalgiques conventionnels, a peu d’intérêt pour une prise en charge par l’hypnose et les thérapies brèves. En effet, l’hypnose ne s’adresse pas aux mécanismes physiopathologiques, mais aux représentations de la maladie et au sens qui leur sera donné.       <br />
              <br />
       <b>ÉVOLUTION</b>       <br />
              <br />
       L’évolution des SDRC se fait classiquement en 3 phases. Une phase dite chaude : la douleur apparaît 3 à 4 semaines après le traumatisme initial (le patient la différencie très nettement de la douleur initiale), le membre devient douloureux, chaud, oedématié, moite avec des sensations de brûlure, d’allodynie faisant, souvent, craindre au niveau du membre inférieur à une phlébite. Un stade dystrophique du 3ème mois au 6ème mois (cas de Mme X) : la douleur s’étend à tout le membre et s’accompagne d’une limitation des mouvements avec une raideur articulaire. Une ostéoporose et une atrophie musculaire sont habituellement retrouvées. Les patients consultent généralement à ce stade. Un stade atrophique (phase froide : cas de Mr Y) apparaissant après six mois surtout si l’affection est restée sans traitement. La douleur reste présente mais peut s’atténuer ; cependant l’impotence fonctionnelle peut devenir majeure et le symptôme le plus gênant (raideur articulaire). La peau est froide, les muscles sous-jacents atrophiés. A ce stade, il faut craindre des lésions irréversibles séquellaires.       <br />
              <br />
       <b>DIAGNOSTIC</b>       <br />
              <br />
       Bien que le diagnostic médical soit cliniquement facile à poser, en particulier après un traumatisme, les algodystrophies sont souvent méconnues. En effet, la douleur est souvent mise sur le compte du traumatisme initial ou une faute médicale et retardant ainsi le traitement du SDRC. Ces patients sont souvent adressés par leur kinésithérapeute.       <br />
              <br />
       <b>LE SYSTÈME NERVEUX SYMPATHIQUE</b>       <br />
              <br />
       Depuis longtemps sa mise en jeu est suspectée. Notre système nerveux comporte deux entités parfaitement reliées. Un système conscient qui permet par nos 5 sens (vision, odorat, audition, goût, kinesthésie) de recevoir les informations de notre environnement extérieur et par la motricité de nous adapter. Un système nerveux dit autonome, indépendant de notre volonté et de notre conscience, se divise en système nerveux sympathique et parasympathique. Son équilibre, telle une balance assure l’homéostasie et donc l’équilibre du milieu intérieur. Le système nerveux sympathique est le système d’alerte. Il régit de nombreuses activités physiologiques liées aux efforts et les situations particulières telles que le stress, l’anxiété, la douleur. C’est lui qui accélère les battements cardiaques, provoque la sudation, permet les ajustements de la tension artérielle et la régulation des sécrétions hormonales glandulaires (systèmes neuroendocriniens), diminue l’activité digestive. Il est associé à l’activité de deux neurotransmetteurs : la noradrénaline et l’adrénaline. Son organisation est en lien avec les centres supérieurs du système nerveux central : réticulée, thalamus, système limbique, néocortex largement impliqués dans les phénomènes émotionnels et de mémorisation. Comme de nombreux mécanismes physiologiques il est en équilibre avec un autre système antagoniste : le système nerveux parasympathique. Celui-ci a un rôle de protection. Il ralentit le cœur, diminue la tension et la fréquence respiratoire. Il préserve l’énergie. Seule la fonction digestive et l’appétit sexuel sont favorisés. Il est associé à un neurotransmetteur : l’acétylcholine. Dans notre mode de vie occidental, nous utilisons beaucoup le système sympathique.       <br />
              <br />
       Un déséquilibre de ce système (par exemple lors d’un traumatisme, d’un état de stress, de douleur qui persiste) va mettre en jeu toute une chaîne de réactions organisant des mécanismes de défense et d’adaptation immédiats en lien direct avec la mémorisation de tous les apprentissages (expériences) et des réactions émotionnelles (le vécu). Si le système nerveux sympathique est indispensable pour l’équilibre intérieur, il devient moins sympathique lorsqu’il devient dysfonctionnel, c’est-à-dire lorsque son action persiste. Il peut engendrer des symptômes fonctionnels tels que de la douleur ou d’autres troubles (digestif, cutané, cardiaque, etc ) c’est-à- dire sans anomalie organique. On parlera alors de troubles psychosomatiques.       <br />
              <br />
       DR ETIENNE LAJOUS Anesthésiste réanimateur, fondateur de la consultation douleur de la clinique du parc Toulouse, formé en hypnose en 2000 sous l'égide de l'Institut Milton H. Erickson d'Avignon-Provence.       <br />
              <br />
       DR GÉRALDINE FRANZETTI Médecin généraliste, algologue, sexologue, formée en hypnose en 2001 sous l'égide de l'Institut Milton H. Erickson d'Avignon-Provence.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/23826168-25933584.jpg?v=1531924926" alt="Algodystrophie ou les larmes du corps" title="Algodystrophie ou les larmes du corps" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/23826168-25933600.jpg?v=1531924889" alt="Algodystrophie ou les larmes du corps" title="Algodystrophie ou les larmes du corps" />
     </div>
     <div>
      <b>Laurent GROSS</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-EMDR-IMO-Therapies-Breves-Orientees-Solution-a-Paris-11_a39.html">Hypnothérapeute, Thérapie EMDR, Thérapies Brèves, Psychothérapeute certifié ARS en 2013.       <br />
       Formateur en Hypnose Médicale, Ericksonienne et EMDR  au CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris dont il est le Président Fondateur.       <br />
       Chargé d'enseignement dans les hôpitaux de l'AP-HP. Conférencier au sein des congrès de la CFHTB, Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-paris.fr/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-a-Paris-11_a44.html">Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Paris 11.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Laurent-GROSS-Hypnotherapeute-EMDR-IMO-Therapies-Breves-Orientees-Solution-a-Paris-11_a39.html">Rédacteur en chef de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves sur internet ...En savoir plus sur cet auteur</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/23826168-25933631.jpg?v=1531925190" alt="Algodystrophie ou les larmes du corps" title="Algodystrophie ou les larmes du corps" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Approche-integrative-du-syndrome-algoneurodystrophique-post-traumatique-Laurent-GROSS-au-Congres-Hypnose-et-Douleur_a757.html">Approche intégrative du syndrome algoneurodystrophique post-traumatique. Laurent GROSS au Congrès Hypnose et Douleur St Malo 2016</a>       <br />
              <br />
       Algoneurodystrophie...        <br />
              <br />
       Travailler avec un patient présentant un syndrome algoneurodystrophique post-traumatique est souvent perçu comme une gageure, même pour les praticiens expérimentés…        <br />
              <br />
       Mais ici plus qu’ailleurs, l’approche intégrative prend tout son sens.Ici plus qu’ailleurs encore, nous ne pouvons travailler qu’avec une approche intégrant le Corps dans l’Esprit et l’Esprit dans le Corps, ne pouvons que devenir des psycho-corpo-thérapeutes.        <br />
              <br />
       Lorsqu’un psychotraumatisme survient, on peut penser que le souvenir traumatique n’est pas intégré dans la mémoire autobiographique, ce qui pourrait expliquer les phénomènes de Flash Back. Le travail avec les Mouvements Oculaires (EMDR - IMO, HTSMA, MATHS etc…), en évoquant le trauma dans un contexte secure (comme en hypnose), serait une approche de choix. Les Mouvements Oculaires sont connus comme inductions et approfondissement de transe hypnotique depuis plus de deux siècles, et n’auraient jamais dû quitter le monde de l’hypnose !        <br />
              <br />
       Focalisation, dissociation, distorsion du temps, absorption, recadrage, sont des ingrédients tout à fait communs à l’hypnose et aux techniques des mouvements oculaires.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Approche-integrative-du-syndrome-algoneurodystrophique-post-traumatique-Laurent-GROSS-au-Congres-Hypnose-et-Douleur_a757.html">Lire la suite de la conférence du Congrès...</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 03</title>
   <pubDate>Fri, 04 May 2018 19:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurence ADJADJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Abstracts de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue n° 03 Novembre Décembre 2006 / Janvier 2007     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/21980727-24838567.jpg?v=1525456192" alt="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 03" title="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 03" />
     </div>
     <div>
      Editorial : Attention, purin d’orties ! Dr Patrick Bellet       <br />
       Drôle d’accroche sans doute, mais une sorte d’urticaire mental me démange. Attention. Que veut-il dire avec ce mot ? Prendre garde ? Ou bien être attentif ? Et alors quelle différence ? La seule qui conduit largement le monde : la peur ! Et le meilleur moyen de lutte qui ait été trouvé, combinant économie de moyens mis en jeu et minimes dégâts collatéraux, est le fameux principe de précaution. Principe au nom duquel nul ne peut s’opposer, sous peine de passer pour un irresponsable voire un complice des fauteurs de troubles. Un exemple parmi d’autres : la nourriture.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Articles :       <br />
              <br />
       La vérité Hypnotique. Histoire de ses avatars. Thierry Melchior       <br />
       « Hypnose » et « vérité » : quand on associe ces deux mots, une des premières idées susceptibles de venir à l’esprit, c’est que l’hypnose est un moyen d’aider les patients à retrouver les vraies causes, l’origine véritable mais « refoulée », « clivée », « déniée », « désavouée » ou « dissociée » des symptômes psychologiques ou psychosomatiques dont ils souffrent.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       La douleur dans l’entonnoir ne coulera plus dans le tonneau des Danaïdes. Dr Eric Bardot       <br />
       Le contenu de cet article a servi, dans le cadre des Transversales de Vaison-la-Romaine 2006, de canevas à l’animation d’un atelier qui avait pour finalité de présenter un métamodèle de traitement dans les thérapies de la douleur et de la détresse. Ce métamodèle a été conçu à partir de mon expérience professionnelle en collaboration étroite avec mes collègues nantais de l’Arepta.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Faut-il se méfier du mois de février ? Milton H. Erickson et l’éthique. Dr Jean-Claude Espinosa       <br />
       « L’homme de février » est l’étude d’un cas par Milton H. Erickson, en 1945, qui illustre l’utilisation de la régression en âge dans le traitement d’une jeune femme dépressive. Celle-ci souffrait également d’une phobie de l’eau provenant du souvenir traumatique refoulé d’avoir été responsable de la noyade de sa sœur, noyade qui n’a pas eu lieu.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       L’hypnose chez l’enfant. Le jeu du « comme si ». Dr Chantal Wood, Antoine Bioy       <br />
       L’hypnose est un outil fabuleux lorsqu’on travaille avec les enfants. En effet, l’enfant est déjà dans un monde imaginaire et va pouvoir adhérer d’autant plus facilement à ces techniques et apprendre à faire face à sa douleur ou ses problèmes. Dans notre hôpital, l’hypnose est largement utilisée par un bon nombre des soignants :       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-La-fibromyalgie-comme-une-metaphore-hypnose-et-fibromyalgie-Traitement-Fibromyalgie_a97.html">La fibromyalgie comme une métaphore. Une prison, une cage… réelle ou virtuelle ? Géraldine Franzetti, Etienne Lajous</a>       <br />
       La fibromyalgie rencontre de plus en plus d’intérêt dans les milieux scientifiques, et le dernier Congrès mondial de la douleur s’en est fait l’écho à Sydney, en août 2005. Il ressort de ces études que 600 000 Français, 2 % de la population occidentale et jusqu’à 4,9 % des femmes seraient atteints par cette affection. Bien que reconnue par l’OMS, certains pensent que ce syndrome n’existe pas. L’un de nos confrères écrivait récemment dans une revue professionnelle (Revue pratique Médecine générale 2005 ; 19,692) : « Allons-nous longtemps cautionner des diagnostics douteux ou à la limite de l’escroquerie pure ?... »        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Rubriques :       <br />
       Les grands praticiens : Ernest Rossi, un « horloger » hors du commun. Dr Claude Virot       <br />
       Nous sommes en 1977. Ernest Rossi a 44 ans, Milton Erickson 76 ans. Ils travaillent ensemble depuis trois ans et Rossi est toujours très étonné de la durée inhabituellement longue (90 à 120 minutes) des séances d’Erickson. Un jour, Rossi lit un article récent de chronobiologistes décrivant un rythme ultradien psychologique fait de cycles de 90 à 120 minutes tout au long des 24 heures d’une journée. Erickson n’en avait jamais entendu parler et découvre lui aussi ces données. Le premier lien entre les méthodes d’Erickson et les recherches scientifiques actuelles sur les rythmes cérébraux s’établit à cet instant.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Mais… alors ? Manfred Prior, dessin de Muhuc       <br />
       Quand le psychothérapeute demande à ses patients les objectifs à atteindre dans la thérapie, les patients savent normalement très bien ce qu’ils ne veulent pas et où ils ne veulent pas aller. Ce qui est si difficile la plupart du temps, c’est de dire d’une façon positive ce que l’on veut et où on veut aller. Alors que les objectifs qu’on connaît et qu’on peut formuler sont tellement plus faciles à atteindre que des objectifs inconnus et informulés.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Références : L’imagination reconnue par les autorités ! Lavoisier, Jussieu, Franklin témoignent. Dr Patrick Bellet       <br />
       Les autorités viennent mettre leur nez dans cette affaire qui empoisonne les esprits de- puis bien trop longtemps. Qu’en est-il de la réalité scientifique de ces pratiques qui pré- tendent soulager, voire guérir sans l’aide de médicaments ? Elles ne s’y opposent pas, non ; elles les tiennent pour secondaires et parmi leurs partisans s’illustrent nombre de médecins et non des moindres, comme le Dr Deslon, médecin du comte d’Artois, frère du roi, qui est un fervent partisan de la doctrine dite du « magnétisme animal » du Dr Mesmer.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Exposition : « Nous autres » au musée de Genève. L’ethnocentrisme au cœur du débat. François René Chardon       <br />
       L’exposition « Nous Autres » du Musée d’Ethnographie de Genève affiche comme programme la remise en cause de l’ethno- centrisme, idée présentée comme universelle. L’ambition est d’apporter une réponse au racisme que les responsables de la manifestation relient à la méconnaissance, à l’isolement et à la peur de l’altérité.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Congrès et conférences : XXVIIe congrès de la Société Internationale d’Hypnose. L’hypnose dans les temps difficiles. Christine Guilloux       <br />
       Acapulco. Vue sur la baie. Couleurs et tequila. Plongeurs de la Quebrada qui se jettent d'un rocher de 40 mètres de haut, défiant les furias de la mer. La perle du Pacifique accueille les quatre cents participants au XXVIIe Congrès de la Société Internationale d'Hypnose. Plongée dans les cultures et dans les langues. Traductions simultanées. Anglais, Espagnol, Français. Le Dr Teresa Robles, présidente du Centre Ericksonien de Mexico a voulu permettre au plus grand nombre de parler dans leur langue et évidemment ouvrir le plus possible aux latinos-américains. 400 participants dont 50 francophones. 33 nationalités représentées.       <br />
              <br />
               <br />
       Notes de lectures : François René Chardon, Christine Guilloux       <br />
              <br />
              <br />
       Humeur : Créativité et hypnose. Répondre à l’inventivité du patient. Paul-Henri Mambourg       <br />
       L’hypnose est souvent associée à la créativité. En effet, les situations cliniques exposées par les « ténors », de Mesmer à Erickson, font la part belle à l’inventivité et à l’inspiration parfois géniales. Mais ces ressources ne sont pas l’apanage des « hypnothérapeutes ». On les retrouve dans toutes les formes de thérapie, de manière plus ostentatoire dans les thérapies systémiques, stratégiques, orientées vers la solution, ou d’autres de la même famille.       <br />
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       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/">Formatrice en Hypnose Ericksonienne, EMDR, Thérapies Brèves Orientées Solution à l’Institut Hypnotim de Marseille, dont elle est Présidente Fondatrice.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-marseille.fr/">Exerce dans le Cabinet d'Hypnose, Thérapies Brèves et EMDR de Marseille 13006</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Laurence-ADJADJ-Hypnotherapeute-EMDR-IMO-Therapies-Breves-Orientees-Solution-a-Marseille_a38.html">Conférencière au sein des congrès de la CFHTB, Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves.       <br />
       Rédactrice web sur l’Hypnose et les Thérapies Brèves… En savoir plus sur cette rédactrice</a>       <br />
       
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   <title>La fibromyalgie, comme une métaphore. Géraldine Franzetti et Etienne Lajous</title>
   <pubDate>Fri, 11 Nov 2016 23:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[De l'Hypnose et des Thérapies Brèves, EMDR, IMO, EMDR Intégrative]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   UNE PRISON, UNE CAGE …REELLE OU VIRTUELLE ?  La fibromyalgie rencontre de plus en plus d’intérêt dans les milieux scientifiques, et le dernier Congrès mondial de la douleur s’en est fait l’écho à Sydney, en août 2005. Il ressort de ces études que 600 000 Français, 2 % de la population occidentale et jusqu’à 4,9 % des femmes seraient atteints par cette affection.     <div>
      Bien que reconnue par l’OMS, certains pensent que ce syndrome n’existe pas. L’un de nos confrères écrivait récemment dans une revue professionnelle (<i>Revue pratique Médecine générale </i>2005&nbsp;; 19,692):&nbsp;&nbsp; «&nbsp;Allons-nous longtemps cautionner des diagnostics douteux ou à la limite de l’escroquerie pure&nbsp;? …&nbsp;» <br />  &nbsp; L’entourage de ces patients est également partagé entre bienveillance et suspicion. Pris entre deux feux, les patients sont dans une situation bien inconfortable, aggravée par le peu de traitements ayant fait la preuve de leur efficacité. D’autant plus que certains de ces patients ne tolèrent aucun médicament… <br />  &nbsp; <i>Que pouvons-nous faire lorsque, apparemment, il n’y a rien à faire&nbsp;?</i> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; Aucune explication scientifique ne fait l’unanimité, plusieurs concepts sont discutés&nbsp;: neurophysiologique, psychologique, social. Il est légitime de s’interroger. Les modifications neurophysiologiques sont-elles cause ou conséquence d’un vécu perturbateur comme dans une dépression&nbsp;? Les symptômes sont-ils l’expression somatique d’un trouble psychique&nbsp;? Découlent-ils d’un «&nbsp;prêt-à-porter culturel&nbsp;» (Dr Anne Françoise Allaz), d’une construction sociale&nbsp;? Ils semblent résister à nos hypothèses physiopathologiques, nos tentatives thérapeutiques. Le parcours médical de ces patients est une longue pérégrination qui a souvent duré des mois ou des années, au cours desquels ils ont rencontré des praticiens de spécialités différentes. Ceux-ci les ont écoutés sans les soulager, ou bien ne les ont pas écoutés, pas crus, et bien souvent les ont pris pour des simulateurs ou des malades psychiatriques. A la douleur physique s’ajoutent, alors, déception et découragement. L’hypnose nous apparaît comme un recours pertinent dans ce cadre ambigu. Notamment pour renouer dialogue et confiance, base d’un traitement possible. <br />   <br />  Ces patients partagés entre différentes options sont dans une véritable confusion qui aggrave leur situation. En témoignent leurs paroles&nbsp;: «&nbsp;<i>Je me mets des barrières. Je ne suis pas libéré(e) . Ca veut dire quoi s’occuper de soi&nbsp;? Je me cache derrière la douleur. La maladie est là, le problème est ailleurs</i>.&nbsp;» Etonnante lucidité, désespérante impuissance. La similitude troublante des situations nous a permis de déceler une constante&nbsp;: la notion d’un enfermement par des relations familiales, conjugales, professionnelles, sociales, religieuses…parfois médicales, plus ou moins associées. Ils paraissent enfermés dans leur corps, captifs d’eux-mêmes, d’une représentation sociale. Enfermés dans la recherche d’une authentification, légitimation de leur «&nbsp;maladie&nbsp;» alors que la fibromyalgie est ignorée des pouvoirs publics et par conséquent non indemnisé. <br />   <br />  Curieusement, certains mots reviennent au cours des&nbsp; consultations&nbsp;: prison, enfermé, attaché, lié…Ainsi ils nous suggèrent plusieurs métaphores. Celle d’un patient prisonnier ou d’un oiseau en cage, nourri, entretenu, soigné, mais qui reste derrière les barreaux, à seulement entrevoir un monde dont il est exclu du fait des douleurs, de l’asthénie… Ou bien la métaphore d’une cuirasse qui colle à leur enveloppe (le moi-peau d’Anzieu), la peau, les muscles et dessine les «&nbsp;fameux&nbsp;» points douloureux utiles au diagnostic&nbsp;? Comment se libérer d’un symptôme emprisonnant et peut-être protecteur à la fois&nbsp;? <br />   <br />  Leur symptomatologie est ce qui les maintient, paradoxalement, en relation dans la quête inefficace d’une reconnaissance qui puisse les soulager. <span class="s1">C’est à partir de cette représentation que s’élabore le projet thérapeutique hypnotique&nbsp;: les aider à s’évader et à passer la porte de la cage, déjà ouverte…Autrement dit, découvrir une autre réalité&nbsp;: celle dans laquelle il est maintenant possible de franchir ces barrières. Le mouvement psychique et non seulement autorisé, possible, mais aussi encouragé et entraine un premier soulagement physique.</span>
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      <img src="https://www.hypnose-therapie-breve.org/photo/art/default/10524598-17287296.jpg?v=1478293024" alt="La fibromyalgie, comme une métaphore. Géraldine Franzetti et Etienne Lajous" title="La fibromyalgie, comme une métaphore. Géraldine Franzetti et Etienne Lajous" />
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   <link>https://www.hypnose-therapie-breve.org/La-fibromyalgie-comme-une-metaphore-Geraldine-Franzetti-et-Etienne-Lajous_a22.html</link>
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